samedi 22 novembre 2014

Le loup Fenrir

Les forces du mal, les montres enchaînés, les démons se sont soulevés de tous les Orients (...)

Le loup Fenrir marche, la gueule béante, la mâchoire inférieure touchant la terre, la supérieur touchant le ciel. Il l'ouvrirait  davantage encore s'il y avait de la place. De ses yeux, de ses narines, sortent les flammes.

(Gylfaginning, chap. xxxvii, éd. citée, p.71)

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