samedi 17 août 2013

L’Écosse et quelques cadrans solaires

4 Le Gnomonist Le Gnomonist ee
Volume XIV numéro 3, septembre 2007
L’Écosse et quelques cadrans solaires


http://cadrans-solaires.scg.ulaval.ca/v08-08-04/pdf/XIV-3-p4-12.pdf


par
André E. Bouchard
L’Écosse est un coin privilégié pour mes visites et
mes choix de vacances de ces dernières années :
en plus du fait que ma fille y ait passé plus de trois
ans pour ses études à l’université d‘Édimbourg,
les liens avec ce peuple chaleureux et dynamique
ont aussi une signification particulière pour un
montréalais comme moi. Spontanément je pense à
leur influence dans la vie économique et culturelle
de Montréal, à la fondation de l’Université McGill
et à son équipe originelle des professeurs en architecture; et à leurs nombreux cadrans solaires. Mais
aussi mes voyages m’ont acquis à la beauté de
leur capitale, aux décors irrésistibles des Highlands et de la brumeuse et spectaculaire Isle de
Skye, aux ruines des abbayes, et à leurs démêlés
ancestraux avec la Couronne britannique : tout cela explique que je me sente un peu écossais dans
l’âme et apprécie de plus en plus les diverses marques de leur whisky. Naturellement, mes visites
auront donc été l’occasion de prendre des photos
de cadrans solaires écossais, nouveaux et anciens,
et d’enrichir ainsi mes connaissances en gnomonique universelle.
En cet été 2007, en plus de quelques jours passés
à Édimbourg, je suis allé dans les Scottish Borders, situées à une heure au sud de la capitale; et
j’ai habité dans une jolie maison à Covestables, le
long de la Mer du Nord. Il m’était possible de
rayonner dans les villes et villages accrochés le
long des falaises ou de parcourir les petites routes
à l’intérieur des terres vers la découverte de la
frontière anglaise pour visiter les sites des abbayes
du moyen-âge de Melrose, de Jedburgh, de Dryburgh, et de Kelso (du côté écossais), et le mur
d’Hadrien, ensemble de forts, de musées et de murets construits aux temps des Romains (du côté
anglais). Des vacances sans téléphone, sans internet, et sans ordinateur: chaque jour, les grandes
promenades à pied, la lecture, l’écriture et la sieste
définissaient mon emploi du temps. Et les bons
petits repas de fish and chips, et des salades de
fruits et légumes de Dunbar complétaient mes dé-
couvertes, sur les routes avec conduite à droite.
Fig. 1 Les
Scottish Borders apparaissent en
jaune, au sud
de la ville
d’Edimbourg,
du côté de la
Mer du Nord.
Fig. 2 De la fenêtre de la maison, à Covestables, je
voyais un champs de blé, puis c’étaient le ciel et la mer.
Fig. 3 Le long du littoral, ce sont des paysages rocailleux
et des falaises. Le vent y est constant; les marées prévisibles, et les locataires des lieux sont les oiseaux. Il y a des
sentiers pédestres nombreux et bien indiqués. Dans ce
coin, la nature est accessible et protégée.

http://cadrans-solaires.scg.ulaval.ca/v08-08-04/pdf/XIV-3-p4-12.pdf

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