mardi 17 avril 2012

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES, partie 5

Les chevaliers de Jérusalem

La famille royale anglaise entretient de très étroites relations avec le "VENERABLE ORDRE DES CHEVALIERS DE JERUSALEM", un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le "Comité des 300". Le cercle le plus intime se nomme "ORDER OF THE GARTER" (l’ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd’hui encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON, chevalier d’ l’ordre de la Jarretière, fut autrefois chef de l’OTAN et qu’il est aujourd’hui président des Lord Carrington, aussi membre du "Comité des 300", était, avec LAWRENCE BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du MERMINDEX est aussi membre des "Chevaliers de Jérusalem". (...)[1]

Et le Vatican ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient "sauté". Les Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu’en était-il du catholicisme ?
Un bref coup d’œil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder de plus près, il en va tout autrement.
Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l’ORDRE DES JESUITES. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n’ont été qu’une simple organisation religieuse de plus. Le serment d’initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l’instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d’innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles. L’ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d’origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l’ordre.
Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu’il est appelé le "PAPE NOIR".
D’autres loges secrètes infiltrèrent en force l’Église catholique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l’OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des membres du "BLACK NOBILITY" italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du "Comité des 300". La loge "P2" est la loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La "GRANDE LOGE DU VATICAN" y est annexée, c’est elle qui fut à l’origine du "Scandale P2" en 1976 lorsqu’une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d’entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des archevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu.
Entre autres noms, celui du secrétaire d’État du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l’évêque Paul Marcinkus.
Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen.
On s’arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l’Église catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d’autres pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux États-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission de prendre en charge la "RADIO DE L’EUROPE LIBRE". Beaucoup de SS furent intégrés dans la CIA à cette même époque.
Un autre membre intéressant du "Comité des 300" fut Joseph Retinger (Ratzinger ?). La CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu’il puisse conclure des contrats avec le Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause la Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Grâce à lui, il réussit à consolider ses relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l’OSS (Office of Strategic Services = Bureau des services stratégiques), organisation qui allait devenir, plus tard, la CIA.
Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell.
Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I. G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954 à l’hôtel "De Bilderberg" à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de "Bilderberger". Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des "Bilderberger" (voir ci-après).
Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante dans l’Église catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d’étroites relations avec Michele Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la BANQUE D’AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement "Solidarité" en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C’était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller a la Banque du Vatican. La loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l’Opus Dei et la CIA, et de ses membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien.[2]
En janvier 1966, le magazine "Look" publiait cet article : "Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l’Église catholique". On y décrit avec force détails les négociations secrètes entre la loge juive B’NAI B’RITH et le cardinal Bea, représentant de l’Église catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le "Comité des 300", ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d’autres chefs d’État chez le pape.[3]
Et ces exemples ne montrent que la pointe de l’"iceberg-Vatican".
Un autre exemple : celui de l’assassinat du pape Jean XXIII. L’annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain "El Informador", publié par la grande loge des francs-maçons de l’ouest du Mexique (l’annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49).[4]
Un livre intéressant à ce sujet : "Im Namen Gottes" (Au nom de Dieu) de David A. Yallop.
Le PAPE JEAN PAUL II a, lui aussi, un passé intéressant et digne d’être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la "Naval Intelligence" (service secret de la Navy) écrit dans son livre "Behold a Pale Horse" qu’il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I.G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. A la fin de la guerre, de peur d’être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l’Église catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d’Eisenhower, si ce n’est que cela dura un peu plus longtemps avant qu’il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu’il ne devienne pape.[5]
Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l’excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans le "Codex luris Canonici". Le pape actuel connaît intimement le langage secret franc-maçonnique, la "poignée de main des francs-maçons" (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d’une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves "manifestes" : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la ville de Dieu. Il dit mot à mot : "Jérusalem peut devenir aussi "la cité de l’homme" (City of man)". La "cite de l’homme" est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale.
Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la "COMMISSION TRILATERALE" c.-à-d. environ 200 personnes, pour une audience.[6]
Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l’ONU ou d’autres, mettaient trop de temps à instaurer le "gouvernement mondial". La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales — des États-Unis, du Japon et de l’Europe de l’Ouest — pour créer de force et une fois pour toutes le "Nouvel Ordre Mondial". Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux "Bilderberger" d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanents.
Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n’a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé.

Le Fonds Monétaire International (FMI)

De nouvelles instances mondiales telles que le "FMI", la BANQUE MONDIALE et la BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Settlement), furent créées pour étendre la suprématie de l’économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l’ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s’en ressentent. Actuellement, le "FMI" cherche, sur l’ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l’économie mondiale.
Le membre du "Comité des 300" HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom de "plan Ditchley". Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des Etats-Unis passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations.
En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Street et le gouvernement des États-Unis décidèrent d’un commun accord d’imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursement accablantes qui furent mises en place par les "KISSINGER ASSOCIATES INC." (le conseil de direction est composé de Robert 0. Anderson, magnat du pétrole et président de l’institut Aspen, de l’ex-secrétaire d’État aux affaires étrangères de Thatcher, lord Carrington et de lord Roll of Ipsden, directeur de la "Bank of England" et de la Banque S. G. Warburg).
Le FMI, la "Federal Reserve Bank" et la "Bank of England" doivent assurer le rôle de "police mondiale" pour recouvrer les dettes. L’Amérique a eu l’idée de placer le FMI connu pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans la Citibank).
Remarque sur la situation actuelle :
REXRODT, ministre actuellement de l’économie en Allemagne, fut aussi, pendant quelque temps, chef de la Citibank dans ce pays.
Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d’appât. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s’il voulait obtenir ne serait-ce qu’un crédit minime auprès d’une banque étrangère, il devait réduire ses importations au strict minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l’État et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s’élevait et les dettes s’accroissaient. C’était le premier pas. Le deuxième consistait à obtenir du pays qu’il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C’est alors que les banques créditrices s’assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroît, des paiements d’intérêts et d’amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L’un après l’autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les banques du groupe Ditchley.
D’après les informations de la Banque mondiale, des paiements d’intérêts s’élevant à 326 milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices privées de 1980 à 1986. Dans la même période, 332 milliards de $ furent remboursés. C’est ainsi que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes n’était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques créditrices.
Cette action conjointe d’intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques.[7]

Le contrôle de l’information

Déjà à l’époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plus tard, au 19ème siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d’Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif "REUTERS" avec la même intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme "WOLFF", et français, comme "HAVAS", eurent pour but de créer un monopole international des informations.
Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le "Round Table" pour élargir l’influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d’État britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux États-Unis.
Le "social conditioning" du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôle les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre. Le "Tavistock Institute" est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l’Angleterre. Comme je l’ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux États-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau.
Le CFR est en partie responsable de la création de l’ONU qui lui sert d’outil pour accéder au "Nouvel Ordre mondial", c’est-à-dire au "Gouvernement mondial unique". Selon les données de "SPOTLIGHT" et d’autres sources que j’ai mentionnées au cours de ce livre, le CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des États-Unis, en collaboration avec la "Commission trilatérale". De même, les postes de dirigeants des services d’information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s’agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR sont les Bilderberger est la "DGAP" (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur intermédiaire s’y rajoutent, par ex., le "Frankfurter Allgemeine", le "Bild-Zeitung" et "Die Zeit" (il y en a sûrement d’autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au "Comité des 300", détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d’énergie, les appareils militaires et le gouvernement des États-Unis.
A travers l’influence de la "Round Table", du "Comité des 300", des "Bilderberger", du "RIIA" et du "Club de Rome", la situation est valable aussi pour l’Europe. "Skull & Bones", ordre des Illuminatis, forme le "cercle intérieur" du CFR et inclut de ce fait, d’autres médias :’Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc.
En 1880, l’ordre de "Skull & Bones" fonda la "FEDERATION ECONOMIQUE AMERICAINE" et la "FEDERATION AMERICAINE DE L’HISTOIRE". A la du siècle dernier, SKULL & BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy Dwight était président de l’Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste Mc George Bundy, qui co-dirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de l’Université d’Harvard. Toute information qui va à l’encontre des directives de la "Fédération américaine de l’histoire", donc à l’encontre de Skull & Bones, est banide du programme de l’enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la même façon.
En Russie et dans l’ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites "illuminées" et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur discernement et à agir d’une manière autonome.
En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139.000 dollars pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des États-Unis. Un des pincipaux donateurs était la "Standard Oil Corp." de Rockefeller.[8]
A l’origine, "Ford Foundation" lut fondée grâce aux fonds de l’industrie automobile de Henry Ford. Mais finalement, des membres de "Skull & Bones" s’infiltrèrent aussi dans cette fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés par des Illuminati.
Mc George Bundy, également membre de "Skull & Bones", était conseiller à la sûreté des États-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford et nomma Harold Howe II, membre de "Skull & Bones", comme vice-président. Tout ce qui concernait le département de la recherche et de l’éducation était de son ressort. Des dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner.
Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le "TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN STUDIES". Ces techniques sont décrites par Edward Bernay :
"Grâce à la croissance démographique, l’action des Illuminati a plus d’ampleur sur la conscience des peuples. A l’aide des services d’information, de la presse, des journaux, du téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde".
L’importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd’hui.[9]
La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d’horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu’il faut avoir pour être "BRANCHE" et quelle orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L’astrologie, l’imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films pornos, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes...
Seulement peu de gens osent affirmer qu’ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu’ils risqueraient d’être ridiculisés par d’autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façon brutale de m’exprimer mais il m’est difficile d’employer une expression moins percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies — et mes recherches m’ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l’encontre du courant général, alors qu’en vérité, on devrait nous en féliciter.

La semence lève !

Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par ex. une bouteille de coca cola, est surimposée à l’écran grâce à une technique spéciale ; l’œil ne perçoit pas l’image mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C’est ce qu’on nomme un "Message subliminal".
Mais le meilleur exemple se trouve dans l’industrie de la musique et des disques.
Depuis des décennies, on exerce une influence sur l’auditeur avec le "Backward Masking" en se servant d’enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques.
Lors d’enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu’elle ne soit pas audible à l’oreille mais pour qu’elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux).
Lors du "Backward Masking" les messages sont enregistrés à l’envers et captés aussi par le subconscient. Si on passe la bande à l’envers, les messages sont très clairs. En voici quelques exemples :
KISS (Kings in Satans Service)
Chanson      :       God of Thunder
Message      :       Le diable lui-même est ton Dieu !
Madonna
Chanson      :       Like a virgin
Message      :       Je me vautre dans le péché
Queen
Chanson      :       Crazy Little Thing Called Love
Message      :       Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie
Police
Chanson      :       Every Little Thing She Does Is Magic !
Message      :       Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !
Rolling Stones
Chanson      :       Tops
Message      :       Je t’aime, dit le diable.
Prince
Chanson      :       Purple Rain
Message      :       Le ciel va exploser
Cindy Lauper
Chanson      :       She Bop
Message      :       Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages
                   qu’on t’envoie. Ha ! Ha ! Ha !
Les Beatles
Chanson      :       Revolution n°9
Message      :       Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et
                   Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort = Jésus)
Il est intéressant d’apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) :
"Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je le sais très bien, j’ai vendu mon âme au diable pour ça".
Qui était au courant ?
Prenons un autre exemple dans l’industrie du disque :
JOHN TODD qui, d’après ce qu’il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissants des Illuminati (du conseil des 13) les désigne d’organisation luciférienne qui veut a tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ; Hitler le savait déjà, lui aussi :
"L’avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause".
John Todd était le dirigeant de la plus grande association (les maisons de disques et de sociétés d’enregistrement de concerts de tous les États-Unis : les productions ZODIACO. Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l’original) de chaque disque. Qu’il s’agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques... ou de n’importe quelle autre musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d’une influence démoniaque.
Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l’esprit des hommes.
C’est de la superstition, c’est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les États-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu’ils fassent, ces manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s’enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l’état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes.
Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ; elle portait le nom de "MARANATA". Son but : capter l’intérêt des jeunes chrétiens et les adeptes d’autres religions. C’est pourquoi les musiques et les textes qu’elle commercialisa n’étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première production de cette société fut "JESUS CHRIST SUPERSTAR".[10]
Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s’y penche pu de plus près, On ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu’ils utilisent des messages sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, peu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là — et il y en a beaucoup — agissent à l’encontre du libre-arbitre des autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s’y faire prendre. En fait, l’homme a encore la liberté de se choisir la musique qu’il veut écouter.
Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle chaque personne n’est au courant des véritables dessous de la politique, de l’économie et de la religion. Nous n’en savons pas plus sur la genèse de l’être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en particulier sur l’intérieur de la planète). Sur l’état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l’énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de l’homme (âme et son aura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n’y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur PROPRE PAYS.
Réfléchissez sérieusement à tout cela !
Je cite un extrait du livre d’Hesemann "UFO — Die Kontakte" (OVNIs — Les contacts) pour expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs :
"Le nombre d’objets aperçus ne cessait de s’accroître, on aurait cru que l’invasion des OVNIs n’allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l’armée de l’air des États-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d’OVNIs "BLUE BOOK" de l’armée de l’air comptait alors dans ses dossiers plus de 2.000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la catégorie "INCONNUS". Le phénomène avait donc pris une extension qui s’avérait intéressante pour d’autres services. Le puissant service secret des États-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements), s’immisça déjà en septembre déjà dans l’enquête officielle pour "vérifier" si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l’État et pour savoir si on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une série de documents de la CIA de cette époque, (...) (Voir "UFOs, Die Beweise" — OVNIs, Les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et vice- directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu’un système de détection lointaine avait été créé à l’échelle mondiale et que toutes les grandes bases de l’armée de l’air avaient reçu l’ordre d’attraper les objets volants non identifiés. (...)
L’existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c’est l’effet psychologique qu’elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l’espace aérien des États-Unis qu’elles rendent vulnérable. (...) Nous recommandons, d’un point de vue pratique, (...) "d’élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phénomènes". La CIA, en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politique d’information du public et la recommander au conseil de la sûreté nationale pour minimiser les risques d’une panique.
"Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs". C’est dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l’armée de l’air et de scientifiques afin d’analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (...) Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H. P. Robertson de l’Université de Californie, d’ou le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s’agissait de proposer, d’ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la CIA, l’amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l’inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs : "Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d’enquête de Majestic 12 opte à l’unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d’interruption, de strictes mesures de sûreté."
"(...) Le dernier jour, la commission a voté un "programme d’éducations" destiné un public qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gouvernement : l’instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l’intérêt du public pour les "soucoupes volantes" par l’intermédiaire de la télévision, de films et d’articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c’est le cas pour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l’énigme résolue. (...) La commission a décrété que les autorités de la sûreté de l’État doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu’ils ont et l’aura de mystère qui les enveloppe.
"Nous reçûmes l’ordre de collaborer à une "campagne nationale de banalisation", expliqua le porte-parole de l’armée de l’air, Albert M. Chop, "de faire paraître des articles dans les journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs." Le commandant Ruppelt ajouta : "Ce n’était pas le pire. On nous intima l’ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rapport parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu’il s’agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l’auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu’on n’en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous n’avions plus qu’à ridiculiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent leur démission de l’armée de l’air.
Cette politique de la CIA qui visait à "banaliser" ou à ridiculiser le thème des ovnis fut menée avec beaucoup de succès. Ou mesure l’ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l’association "Justice pour le personnel militaire" (JMP) du 4 septembre 1987, adressée au président des États-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d’articles en se servant de faux "contacts avec les OVNIs" et de supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA s’infiltrèrent (et c’est le cas encore aujourd’hui) dans les groupes civils de recherche sur les OVNIs les plus importants, les poussant à trouver "d’autres explications" ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage dépassa les espérances de la CIA, grâce aux manipulations brillantes dont fit preuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse établie, de peur d’être mise au pilori, ne se montra que trop crédule face aux "prises de position officielles"."
Le commandant de l’OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à garder le secret. Il écrit :
1.  le système monétaire s’effondrerait — aucune puissance ne l’accepterait ;
2.  les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui est enseignée dans les Églises. Les Églises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Église ne peut le souhaiter ;
3.  nous connaîtrions une nouvelle source d’énergie qui ne nous polluerait pas et remplacerait les sources d’énergie que nous utilisons aujourd’hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l’ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ;
4.  nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaîtraient qu’ils sont tous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu’elles ne sont qu’un reliquat d’un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s’il s’avérait qu’ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ?
Matthias Brockers du journal berlinois "TAZ" l’a résumé très précisément dans son rapport sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 :
"(...) Aujourd’hui, comme jadis, les gouvernements du monde n’ont aucun intérêt, s’ils veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d’une autorité cosmique qui leur est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d’Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d’arrogance si un petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueur sur leur planète Reticula et nous narrait l’histoire du cosmos ? Personne ! C’est pourquoi les OVNIs seront, à l’avenir aussi, mis au même rang que le monstre du loch Ness. L’existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur l’évolution ont apporté de connaissances bien établies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le "chef d’œuvre de la création" si le surnaturel n’est pas si surnaturel que ça, s’il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ?"
Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire :
"Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira !"
Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA "MK ULTRA" qui fut mené après les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changement de conscience provoqué par des drogues.
Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d’Inde mais sur des étudiants américains. Des scientifiques financés par l’État leur donnait des stupéfiants et des drogues psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu’ils s’en doutent. Ces expériences menées massivement entraînèrent la percée du "mouvement hippie" aux États-Unis.[11]

Comment mener
une guerre biologique et psychologique

Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne, par exemple, en temps de guerre, l’eau de l’ennemi de virus et de bactéries. Il n’y a là rien de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ?
Voici quelques exemples pour votre information
En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactéries connues sous le nom de bactéries Serratia — au-dessus de la ville de San Francisco en vue de tester la capacité d’attaque et de défense des États-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les 800.000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd’hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s’avérer mortelle.
L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a en quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969.
Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le communiquait le 16 juillet 1981, l’Union Soviétique a soumis le nord-ouest des États-Unis pendant plusieurs années à des ondes de basse fréquence. Ces ondes radio furent mises sur des fréquences bio-électriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d’ondes "ELF" (Extremely Low Frequences — fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tesla et sur ses inventions se trouvent dans l’appendice sous la rubrique "Énergie libre"). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu’il ne partageait pas ses convictions sur A façon de produire l’électricité. Il se mit alors à travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de temps après, Tesla se projeta dans un "super-espace scientifique" où, à notre connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J.P. Morgan (J.P. Morgan & Co. représentait la N.M. Rothschild & Co. aux États-Unis), qui avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant l’espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l’énergie qui était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l’éther pour différentes formes de communication et pour la transmission de l’énergie. Des sources d’énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les maisons pouvaient soustraire l’énergie directement du champ énergétique de l’éther. Fin 1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J. P. Morgan, Tesla allait produire de l’énergie à partir de l’éther.
Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l’énergie gravitationnelle ou de l’énergie à tachyons. Morgan avait bien compris la portée de cette invention : les monopoles de l’électricité, du pétrole, de l’essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C’est la raison pour laquelle il provoqua l’arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu’à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une foule d’inventions ; certaines furent révolutionnaires et d’autres eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ème siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n’est pas souhaité par les "hommes qui tiennent le gouvernail".
Outre ses machines à capter l’énergie de l’éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un "Solid-State-Converter" (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dans une lourde limousine, s’avéra avoir les mêmes performances qu’un moteur à essence normal. On fit le test avec la voiture à 130km/h pendant une semaine — frais de carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d’une caisse à vin, produisait assez d’énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée ! ! !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre grâce à l’induction de secousses du champ de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d’immeubles dans une rue de New York. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la transmission d’énergie sans fils.
Mais ce qui nous intéresse surtout dans le cadre de notre sujet c’est sa découverte d’ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi "effet Tesla". Les expériences de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ de tachyons aux ondes ELF et qu’on le dirige c vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l’homme, par la même, plus influençable. C’est ce qui est souhaité, c’est évident à la lecture de l’article de l’ "Associated Press" du 20 mai 1983 ou il est dit que l’URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif connu sous le nom de LIDA qui a pour but d’influencer le comportement humain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s’en servir pour provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l’URSS ainsi que des États-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certains comportements au moyen d’exemplaires grands modèles de cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l’US Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d’apoplexie, des défaillances cardiaques, des accès d’épilepsie et d’autres maladies.
Un des premiers cas de la "guerre invisible" dont eut connaissance le public fut le "signal de Moscou". Lorsqu’en 1962, on chercha des "micros" à l’ambassade des États-Unis à Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l’ambassade. L’étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cette attaque.
On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d’yeux, des vomissements, de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l’angoisse, de la dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D’après les informations du conseiller à la sécurité Zbigniew Brezinski, le personnel de l’ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l’ambassade de micro-ondes.[12]
En se servant des armes "psychotroniques", c.-à-d. des armes Tesla relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du "Magazin 2000", n°97, du décembre 1993 ou on communique à propos des "nouvelles armes psychotroniques" :
"Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychotroniques de "Mind-Control" des États-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent des effets qu’ont les tes ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue spécialisée "Aviation Week and Space Technology", le ministère de la défense des États-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMPs) pour "paralyser" l’ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d’action d’au moins 2.500 kilomètres. (...)"
De même qu’on peut réduire l’agressivité, de même peut-on susciter des foyers d’agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de la haine etc.
Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il s’agit d’armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l’espace.
Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l’armée américaine et physicien Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement Pour la défense israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par ex., alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitions devenaient inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu’à mettre en lambeaux le métal de l’arme comme s’il s’agissait d’une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos intitulées "UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit" (OVNIs — de la légende à la réalité), "Top Secret", et "Der Kontakt" (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél : 19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden !)
Le thème de la CONDUITE LA GUERRE METEOROLOGIQUE n’est sûrement pas familier non plus à la plupart d’entre vous. Avant d’entamer ce sujet, portons notre attention, d’abord, sur le temps atmosphérique.
On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd’hui vient du fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l’ "effet de serre". Un rapport de la "Neue Solidarität" du 24 février 1993 relate :
"Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée "Nature", il y a une discordance énorme entre la "catastrophe climatique" prophétisée par les plus grands ordinateurs du monde et la réalité. Dans l’édition du 28 janvier se trouvait un article de J. D. Kahl intitulé "Le manque d’indices pour le réchauffement de l’atmosphère dû à l’effet de serre au-dessus de l’océan Arctique au cours des quarante dernières années."
Le début de l’article montre déjà ce dont il est question :
"D’après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus gand réchauffement atmosphérique dû à l’effet de serre sous les hautes latitudes. (...) Nous publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l’océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27.000 profils de température. (...) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n’avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour les saisons d’automne et d’hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus de l’ouest de l’océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent les régions polaires."
Moira Timms aussi écrit dans "Der Zeiger der Apokalypse" (L’aiguille de l’Apocalypse) que les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6°C depuis ces trente dernières années.
La "Neue Solidarität" écrit :
"Il serait quand même prématuré d’en conclure que les modèles de serre soient déjà dépassés, pour la simple raison qu’on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d’autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu’ils n’ont rien à voir avec des données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent, grâce à des paramètres externes en nombre suffisants, d’établir à partir de données d’observation quelconques des scénarios de catastrophes avec un "potentiel d’exécution" politique maximal. C’est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l’étude de Kahl — qui contredisent, aujourd’hui, apparemment les modèles de climat — vont compter déjà dans quelques semaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l’effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la flexibilité de ce modèle."
Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l’éventuelle arrivée d’une époque glaciaire. Il y a beaucoup d’éminent météorologues et géologues qui en sont venus à la conclusion, à l’aide d’échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d’années et d’autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans ]es cinquante années à venir. D’après eux, une époque glaciale serait indépendante de l’effet de serre produit par la pollution de l’atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement.
Il est encore plus inquiétant d’entendre l’affirmation qu’une diminution du rayonnement solaire d’un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l’éventualité d’une gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable d’écouter aussi l’autre version.
Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphérique que les médias taisent aussi :
Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de prétendues "humeurs atmosphériques". De même, les catastrophes naturelles, tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu’une "punition de Dieu". Le paragraphe suivant extrait du livre "Zeiger der Apokalypse" (L’aiguille de l’Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit :
"Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les tentatives de l’homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie médicamenteuse qui soigne les symptômes sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fit allusion ? "Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l’humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu." (...) Rien qu’aux États-Unis, il y a neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu’à la projection d’agents de condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige, engendrer du tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront le plus seront l’Amérique du Nord, le Canada, l’Europe du Nord et la Russie. Voler "le temps" aux pays pauvres à l’aide d’une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel problème dans un proche avenir quand des catastrophes "naturelles", telles que la famine et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a pas de lois internationales qui limitent le "monopole du temps". A ce qu’il paraît, il rapporte bien à ceux qui l’ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.
"En 1973, le Honduras accusa les États-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan "FIFI" pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire de l’Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre les États-Unis, comme le Japon qui croit qu’on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler La pluie. (...) Les Nations-Unies travaillaient à interdire toute guerre touchant à l’environnement mais c’est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossible d’y arriver. Lowell Ponte cite dans "The cooling", des fonctionnaires de l’armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l’aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts militaires des États-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain ou la population souffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu’ils pouvaient s’adresser à des firmes privées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu’ont les Soviétiques et qui visent à modifier de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d’augmenter la production agraire."[13]
Il y a, de plus, des preuves que l’énorme bouleversement causé au temps en 1982/83 par El Nino dans l’océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Soviétiques dans l’ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d’origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il provoque d’importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitée en face de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982/83, ses effets furent énormément changés : les alizés à l’équateur qui soufflaient d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d’eau chaude qui s’écoulaient normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et a s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du Nord et de l’Alaska.
Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à travers la Terre vers l’ionosphère à l’aide d’un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanisme pour bloquer le temps atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés soufflant d’Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Département d’État canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique de la Terre et qu’ils étaient, par là même, capables d’émettre des ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées grâce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l’hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé.
Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu’elle provoque chez l’homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c’est bien connu, sont dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d’oiseaux qui recherchent leur île habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla : "Freie Energie statt Blut und Öl" (Énergie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.)
Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d’une éventuelle période glaciaire, il n’aura pas beaucoup d’alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu’aux conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l’"élite" qui est très consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement.
Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La pollution de la couche supérieure de l’atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de CO2 qui s’y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d’ici la fin du siècle. On en arriva à penser qu’au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Il s’ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d’OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s’agit de l’"ALTERNATIVE 3".
Le plan était le suivant :
ALTERNATIVE 1 : faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au CO2 de se volatiliser ;
ALTERNATIVE 2 : la construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée "l’élite de la société" qui pourrait y séjourner jusqu’à ce qu’il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ;
ALTERNATIVE 3 : la colonisation d’une autre planète, par ex. de Mars.
ALTERNATIVE 1 : elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place.
ALTERNATIVE 2 : d’après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l’Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m’ont échappé, car je n’ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux États-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le "Country Club" à Maryland et Los Alamos, surnommé "Dreamland", en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l’homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar.
En avril 1992, j’interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l’armée de l’air "PINE GAP". Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu’elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 km de profondeur et fonctionnerait grâce à l’énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes etc. D’après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre "Cosmic Conspiracy" de Stan Dejos.)
ALTERNATIVE 3 : Ce projet se serait concrétisé ~à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l’aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres grâce à Victor Schauberger (Vril 7) et grâce à l’étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées sur le sol à l’ouest des États-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d’étudier la surface lunaire à l’aide de la technique des soucoupes volantes. A partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l’est de la "MARE IMBRIUM". Ce furent les bases "ARCHIMEDES BASE" et "CASSINI BASE", d’après les noms des deux cratères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars.
Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l’équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe.
En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William Ballantine, un radioastronome connu.
Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry. dirigeant d’un journal international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d’un accident d’automobile en se rendant chez Hendry. Grâce à l’aide de la femme de Ballantine et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l’équipe de télévision de "Science Report" à la à la station anglaise "Scepter TV". Il fut diffusé à l’émission suivante de "Science Report" La station de télévision reçut peu après "l’avertissement" qu’on allait lui retirer sa licence si jamais elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pression extérieure de l’air est à 700 millibars et la température extérieure à 4°C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d’allégresse et s’exclament, entre autres : "Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars — nous avons de l’air pour respirer !"[14]
Remarque de l’auteur :
Je me suis, jusqu’ici, abstenu d’émettre mes propres hypothèses, je voudrais cependant, vous en communiquer une maintenant. J’entends beaucoup de lecteurs qui disent : "Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible..."
La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS VRAIMENT ? Soyons donc honnêtes, la seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c’est ce que nous glanons ici et là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a dit au public qu’il n’y a pas de vie sur Mars mais qu’en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons à faire de nouveau à des monopoles quand il s’agit de programmes de l’espace et que personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n’est VRAIMENT au courant.
Quelles que soient les informations qu’ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principe que Mars est vraiment une planète "morte" : alors tout serait comme d’habitude, nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposons qu’il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec de l’air filtré), croyez-vous qu’on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu’il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d’intelligence sur Mars, les photos prises par Viking I le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d’une hauteur de 1.278 miles au-dessus de l’hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu aujourd’hui (1.5km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment révolutionnaire pour ébranler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se prétendent telles. Ces constructions laissent entendre que l’humanité terrestre n’est pas unique, qu’elle est donc loin d’être le "chef-d’œuvre de la création".
La présence de ces pyramides permet de prendre en considération deux théories qui anéantissent toutes les histoires racontées jusqu’ici sur le passé de l’homme. Les constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains. Mais si c’était le cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spatiaux, ils disposaient donc d’une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides n’étaient pas apparentés avec les habitants terrestres, ce qui signifie qu’ils apportent un témoignage d’une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces constructeurs n’aient pas disparu mais soient simplement descendus d’un étage. Mais s’ils ont réellement colonisé la Terre à une époque quelconque, on peut supposer qu’ils forment, aujourd’hui, une des races principales de la Terre. (Peut-être s’agit-il de la race "ROUGE" comme le dit déjà leur nom ?)
Nous aurions le choix parmi Les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu’à nos jours par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n’est pas une planète tout à fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s’il n’y a pas d’autre vie dans l’Univers si ce n’est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivante se pose : Qu’advient-il de la sonde "Phobos II" qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d’atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s’éteignit à jamais pour des motifs encore inconnus. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août 1993, avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage martien et des pyramides. Étonnant, n’est-ce pas ? (Dans la vidéo américaine "Hoaglands Mars", vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans l’appendice)
Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes souterraines envisagées dans l’ALTERNATIVE 2 existent bel et bien. On peut se poser la question suivante : si on a réalisé ALTERNATIVE 2, pourquoi n’aurait- on pas réalisé ALTERNATIVE 3 ?
(L’histoire complète de l’Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins : "Alternative 3" (voir bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur Mars et son atmosphère. On y apprend qu’on nous a caché les informations. On y découvre la construction de bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler, l’aménagement prévu pour le personnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du personnel et les difficultés rencontrées. Dans l’appendice se trouve aussi une adresse où on peut se procurer le film.)
Ainsi que vous pouvez vous en rendre compte, le sujet des "OVNIs" a parfois une signification beaucoup plus terrestre et réaliste qu’on ne le croit. Vous comprendrez maintenant, je l’espère, pourquoi d’énormes sommes d’argent sont dépensées : il faut faire taire les chercheurs qui trouvent le secret de la construction d’engins volants grâce à un carburant qui ne peut être monopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre.
Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s’en servent, ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu’on ne peut pas acheter tous les scientifiques et tous les inventeurs. Certains ont compris que plutôt que de faire breveter une telle invention, il valait mieux la mettre aussitôt en production. Dans le cas contraire, ils auraient très vite quelqu’un à leur porte, soit pour leur acheter leur brevet et le faire disparaître à jamais, soit pour les menacer puisque l’élite ne désire pas que ces inventions voient le jour. Si vous voulez vous intéresser de plus près à ce genre d’engins volants ou aux machines à "énergie libre", écrivez à l’adresse de l’éditeur qui vous fournira les renseignements nécessaires pour obtenir des contacts.

Une arme : l’énergie

L’Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec ce qu’on appelle une "crise de m’énergie" provoquée par les banquiers internationaux.
En l974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l’embargo de l’OPEP sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse, un accord avec les dirigeants arabes de l’OPEP. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient, car le prix montait. L’automobiliste, c.-à-d. l’acheteur, payait, et les konzerns du pétrole encaissaient. Ce fut le cas pour ARCO, SHELL, MOBIL, EXXOR, etc. qui étaient reliés avec la "Chase Manhattan Bank" (Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté, conclu un accord avec les dirigeants do l’OPEP. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et leur part dans le marché consistait à placer leurs bénéfices pour 30 ans à 7% d’intérêt à la Chase Bank.
Grâce à ces investissements, des prêts colossaux ont été consentis à des pays du tiers monde comme le Mexique, le Brésil et l’Argentine. Ces pays sont alors saignés par les remboursements excessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d’intérêts, ce qu’ils ne peuvent faire avec de l’argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des banques et d’accepter qu’elles une influence encore plus grande sur leur économie et leur politique. Les dirigeants sont donc contraints de se plier aux exigences des banquiers internationaux, sinon ils se verront remplacés par d’autres pions.
Les banquiers internationaux on, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises de l’embargo. D’abord grâce aux investissements des pays de l’OPEP, puis aux gains des konzerns du pétrole, qui sont assujettis aux banques et grâce aussi aux intérêts des prêts alloués aux pays du tiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d’avoir la mainmise sur eux.
Selon les médias, la faute repose sur ces méchants Arabes mais personne ne mentionne les véritables auteurs. Les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les pays pétroliers arabes.
Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le "Spotlight" aux États-Unis et la "Neue Solidarität" en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur les Illuminati que d’autres journaux.[15]

La CIA et le Shah d’Iran

En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haïssaient et qui avait accédé au pouvoir grâce à la CIA en 1953. Comme c’est la règle, la plupart des employés d’une ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l’ambassade américaine (de la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l’Irak, SADDAM HUSSEIN que c’était une période très propice pour envahir l’Iran, affaibli à ce moment-là, ce qui reste, d’ailleurs, à prouver.
L’invasion d’Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d’otages iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu’ils libéreraient les otages en échange d’armes. La majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de toute façon, des États-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et les pièces de rechange des États-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One).
Mais la CIA n’aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur budget. C’est pour cela qu’eut lieu un sondage d’opinion anticipé pour savoir qui, de Carter ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l’opération de sauvetage "DESERT ONE" afin que Carter perde la face.
Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d’Iran, l’AYATOLLAH KHOMEYNI. William Casey dit à ce dernier que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que représentant de Reagan. William Casey avait une bonne réputation, car c’était grâce à lui que l’URSS avait pu construire l’entreprise "Kama-Fluss" (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi directeur de la banque "Export-Import", Khomeyni décida de collaborer avec lui.
La troisième semaine d’octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de "Skull & Bones") et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les représentants des extrémistes iraniens d’Hesbollah à l’hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut convenu que les États-Unis fourniraient des armes à l’Iran via Israël et que les Iraniens relâcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d’armes devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981).
Le sabotage programmé de l’opération de sauvetage de la CIA se passa "comme sur des roulettes" (en effet, l’opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages furent libérés et la première livraison d’armes à l’Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet 1981, le trafiquant d’armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $ avec l’Iran, stipulant la livraison de 50 "Land Missiles", 50 "Mobiles" et 68 "Hawk Anti-Aircraft Missiles".
Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d’armes du Suisse Andras Jenni et de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par fret aérien avec le CI-44, qu’ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien, la "Transports Aereo Rioplatense". Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux premiers vols à destination de l’Iran en décollant d’Israël furent une réussite. Le 28 juillet 1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l’Arménie soviétique par un MIG-25 russe.
Ces marchés d’armes n’auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et Richard Allen.
Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d’informations étaient loin de refléter la réalité.[16]

Saddam Hussein et "Desert Storm"

L’Irak venait juste de sortir d’une guerre insensée contre l’Iran qui n’avait d’autre but que de permettre aux trafiquants d’armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au début des années quatre-vingts, les États-Unis avaient fait parvenir, en effet, à l’Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l’Iran. Mais cette longue guerre avait fortement épuisé l’économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien qu’en 1989).
La France avait été le principal fournisseur d’armes après l’URSS.
Le temps était venu, et d’après la lettre d’Albert Pike, c’était la phase finale, de déclencher la troisième et dernière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au Proche-Orient. C’était astucieusement pensé, car d’après l’Apocalypse de saint Jean, la dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant que c’est le Jugement dernier.
C’est pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à l’Angleterre et aux États-Unis le prétexte pour une intervention militaire, soi-disant pour assurer l’approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée d’Alan Stoga (Kissinger Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l’invitation de Saddam Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l’Irak indépendant de l’importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein règle, d’abord, les dettes de l’État et privatise donc, au moins en partie, son industrie pétrolière. Il s’y refusa, bien évidemment.
Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l’Irak furent bloqués (à la Banca Nationale del Lavoro BNL). C’est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à l’Irak d’obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C’est alors qu’entra en jeu le cheikh Al-Sabah, émir du Koweït et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait passer de l’argent en Irak sur l’ordre de Londres et Washington pour qu’on continue la guerre qui durait depuis huit ans et qui apportait aux trafiquants d’armes de l’argent et à Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweït reçut l’ordre d’inonder le marché avec du pétrole à bas prix et cela à l’encontre de tous les accords signés avec l’OPEP. Les autres pays de l’OPEP dont l’Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweït renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l’escalade des disputes entre le Koweït et l’Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990, il avait déjà été décidé ce qu’April Glapsie, l’ambassadrice américaine à Bagdad, communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet :
"Les États-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l’Irak et le Koweït." (l’Irak publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.)
Ce fut, naturellement, le "feu vert" pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent au Koweït. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait quitté le pays avec son parc de Rolls-Royce et ses joyaux.
Les six mois suivants, on put assister à une pièce de théâtre bien mise en scène. George Bush annonça, le 11 septembre, son "Nouvel Ordre mondial". Il y eut de nombreuses négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C’est ainsi que les troupes américaines partirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991.
James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce scénario :
"Le but de notre présence dans la golfe Persique est d’inaugurer le "Nouvel Ordre mondial" du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout."
Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées... [17]
Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date exacte de l’entrée des troupes américaines. Il l’avait vue dans des documents secrets auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d’un séminaire qui fut enregistré sur vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant. C’est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non !

Que réserve l’avenir pour
le Proche-Orient assailli de conflits ?

Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980 qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d’Israël pourrait être de la plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore bien plus ambitieuses ?
Depuis des années, c’est un fait reconnu que les sionistes se proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d’un gouvernement mondial. Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d’Israël, en 1962. Des tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme Quartier général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l’un des plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l’inimitié entre les Arabes et les Israéliens et qu’elle se terminera par l’instauration d’une dictature mondiale.
JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier 1950, l’attitude des banquiers internationaux face à l’édification d’un système d’esclavage pour tous les hommes :
"Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à savoir si on y arrivera en l’imposant aux hommes ou s’ils s’y plieront de plein gré."
D’après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré cette information de documents secrets qu’il photocopia pendant son service à la Naval Intelligence (service secret de la NAVY), D’après ces documents, il est prévu d’anéantir une des plus grandes villes des États-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y lançant une bombe atomique.
On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l’Irak ?) pour pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale.
La bombe qui éclata dans le World Trade Center n’aurait-elle pas été un test pour voir la réaction du public ? Réfléchissez-y !

La réunification de l’Allemagne
(pour sa perte)

L’URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de "bête noire", on pouvait, à présent, se passer d’eux. Sous la pression de l’ennemi russe, on avait contraint les nations occidentales à conclure des pactes, tels que l’ONU et l’OTAN, dont les lois avaient priorité sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir officiellement les États-Unis et l’URSS bien qu’il n’y ait jamais eu de vraie séparation dans les domaines de la production d’armes et du capital.
(Est-ce un hasard que les Soviétiques, de même que les Américains, aient le pentagramme (étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit aussi le symbole de l’État (étoile rouge, Pentagone) ? De même, l’œil qui voit tout des Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l’État américain, mais aussi au centre de l’emblème du régime marxiste.)
C’était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements puisque son but était d’avoir une armée mondiale contrôlée par l’ONU.
L’effondrement du cours du pétrole en 1986 avait fortement secoué l’économie planifiée des Soviétiques. L’activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années soixante-dix était l’exportation de pétrole à l’Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer précisément lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu’il ne pouvait tenir. Le chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellites de l’Europe de l’Est. Maints Soviétiques misèrent sur l’Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire pour relancer l’économie soviétique.
En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la pression des réfugiés s’enfuyant par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu’on fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne sorte vainqueur d’une révolution en Europe de l’Est. Ils redoutaient aussi qu’une alternative à la politique économique des États-Unis puisse se développer en Allemagne. C’est pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias anglo-américains.
Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les conséquences à long terme de l’unité allemande et donc d’une Allemagne à nouveau forte et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet d’une Allemagne puissante qui, grâce à la force et à la foi de 85 millions d’hommes pouvait s’avérer être un succès bien qu’il aille à l’encontre de la volonté des Illuminati. D’autres pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (120A)
L’été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d’après les rapports de Londres, les activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre son influence sur la politique allemande. Qu’un pays se développe librement et en tenant compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati.
C’est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L’ALLEMAGNE DE L’EST. D’après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus avancée de l’Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir les dettes du tiers monde. Il s’était opposé clairement au système de l’"ESTABLISHMENT", ce qu’il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d’une séance de l’ "American Chamber of Commerce", également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev Rohwedder, chef de la "Treuhand", qui fut tué d’un coup de fusil. Par contre, l’attentat commis contre la personne du ministre de l’intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de l’Allemagne de l’Est.[18]
C’est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTOME de l’ARMÉE FRACTION ROUGE comme l’auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des personnalités d’Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s’était chargé de la protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence et des unités spécialement formées et équipées, issues d’un commando d’intervention mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile. Toujours est-il que les auteurs de l’attentat réussirent à creuser une tranchée dans la rue à Bad Homberg, à y déposer un câble et à refermer le revêtement en asphalte sans que quiconque s’en aperçoive. L’avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège explosif, y compris le câble qu’on identifia, plus tard, et qui était relié à l’explosif.
Le jour de l’attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de Herrhausen soit obligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à peine une demi-heure avant l’attentat, l’endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne se serait aperçue de rien.
C’est étrange : non loin de la, le gardien d’une piscine couverte aurait remarqué, environ une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De p1us, le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le véhicule de Herrhausen passait en premier.
Le précédent président de l’Office fédéral pour la protection de la constitution, Dr RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l’attentat qu’on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule de tête était gênant pour l’attentat ?)
Le fait que la bombe avait la forme d’une charge creuse prouve que les auteurs de l’attentat avaient une grande expérience dans la manipulation d’explosifs militaires. L’onde de pression, d’une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d’un faisceau, ce qui fait qu’on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz dont les vitres latérales s’ouvrent — fait connu seulement par quelques spécialistes de sécurité — empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants.
Les autorités en la matière ne trouvèrent à l’endroit du crime aucune trace valable qui aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l’étoile à cinq branches, la reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l’inscription "RAF" et les mots "commando Wolfgang Beer", ce qui, en soi, n’est pas une preuve. Comme dans toutes les actions revendiquées par la FRACTION ARMEE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans la clandestinité d’une partie des terroristes dans la RDA de l’époque à partir de 1984, il n’y eut et il n’y a pas une seule preuve pouvant permettre d’affirmer qu’il existe des personnes qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF.
Il n’y a aucune empreinte de doigts, aucune trace de salive sur des mégots, aucun cheveu ou aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l’attentat contre Herrhausen était si ridicule que le ministre de l’intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu’elle contrastait, d’une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l’attentat. Il y a un manque total de preuves et même d’indices renvoyant à une organisation de terroristes de la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l’État allemand accusent toujours la Fraction Armée rouge d’être les auteurs du crime.
Le 1er juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande) rendirent pour la première fois publiques les résultats de leurs recherches dans l’émission Brennpunkt sous le titre "La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge". Ils émirent la thèse que la prétendue "troisième génération de la RAF" qui est officiellement l’auteur des crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu’une légende sans fondement. Les auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent leur thèse dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs arguments principaux sont :
1.         contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader, Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Christian Klar), la prétendue troisième génération ne laisse jamais le moindre "soupçon de trace" sur le lieu du crime ;
2.         les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge, comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ;
3.         l’hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rouge est fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du commando doivent émaner d’ailleurs ;
4.         les seuls indices qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernières années émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actes qualifiés d’authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes appliquées ne résistent pas à une vérification ;
5.         au beau milieu de l’émission, il y eut une interview avec le témoin principal du cas Herrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que des collaborateurs de l’organe de la protection de la constitution de la Hesse l’avaient menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l’avaient obligé à faire un faux témoignage, c.-à-d. à déclarer qu’il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg et qu’il avait préparé avec eux l’attentat sur la personne d’Alfred Herrhausen.
L’équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième génération de la Fraction Armée rouge n’est qu’un fantôme maintenu artificiellement en vie dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l’équipe soupçonna la direction politique de la République fédérale d’Allemagne d’avoir non seulement toléré, mais d’avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingts, à ce qu’une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge disparaisse dans la RDA de l’époque.
En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d’affiches représentant leurs portraits, auraient été mêles aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier attentat qu’ils revendiquaient soi-disant, c’est-à-dire le dynamitage professionnel d’une prison à Weiterstadt, on trouva, comme d’habitude, juste un papier avec leur emblème et le nom du commando ; sinon il n’y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin.
Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l’ex-colonel de l’armée de l’air des États-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de Herrhausen dans les onze premières pages d’un discours qu’Herrhausen voulait tenir aux États-Unis quatre jours après l’attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d’une nouvelle tournure que pourraient prendre les rapports entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde.
Le colonel Prouty ajouta dans l’interview qu’Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif — aucun d’eux n’aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces attentats sont le fait d’une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l’idée d’une "Pax mondiale" (= paix mondiale) menacée.[19]
Remarque sur la situation actuelle :
Le flot des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement et fait partie du grand plan de l’élite qui veut ériger le "Nouvel Ordre Mondial". Il sert à attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les demandeurs d’asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par l’establishment anglo-américain du quatrième Reich.
Depuis la réunification de l’Allemagne et l’effondrement de l’ordre du monde établi a Versailles et à Yalta qui s’en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques ("la résurrection du quatrième Reich"). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission Trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture avec la politique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les initiatives allemandes.
Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l’agression de la Grande Serbie en première page du "Frankfurter Allgemeine Zeitung" montre aussi que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées géopolitiques (l’Angleterre, la France et les États-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un foyer de crise permanent au sud de l’Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher l’édification d’un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la France et l’Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l’Est, c’est bien l’Allemagne.
LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous de quelle façon on veut limiter la puissance de l’Allemagne en Europe (en plein accord avec le plan des "Sages de Sion") :
"La puissance de l’Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut exiger des Allemands qu’ils soient plus partie prenante dans l’OTAN et dans d’autres organisations internationales mais les États-Unis doivent en même temps collaborer étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays pour limiter l’influence de l’Allemagne au sein de ces organisations."
Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l’influence l’Allemagne soit restreinte. Cette politique s’oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour soutenir le développement à l’Est.
La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l’assassinat du Dr Alfred Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd’hui, ils ne sont pas connus, donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier.
Grâce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l’année 1987, année du grand krach. Mais lorsqu’il exigea, en plus, un plan de reconstruction économique pour l’Europe de l’Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses ennemis. Herrhausen parlait d’une banque polonaise de développement établie selon le modèle de la "banque de crédit pour la reconstruction".
Le colonel Prouty ne fut pas le seul à remarquer qu’Herrhausen se heurtait aux lois non écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n’en fallait pas plus pour que ses ennemis passent à l’action.
Alors que le système communiste à l’Est s’effondrait, le chancelier Kohl n’a pas su amorcer un virage global pour une véritable reconstruction économique de l’Est. Cela aurait exigé qu’il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu’à l’étranger, et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen, Helmut Kohl, si on en croit le "Spiegel", reconnut qu’il avait perdu son conseiller intime, un bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en Allemagne.
Kohl et son gouvernement n’osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l’enquête judiciaire afin qu’elles se saisissent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l’aide, entre autres, de dépositions falsifiées, qu’il s’agissait d’une "troisième génération de la Fraction Armée rouge".
Trois ans et demi après l’assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l’économie, des sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d’un plan de développement LAROUCHE dans le "triangle productif" Paris — Berlin — Vienne qui implique une amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l’énergie, des transports et de l’aménagement des eaux comme moteur de l’essor eurasien. Mais personne n’est prêt a risquer sa vie, après la mort d’Herrhausen, pour mener à bien les changements nécessaires qui vont à l’encontre de l’idéologie prépondérante des puissances monétaires.
Après le meurtre d’Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le dessus en Allemagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante ans dans les nouveaux "Lander", quelques-uns reconnaissent toute l’ampleur et les conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l’économie. Le chiffre officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes. Prognos s’attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions de chômeurs.
La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers).
Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant d’autres aspects de cette réalité. Depuis l’automne 1992, plus de trois millions d’Allemands et d’étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur solidarité face à la xénophobie.
Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi après la réforme de l’éducation de Willy Brandt à l’Ouest, ils ont été élevés par des parents qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l’enseignement de la "FRANKFURTER SCHULE" (école de Francfort) à travers l’école, la radio ou la télévision. Le plus grand nombre d’actes de violence qualifiés d’extrême droite se produisit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), "Land" le plus peuplé, suivi du Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229).
Le bourrage de crâne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et dans les autres pays dévoile les visées géopolitiques (l’affaiblissement des tentatives de reconstruction à l’Est). Il est aussi le signe d’une grande hypocrisie.
A l’appui de documents officiels ainsi que d’interviews actuels avec des dirigeants néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu’en Allemagne, les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en arrière, jusqu’aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c’est que le NSDAP/AO (parti allemand national-socialiste à l’étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu déployer visiblement ses activités, jusqu’à aujourd’hui, au-delà de l’océan avec ses camarades allemands — dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan de Lauck — sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière. Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide bienveillante d’un service secret qui soutient l’édification d’un mouvement néo-nazi, connu pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux États-Unis.
Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l’ANTIFA mouvement créé par les anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés, soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l’ex-RDA, laquelle collabore aujourd’hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten — Ligue des antifascistes) et se fait passer pour le fer de lance du "combat antifasciste". Ces opposants et le mouvement néo-nazi rassemblent chacun environ 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux sont les instruments d’une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et extérieure de l’Allemagne.
Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu’ils les contrôlent. D’un côté se trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B’nai B’rith, Antidefamation League (ADL), NSDAP/AO) qui va jusqu’aux milieux des néo-nazis et des skinheads allemands, de l’autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui s’étend jusqu’aux milieux d’extrême gauche et jusqu’à l’Antifa.
La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf — les amis politiques du nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d’un des plus importants groupes d’encadrement étroitement relié au NSDAP/AO. Par ailleurs, une grande partie du matériel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei — Parti ouvrier libre d’Allemagne) fut livrée par le NSDAP/AO.
On en arrive à découvrir d’autres imbrications qui sont des plus intéressantes, par ex. que le chef du groupe des skinheads anglais "SCREWDRIVER" Ian Stuart, collabora avec les extrémistes de droite de la "BRITISH NATIONAL FRONT". Jusqu’en 1985, ils faisaient partie du "WHITE NOISE CLUB’, du "British National Front" rassemblant les bandes de skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement,"BLOOD & HONOUR" (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du "White Power" (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n’y a pas que des bandes de skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu’à ce qu’on le lui défendit, est en contact avec la "CHURCH OF SATAN" d’Anton la Vey, l’Église satanique officielle la plus importante du monde. Cette "Church of Satan" a tissé, dans le passé, d’étroites relations avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la "Church of Satan".
MICHAEL AQUINO, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan "TEMPLE OF SETH", issue de la "Church of Satan". Dans les années soixante et soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées des États-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la "CHURCH OF SATAN". En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de "CONSEILLER EUROPEEN DANS l’ÉTAT-MAJOR GENERAL AMERICAIN". Ce même Aquino tint une cérémonie satanique au "château Wewelsburg" en Allemagne, là ou le chef des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla).
Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d’extrémiste de droite au sein des forces armées des États-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle plus sévère qui allait plus loin que la "Church of Satan" : le "Temple of Seth" (temple de Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d’extrême droite ANTON SZANDOR LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement "grand dragon des chevaliers du Ku Klux Klan", de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont homosexuels). Par l’intermédiaire d’Aquino, tous sont en relation avec le "TAVISTOCK INSTITUT" de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous avons déjà parlé.
MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui favorisa l’ascension d’HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur ami d’Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très souvent de dépresions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque d’Angleterre et travailla pour l’ "Union mondiale contre les maladies mentales". Il nomma le commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union.
La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du "BRITISH HEALTH BOARD". Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans l’armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C’est à cause de tels préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes qui ordonnent, aujourd’hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols collectifs ont une formation psychiatrique qu’ils ont reçue, entre autres, à l’Institut Tavistock en Angleterre.[20]

Qu’en est-il des Serbes ?

La campagne de conquête entreprise par les Serbes n’aurait pas été possible si ces derniers n’avaient pas été couverts par Moscou et par l’administration Bush. LAWRENCE EAGLEBURGER, à l’époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l’entreprise consultante des "Kissinger Associates", veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures pour faciliter illégalement une arrivée massive d’argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais d’importations d’armes, de pétrole et d’autres marchandises.
Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à l’étonnement de tous, un taux d’intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200% sur le dépôt de dinars eu égard au taux d’inflation annuel de 25.000%. Étant donné le chômage important et le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations d’intérêts furent une manœuvre politique pour contrecarrer l’insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un observateur déclarait à ce sujet : "Cette tactique sert à financer discrètement un système d’aide sociale."
On découvrit des aspects de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir Vasiljevic, de la "JUGO-SKANDIE-BANK", se retira, en mars 1993, en Israël. Cette banque avait, selon les communiqués de la presse, jusqu’à 4 millions de comptes avec des dépôts d’épargne en devises qui s’élevaient à presque 2 milliards de dollar. D’où sortait cet argent ? Certes la Yougoslavie disposait avant-guerre d’une branche de tourisme florissante et d’une industrie d’armement qui produisait surtout des armes légères pour l’exportation mais après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l’étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d’armes a été affectée principalement à la guerre.
Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquises mais c’est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d’armes et de pétrole se font, en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les prix du pétrole occidental, comme celui de la "Mobil-Oil-Raffinerie" à Thessalonique en Grèce, s’élèvent jusqu’à 400% du prix courant.
La source d’argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le trafic de drogue passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment de l’argent. Les activités croissantes en Europe de l’Ouest de la "MAFIA SERBE" dirigée par Belgrade sont, sûrement, une des sources d’argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements : ses anciens élèves sont affectés dans toute l’Europe où ils transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés. Malgré cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d’importance sur le marché occidental de la drogue. Des commentateurs simplets on comparé à maintes reprises les stratagèmes de la "JUGOSKANDIC" et de son plus important institut de concurrence, la " DAFIMENT BANK ", avec les opérations véreuses de certaines entreprises d’investissement qui soutirent de l’argent à leurs clients en leur promettant qu’ils vont toucher régulièrement des intérêts élevés grâce à des placements dans l’immobilier ou ailleurs.
Cela se passe, en fait, autrement, Ce n’est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux grands joueurs sur les marchés financiers "chauds". Ce sont les mêmes puissances qui donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n’est pas la Serbie qui règle ce flot d’argent, elle n’en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arrangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servies pour blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n’y était pas perdante. Les intérêts courants pour blanchir l’argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu’à 30% sans en pâtir.
Defina Milanovic est directeur de la "DAFIMENT BANK" à Belgrade. Israël Kelman de Tel Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandic s’est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse supposer qu’il a joué un rôle clé dans la technique de financement de guerre inspirée par les intérêts anglo-américains.
C’est en employant la même tactique que certaines banques des États-Unis ont échappé à la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l’Amérique laine en 1983 : grâce à de puissantes injections d’argent procuré par la drogue. Cela n’a pas grand-chose à voir avec l’économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s’est rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n’est pas prête à collaborer au niveau international et qu’a Belgrade, l’argent est donc probablement encore plus facilement blanchi qu’en Suisse. C’est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations.
Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n’est pas la conséquence d’un secret bien gardé mais d’une inertie de l’Europe de l’Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clochait. On savait aussi qu’il y avait des représentants des banques à Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations unies auraient dû S’appliquer aussi au transport des finances vers la Serbie tant qu’il n’était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n’est qu’en avril 1993 que la commission des sanctions des Nations unies reconnut qu’on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu "trop peu d’informations concrètes".
Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l’étranger, surtout en Australie où il fut connu pour ses transactions dans les "pays en guerre d’Extrême-Orient" ainsi que le rapporte l’Observer britannique. Peut-être est-il un ancien ami de "Theodore Shackley" ?[21]

La situation actuelle

Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l’intermédiaire des banquiers internationaux qui sont en liaison avec les sociétés d’élite déjà mentionnées et par les empires qu’ils ont construits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur cette planète. Leur contrôle principal s’exerce grâce aux dettes nationales des pays. En outre, il existe une force de police internationale qui maintient "dans les rangs" les États indépendants, tels que la Libye et l’Iran : ce sont les troupes de l’ONU. La Libye qui manifeste son indépendance par rapport au contrôle international représente un défi pour le Nouvel Ordre Mondial. Mu’ammar al Kadhafi est présenté dans les médias comme un terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contre son pays. Voilà encore ce qui s’appelle un bel exemple de lavage de cerveau.
GEORGE BUSH fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il devra le rester jusqu’à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal de la drogue (§ 8 des Protocoles).[22]
George Bush est un ex-chef de la CIA, un ex-chef du CFR, membre de l’ordre "Skull & Bones", membre de la "Commission trilatérale" et membre du "Comité des 300".
Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, est membre du CFR, des "Bilderberger" et membre à vie de l’ "Ordre De Molay" franc-maçonnique. Il est membre aussi de la "Commission trilatérale" depuis le début des années quatre-vingts. Les plus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures chances d’accéder à des postes avancés dans le gouvernement font aussi partie de la "Commission trilatérale", parmi eux son principal conseiller en économie Felix Rohatyn de la banque new-yorkaise "Lazard Brothers", Paul Volcker, ex-chef de la banque d’émission sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise "Goldman Sachs", sa conseillère pour les questions commerciales Paula Stern ainsi que son conseiller en politique extérieure Warren Christopher. L’équipe la plus restreinte de Clinton compte, en outre, des personnes en vue du "Council on Foreign Relations" (CFR) et du "Brookings Institute" dont les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin et Roger Altman.[23]
Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100% des Illuminati et que les citoyens des États-Unis n’avaient le choix qu’entre eux deux. Cela rappelle beaucoup les élections du Parti socialiste unifié d’Allemagne, le SED, dans l’ex-RDA.
Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du "Comité des 300" et des "Bilderberger". Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux "Bilderberger". Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de Kohl aux élections suivantes, fait parti aussi des "Bilderberger" et du "DGAP".
Le gouvernement des États-Unis reconnaît désormais la constitution des Nations unies comme étant la "loi mondiale". Nous sommes très proches de la création d’un "gouvernement supra-mondial" que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir § 9 des Protocoles).
En Russie aussi, nous avons assisté à un coup de maître. Boris Yeltzin a repris la charge de Gorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu’à un changement de nom. L’appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus puissant que jamais. Un des derniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards de £ pour renforcer cet appareil militaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces sommes énormes que Clinton envoie en Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous tout ce qu’on pourrait améliorer grâce à ces sommes d’argent ? Tout l’argent passe, en fait, dans la production d’armes et dans l’appareil des services secrets. D’après les "Vertrauliche Mitteilungen" (Communications confidentielles) du 12 octobre 1993, l’exportation d’armes de la Russie n’a baissé en 1992 que de 1,8 milliards de dollars. Cela ne correspond environ qu’à environ 6% des exportations d’armes de 1986, année de pointe ou les exportations s’élevaient à 26 milliards de dollars.
Quand la CEI (Communauté des États indépendants) va se joindre à l’armée américaine dans les troupes de l’ONU, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances qui furent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n’a jamais été le cas).
D’autres nations s’y associeront librement ou seront contraintes d’y adhérer sous la pression de la future armée mondiale.
Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général de division du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami proche du secrétaire d’État américain George Baker et se voit proposé le poste de secrétaire général des Nations unies par des mass médias tels que le New York Times (c’en est trop).
Le FMI devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des États du Commonwealth. C’est sous sa direction que le prix de l’essence passa de 4 à 30 roubles par gallon en avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se révolter contre les exigences du FMI, ce qui est compréhensible puisque la Russie est dans un état déplorable.
La guerre de Yougoslavie, nous l’avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati qui désirent créer un "deuxième Proche-Orient" au sud de l’Europe pour empêcher un éventuel nouvel ordre eurasien. Si jamais l’Allemagne essayait de sortir des griffes des Illuminati, ceux-ci pourraient facilement l’en empêcher en provoquant une attaque de la part des Serbes ce qui serait d’autant plus facile que l’Allemagne a déjà été désignée comme ennemie n°1 dans la propagande de la Grande Serbie.[24]
Voici une citation d’un rapport des "Vertraulichen Mitteilungen" (Communications confidentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos :
"Dans l’ex-village olympique des sports d’hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalité britannique très remarquée s’est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte à porte avec le bureau du chef serbe bosniaque KARADZCIC. Son nom : SIR ALFRED SHERMAN.
"Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d’avoir "déniché" Margaret Tatcher". Lorsque le Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d’Edward Heath, ce fut Sherman qui proposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se montrer si brillante par la suite. Tous deux fondèrent le "Centre for Policy Studies". Madame Thatcher anoblit Sherman, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance.
"Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic. Mais en réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec Sherman. Des observateurs locaux confirment qu’aucun jour ne se passe sans que les deux hommes n’aient de profonds échanges."
Les BILDERBERGER sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent à un "Gouvernement mondial unique". Leurs activités sont tenues si secrètes que maints députés du Bundestag prétendent toujours que cette organisation n’existe pas. Elle dû à une ignorance qui va jusqu’à l’entêtement ou à une volonté de dissimuler son existence ?
En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dans une propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider l’hégémonie défaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le contrôle mondial des opérations financières. C’est pour cette raison que les Bilderberger eurent recours, de nouveau, à cette arme providentielle qu’est le pétrole et qui a déjà si souvent fait ses preuves. Ils décidèrent d’augmenter de 400% le prix du pétrole afin de soutenir la monnaie américaine à l’aide des pétrodollars, ce qui s’est effectivement produit (d’après le journal Spotlight).
Il est intéressant de souligner que c’était ROBERT D. MURPHY qui organisa cette rencontre à Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne d’intérêt : il rencontra Adolf Hitler la première fois en 1922 alors qu’il était consul général aux États-Unis. Il envoya à Washington un rapport des plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités de ce dernier. Murphy fut en 1944 le "conseiller politique dans le gouvernement américain pour l’Allemagne" et en 1945 le "conseiller politique du gouvernement militaire américain en Allemagne".
En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieu à Telfz, près d’Innsbruck, en Autriche.
Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés fut le plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de $ pour soutenir la CIE qui exigeait, en compensation, que les États de la CIE adoptent l’économie de marché. Lors de cette réunion, il fut décidé aussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït.
La dernière rencontre dont j’ai eu connaissance fut celle d’Evian à l’hôtel Ermitage le 20 mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l’ "agenda 2000", concernait le gouvernement mondial tel qu’il était prévu jusqu’à l’an 2000.[25]
Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s’il n’en paraît rien.
Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des "Bilderberger" et du "Comité des 300") avait écrit un livre intitulé "Nord-Süd, ein Überlebensprogramm (Nord-Sud, un programme de survie) ou il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations unies (d’ici l’an 2000).
La "ANTI-DEFAMATION LEAGUE" (ADL) de la B’NAI B’RITH est une agence d’espionnage non-officielle à l’étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années beaucoup d’accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal "SpotIight". Elle collabore avec le "RITE ECOSSAIS DES FRANCS-MACONS", ce qui pourrait expliquer pourquoi elle opte si nettement pour le maintien du monument d’Albert Pike et s’oppose à l’économiste LYNDON LAROUCHE qui fur plusieurs fois candidat aux élections présidentielles. LaRouche se trouve incarcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l’État du Minnesota en tant que prisonnier politique après avoir été condamné à 15 ans d’emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place par l’establishment américain.
LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait découvert les enchevêtrements entre l’establisment, le Ku Klux Klan, l‘ADL, la B’nai B’rith, le Rite écossais, le CFR, la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d’en parler publiquement. Suite à la propagande largement mise en œuvre par l’ADL, il passa pour être un extrémiste de droite alors qu’il s’était battu avec acharnement pour que la statue d’Albert Pike soit supprimée à Washington.[26]
Gary Allen écrit à ce sujet :
"Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiers internationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration n’émanait que de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires traditionnelles anglo-saxonnes de J. P. Morgan et Rockefekker ont eu, elles aussi, un rôle primordial dans la conspiration. Néanmoins, on ne peut nier le rôle important que les Rothschild et leurs satellites y ont joué.
Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce dont les Rothschild sont coupables. C’est comme si nous rendions responsables tous les baptistes des actes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une organisation qui s’appelle "Ligue anti-diffamatoire" (Andi-Defamation League, ADL) ; cette organisation leur sert d’instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler négativement des Rothschild et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C’est de cette façon qu’ils ont pu étouffer presque toutes les informations authentiques sur les banquiers internationaux et en faire un sujet tabou dans nos universités. Tout individu ou tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôt attaqué par des centaines de comités de l’ADL qui se trouvent dans tout le pays. L’ADL ne se laisse jamais détourner ni par la vérité ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (...) En vérité, personne n’est plus en droit d’en vouloir aux Rothschild si ce n’est les juifs eux-mêmes. Les Warburg, une partie de l’empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (...)" ("Die Insider", p.51)
Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le pays le mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie au siècle prochain. Qu’il y ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATERALE ne signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L’élite japonaise est, en effet, englobée si puissamment dans un réseau de loges secrètes nationales que les multinationales anglo-américaines n’ont pu avoir, jusqu’à présent, qu’une moindre influence sur la puissance économique du Japon. C’est ce que montre très bien le livre écrit par AKIO MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA, politicien en vue au Japon, intitulé "Le Japon qui sait dire non". Le livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais, fait l’effet d’une bombe ! Il traite les États-Unis d’ami indésirable, de pays raciste et laisse à penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux conditions de capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les États-Unis vus du côté des Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber — après un coup mortel — sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a obligé le système économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent sans détour ce que jusqu’alors les hommes d’affaires influents au Japon n’osaient exprimer que dans des cercles privés et en catimini :
"L’armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en Allemagne mais ce n’est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu’elle a lancé des bombes atomiques pour faire des tests. ça, c’est une preuve abominable de racisme."
Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pas que les Japonais visent la destruction de l’économie américaine pour venger Hiroshima et Nagasaki. On les entend dire, par exemple :
"Le Japon est en guerre avec les États-Unis. Nous vaincrons économiquement l’Amérique et nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées les États-Unis dans le Pacifique." (CODE Nr.2, février 1990)
D’après un article du "Wall Street Journal" de septembre 1991, presque un tiers des cent plus grandes banques mondiales et quatre sociétés d’assurance parmi les cinq premières du monde sont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande, la majeure partie des hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande partie des forêts canadiennes appartiennent à des Japonais.
L’avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés par les Illuminati.
L’"agence des États-Unis pour le développement international" (USAID) est encore une autre organisation qui n’est pas ce qu’on croit. D’après le livre "Strategie der Spannung" (La stratégie de la tension) d’Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les opérations accomplis par les espions de la CIA et c’est à elle aussi qu’incombe la principale responsabilité des interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il existe, par exemple, un programme USAID d’un montant de 300 millions de dollars pour contrôler les naissances dans les pays du tiers monde dont la mission principale est de stériliser les populations de couleur.
L. RON HUBBARD, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personnalité au passé intéressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l’histoire, regardons de plus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l’organisation a été minutieusement et publiquement décortiquée.
Dans les premiers jours du MK ULTRA, du programme de contrôle de la conscience des États-Unis, l’ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en secret, se mit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de se joindre aux recherches gouvernementales ainsi qu’aux groupes de psychiatres, il publia le livre "LA DIANETIQUE — la science moderne de la santé mentale". Le livre proclamait que la liberté et l’intégrité de l’esprit étaient le droit de naissance de l’humanité. Le livre fut un best-seller et les techniques d’"auditing" d’Hubbard eurent de très bons résultats. Dans le but d’asservir les hommes, le gouvernement se servit, en secret, de quelques-unes des méthodes qu’Hubbard avait proposées dans la scientologie pour que les êtres humains accèdent à la liberté de l’esprit. D’autres techniques décrites par Hubbard étaient, en fait, un antidote aux méthodes MK ULTRA du contrôle de la conscience.
Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamation diabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la CIA. Cet auteur, à l’époque encore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le mieux gardé de la guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui décrivait les mécanismes de contrôle de la pensée désignés aujourd’hui sous le nom de "PSYCHOTRONICS". Hubbard et ses collègues furent agressés physiquement et échappèrent de peu à une tentative d’enlèvement. Hubbard, cependant, n’est pas un agneau innocent, comme nous le montre bien l’influence énorme exercée par l’Église de scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faits essentiels se rapportant à des événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses "années de magicien" dans l’ "Église Thelema" d’Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pour se hisser jusqu’au 33ème degré du Rite écossais franc-maçonnique (peut-être même jusqu’à celui des Illuminati). Sa formation l’ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des techniques — dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple — pour intégrer aussi ses scientologues dans un système hiérarchique.[27]
Une autre personne à l’influence internationale est l’ex-président français FRANÇOIS MITTERAND, grand maître du "Grand Orient", loge franc-maçonnique la plus importante en France, et membre du "Comité des 300".
Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont utilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au sommet. C’est exactement pareil pour le "Lions Club", le "Rotary", etc. (L’éminent franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en 1905 à Chicago ; cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en 1917. (CODE 1/88 p.47)
Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et leurs programmes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens s’efforcent, par leur présence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La plupart, au moins, ont à cœur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant chez les chrétiens en Irlande qui s’entre-tuent). Une longue étude de l’homme est souvent nécessaire pour comprendre ce qui se passe en son for intérieur.
"On les reconnaîtra à leurs fruits."
On peut dire, en principe, que plus on monte dans la "pyramide", (dans la hiérarchie) où les vrais secrets sont gardés, plus l’état d’esprit s’inverse si on le compare à celui des premiers degrés.
Jacob Schiff fut, par exemple, un membre élevé de la "B’nai B’rith" et fut aussi celui qui manigançait dans l’ombre la révolution bolchevique.
Franklin D. Roosevelt, grand maître des francs-maçons, a engagé beaucoup de réformes sociales pendant sa présidence mais il fut aussi celui qui a plongé les États-Unis dans la guerre et lancé l’attaque sur Pearl Harbour. Ce fut également lui qui complota lors des "trois grandes rencontres" avec Churchill et Staline pour vendre l’Europe de l’Est aux communistes.
Comme on le voit, il s’avère qu’il est d’une grande efficacité de conserver un secret et que cette méthode est souvent employée.

Symbole des États-Unis
   
Sceau des États-Unis (après 1841)
Voir paragraphe consacrée
au Bohémian Club page
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"In God we trust"
"en Dieu nous avons confiance"
"UN"
Cette devise est la seule qui soit rédigée en Anglais, alors que le Latin domine.
Deux zones d'ombrage jumelées révèlent un 9/11 sur le mot "ONE", lequel désigne un chiffre et justifie à lui seul le titre : le 11 Septembre en nombres et en ombres !

En examinant la frise qui entoure le portrait de G. Washington, on distingue très nettement la silhouette de la lettre oméga, la dernière lettre de l'alphabet Grec.


Aperçu des principales organisations
connues des Illuminati

JOHN TODD, ex-membre du "conseil des 13", décrit ainsi la pyramide :
"Le sceau fut créé sur l’ordre de la famille Rothschild à Londres (d’après le livre d’Ayn Raud "Atlas shrugged", il s’agissait de Philippe Rothschild, note de l’auteur). C’est une organisation luciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons, des communistes et des membres d’autres associations. Cette organisation est très répandue. On y traite de politique et de finances et on y projette l’instauration d’un gouvernement mondial unifié. Cette organisation fera tout ce qui est en son pouvoir pour instituer ce gouvernement mondial même si cela exige une troisième guerre mondiale. Cette organisation s’appelle les "Illuminati", mot qui signifie les "porteurs de lumière". (Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans" — Une génération ensorcelée par Satan)
Todd ainsi que Coralf ("Maitreya, der kommende Weltlehrer" — Maitreya, le futur maître du monde) décrivent les différents degrés comme suit :
L’ "œil qui voit tout"
"C’est l’œil de Lucifer. C’est l’esprit qui guide, l’instance dirigeante intérieure."
RT
"C’est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme dieux incarnés et leur parole fait office de loi." (On dit qu’ils seraient en contact direct avec Lucifer. Qui sait ?)
Le conseil des 13
"C’est le grand conseil des druides — les 13 grands druides qui forment la prêtrise privée des Rothschild."
Le conseil des 33
"Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique, de l’économie et de l’Église. Ils sont l’élite du "Comité des 300". (D’après Todd et Coralf)
Le comité des 300
Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le Comité des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le "Comité des 300".[28]
Le Dr John Coleman publie dans son livre "Conspirators Hierarchy : The Committee of 300" (La hiérarchie des conspirateurs : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125 banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300 ; je vous communique quelques noms :
Balfour, Arthur — Brandt, Willy — Bulwer-Lytton, Edward (auteur de "The Coming Race") — Bundy, McGeorge — Bush, George — Carrington, lord — Chamberlain, Huston Stewart — Constanti, maison d’Orange — Delano, famille, Frederic Delano fut membre du comité directeur de la Federal Reserve — Drake, Sir Francis — Du Pont, famille — Forbes, John M. — Frédéric IX, roi du Danemark — George, Lloyd — Grey, Sir Edward — Haig, Sir Douglas — Harriman, Averill — Hohenzollern, maison des — House, Colonel Mandel — Incheape, lord — Kissinger, Henry — Lever, Sir Harold — Lippmarm, Walter — Lockheart, Bruce — Loudon, Sir John — Mazzini, Guiseppe — Mellon, Andrew — Milner, lord Alfred -Mitterand, François — Morgan, J. P. — Norman, Montague — Oppenheimer, Sir Harry — Palme, Olof -Princesse Beatrix — Rainier, prince — Reine Elisabeth II — Reine Juliana — Retinger, Joseph [Pape Benoît XVI] (Ratzinger ?) — Rhodes, Cecil — Rockefeller, David — Rothmere, lord — Rothschild, baron Edmond de — Shultz, George -Spellman, cardinal — Thyssen-Bornemisza, baron Hans Heinrich — Vanderbilt, famille — von Finck, baron August — von Habsburg, Otto — von Thum und Taxis, Max — Warburg, S. G. — Warren, comte — Young, Owen
Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre.
Les organisations les plus influentes agissant dans l’ombre
Le Council on Foreign Relations (CFR)
Fondé par la "Round Table" en 1921, on lui donne aussi le nom d’"ESTABLISHMENT", de "gouvernement invisible" ou de "ministère Rockefeller des Affaires étrangères". Cette organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des États-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit l’intermédiaire d’institutions, telles que la "Banque mondiale" qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des États-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son but : la création d’un "Gouvernement mondial unique".[29]
Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de "Skull & Bones".
Skull & Bones
 
Figure 42 - La "classe Skull & Bones" de George W. Bush
regroupée autour d'une table sur laquelle sont exposés un crane et des tibias croisés.
George W. Bush est debout juste à gauche de l'horloge.
Ses propres membres l’appellent "The Order" (l’ordre). Beaucoup le connaissent depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui donnent le nom de "Brotherhood of Death" (Fraternité de la mort). L’ordre secret de "Skull & Bones" (traduction mot à mot : crâne et os) fut introduit par William Huntington Russel et Alphonso Taft à l’Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit des études en 1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au "Russel Trust".
Cet ordre forme, entre autres, le "noyau" (l’élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son tour, s’appelle la "Jason Society".
Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 :
Rockefeller (Standard Oil) — Harriman (chemins de fer) — Weyerhaeuser (commerce de bois) — Sloane (commerce de détail) — Pillsbury (minotier) — Davison (J. P. Morgan) — Payne (Standard Oil)
Issus de Massacbusetts :
Gilman (1638, Hingham) — Wadsworth (1632, Newtown) — Taft (1679, Braintree) — Stimson (1635, Watertown) — Perkins (1631, Boston) — Whitney (1635, Watertown) — Phelbs (1630, Dorchester) — Bundy (1635, Boston) — Lord (1635, Cambridge)
(extrait de "Skull & Bones" et "The Two Faces of Geoege Bush" — Les deux faces de George Bush – d’Anthony C. Sutton)
Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoup d’autres organisations.
Il est aussi en rapport avec le groupe de lord Milner "The Round Table" duquel est issu le CFR.
La Round Table
La "Round Table" vit le jour le 5 février 1981 grâce à Cecil Rhodes en Angleterre. Ses membres fondateurs furent, entre autres, Stead, lord Esher, lors Alfred Milner, lord Rothschild, lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était — comme celle des SS de Hitler — calquée sur la Société de Jésus, l’ordre des Jésuites.
Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’utilisation de la langue anglaise au monde entier. D’après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial pour le bien des hommes mais la "Round Table" fut, plus tard, infiltrée par des agents des Illuminati. Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu’aux familles américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la direction. En sont issus le "Royal Institute of International Affairs" (RIIA) et le CFR. Milner est aussi un des membres principaux du "Comité des 300". L’ "Instifute for Advanced Study" (IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la "Round Table". Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique.[30]
L’organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la "Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik" (Société allemande de politique extérieure). Elle fut fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres débattent des problèmes politiques et économiques internationaux, et de ceux de l’Europe en particulier. L’influence que la DGAP exerce en Allemagne n’est probablement pas aussi grande que celle du CFR aux États-Unis mais les noms des principaux membres parlent d’eux-mêmes :
(Liste en 1981) :
Apel, Hans — Amerongen, Otto Wolff von — Bangemann, Martin — Birrenbach, Kurt, président — Dohnanyi, Klaus von — Genscher, Hans-Dietrich — Kaiser, Karl — Merkle, Hans L. — Rosenthal, Philip — Schmidt, Helmut — Stoltenberg, Gerhard — Wagner, Wolfgang, éditeur de l’ "Europa-Archiv" — Weizsäcker, Richard von — Wischnewski, Hans-Jürgen et autres
(Liste de 1992) :
Amerongen, Otto Wolff von — Dohnanyi, Klaus von — Engholm, Björn — Kaiser, Karl — Lambsdorff, Otto Graf — Merkle, Hans L. — Rühe, Volker — Schmidt, Helmut — Süssmuth, Rita — Stolpe, Manfred — Wagner, Wolfgang — Waigel,Theo et autres
(noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP e.V., Bonn. Vous trouverez la liste des membres au complet dans "The Rockefeller File" de Gary Allen)
Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui délibèrent tous en secret, assis autour d’une table, se lancent le lendemain publiquement les pires injures à la tête. Tout commentaire est superflu !



[1] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 27 Dr John Coleman : "Conspirators Hierarchy"
[2] Manfred Adler : "Die Freimaurer und der Vatikan", Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt ; Johannes Rothkranz : "Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat", Verlag Anton Schmid, Durach ; Johannes Rothkranz : "Die geplante Weltdemokratie in der City of Man", Verlag Anton Schmid, Durach ; Dieter Rüggeburg : "Christentum und Atheismus im Vergleich zu Okkultismus und Magic", ISBN 3-921338-12-3 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft"
[3] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 28
[4] "El Informador", 4 juin 1963 ; "Glaubensnachrichten", décembre 1992 Norbert Hormuth, Postfach 810408, 8500 Nürnberg 81, tél. : 0911-7905867
[5] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 29.
[6] Rothkranz : "Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat", p. 231
[7] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 301 — 311 ;Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 29 — 30
[8] Anthony C. Sutton : "America’s Secret Establishment" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 32
[9] Anthony C. Sutton : "America’s Secret Establishment" ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 188 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 31 suiv.
[10] Michael Buschmann : "Rock im Rückwartsgang", Verlag Schulte & Gert, Asslar ; Fernando Salazar Banol : "Die okkulte Seite des Rock", F. Hirthamer Verlag, München ; Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans", Herzbachstr. 2, 3559 Allendorf-Haine. Contient les extraits de textes de John Todd, mais sinon n’est pas recommandable.
[11] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 185 et suiv.
[12] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 451 — 454 Nikola Tesla — Freie Energie statt Blut und Öl, VAP-Verlag
[13] Timms, Moira : "Zeiger der Apokalypse", p. 61 Hugendubel Verlag, München 1981, ISBN 3-88034-074-9 Titre de l’édition anglaise : "The Six O’Clock Bus"
[14] Leslie Watkins : "Alternative 3", avec David Ambrose & Christopher Miles, Avon Books La documentation vidéo "Alternative 3" est disponible à : European UFO Archive P. O. Box 129, NL-8600 AC Sneek, Tél : 31-5150-21 473
[15] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 205 et suiv. ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 33 — 36 ; Barbara Honegger : "October Surprise", Tudor Publishing Co.
[16] Barbara Honegger : "October Surprise" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 34 — 35
[17] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 331 — 339
[18] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 325 et suiv.
[19] EIRNA Studie — "Strategie der Spannung"
[20] EIRNA Studie — "Strategie der Spannung"
[21] EIRNA Studie — "Das Attentat auf Herrhausen", Rüdiger Rumpf ; Landgraeber, Sieker et Wischnewski : "Das RAF-Phantom", Knaur Verlag
[22] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 41 ; Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science"
[23] "Neue Solidarität" du 11 nowernbre 1992
[24] EIRNA Studie — "Strategie der Spannung", p. 7
[25] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 205 — 206, 231 — 232, 366
[26] William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 205 — 206, 231 — 232, 344 ; Des Griffin : "Die Absteiger" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 46 ; "The Spotlight" : Special Report on the Bilderberg Group, 300 Independance Ave, SE, Washington, D.C. 20003, tél. : (800)-522-6292
[27] Carmin : Guru Hitler, p. 218
[28] Fortschritt für Alle : "Mündige Bürger", Schlossweg 2, D-8501 Feucht, Nr. 48 1/91
Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans"
[29] Gary Allen : "Die Insider", p. 113 ; Johannes Rothkrantz : "Wussten Sie schon... ?" Verlag Anton Schmid, Durach, p. 12 — 13 Politisches Lexikon on C.O.D.E., Nr. 1/3, Verlag Diagnosen Leonberg ; Heinz Pfeifer : "Brüder des Schattens", Uebersax Verlag, Zürich
[30] William Bramley : "Die Götter von Eden" Gary Allen : "Die Insider", p. 109 – 112 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft"

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