mardi 17 avril 2012

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES, partie 4

La société Vril

Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui ait jamais existé. C’est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n’y a pas un seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui aurait pu renvoyer à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n’a pas disparu. Et j’éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents "non allemands" qui tiennent à cacher la vérité aux Allemands.
Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les "FRERES DE LA LUMIERE" qui prit, plus tard, le nom de "SOCIETE VRIL". Dans celle-ci se retrouvèrent aussi "LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE" (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de l’ordre Germain en 1917, et les "CHEVALIERS NOIRS" du "SOLEIL NOIR", élite de la Société Thulé et des SS.
Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi : la Société Thulé s’occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avait des occupations qui concernaient surtout l’AU-DELA. Mais elles avaient quand même quelques points communs. Toutes deux étudiaient l’Atlantide, Thulé, l’ "Ile des Bienheureux" de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stronegg avec ses pierres dressées.[1]
En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et Vril. Parmi elles, les médiums Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrète des templiers — une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d’après les écrits de la Société Vril, du système solaire d’Aldébaran situé dans la constellation du Taureau.
Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actions entreprises par cette dernière.
Le système solaire d’Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes habitées qui constitueraient le royaume de "SUMERAN" tourneraient autour de son soleil. Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d’hommes-dieux blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d’une dégénérescence de ces "hommes-Dieu". Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux "hommes-Dieu". Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil d’Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C’est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d’autres planètes habitables. Malgré ces différences, le respect était de mise entre ces deux races, elles n’empiétaient pas sur l’espace vital de l’autre. Chaque race respectait le développement de l’autre (contrairement à ce qui se passe chez les terriens).
La race des maîtres, les "Hommes-dieu blancs", aurait commencé à coloniser d’autres planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d’années, suite à l’expansion du soleil d’Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables. On dit qu’ils auraient colonisé dans notre système solaire d’abord la planète Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaéton chez les Russes) qui aurait existé, à l’époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd’hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D’où la supposition que les hommes-dieux de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d’un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d’années en témoignent, ainsi qu’un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d’années.
Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu’ils formèrent la caste dominante des SUMERIENS. On appela ces Aldébariens "hommes-dieu blancs". De plus, les télépathes de Vril reçurent l’information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l’allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique.
Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les renseignements techniques reçus par les télépathes — d’où qu’ils viennent — étaient si précis que naquit l’idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme : la construction de la "machine vers l’au-delà" !
Le concept d’une "autre science" mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le terme de "formes d’énergies alternatives"). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place. Dans cette première phase d’une "autre technique" ou d’une "autre science", le Dr W. O. Schumann, membre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. En voici un extrait :
"Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l’ombre, le bien et le mal, la création et la destruction, comme le plus et le moins en électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre !
Ces deux derniers principes — désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs — déterminent aussi nos moyens techniques. ( ... )
Le principe destructeur qui est l’œuvre du diable, le principe créateur l’œuvre de Dieu. ( ... ) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive et divine ! (...) (extrait des archives secrètes des SS).
A la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire. Il avait fait sien l’enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de La doctrine secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait le savoir sur l’ "IMPLOSION" (dans ce cas, cela signifiait l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie qui, par contre, repose sur l’explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l’IMPLOSION. La doctrine de l’oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l’implosion. Disons plus simplement : l’IMPLOSION à la place de l’EXPLOSION ! Au moyen des trajectoires de l’énergie du monocorde et de la technique de l’implosion, on pénètre dans le domaine de l’antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur.
Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l’été 1922, sa propulsion était basée sur la technique de l’implosion (la machine vers l’au-delà). Il comprenait un disque de 8m de diamètre, surhaussé d’un disque parallèle de 6,5m de diamètre et flanqué en dessous d’un autre disque de 6m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80m de diamètre où l’on monta le propulseur de 2.40m de haut. En bas, le corps central se terminait en forme de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliser l’appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique.
On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmitt à Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code "JFM". Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la "machine vers l’au-delà" mais il a été répertorié comme le "lévitateur Schumann SM".
En principe, la machine vers l’au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour d’elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l’espace environnant, y compris celui de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l’électromagnétisme, le rayonnement ou n’importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu’on y détecte ou qu’on y sente des forces d’accélération.
En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux.
Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C’est sous la direction de Dr W. 0. Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d’avions Arado à Brandebourg : il s’agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider l’appareil s’avéra complètement inefficace. C’est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’éloigner en courant, car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. C’était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL.
Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l’année 1934, il avait une propulsion Vril et un "pilotage à impulsion magnétique". Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les suivantes : les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s’illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.
Figure 15 – Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.

Figure 16– Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.
Figure 17 – Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.
Figure 18 – Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.

Figure 19– Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.
Figure 20 – Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS.
Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la "bataille d’Angleterre", car il s’avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d’action.
On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l’Atlantique alors qu’il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l’Antarctique, il ne pouvait pas être utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. "C’est incroyable" vont penser certains d’entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs.
Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société Vril disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le "chasseur VRIL I", disque volant équipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11.5m de diamètre, possédait un siège et une "propulsion à lévitation Schumann" et un "pilotage par impulsion à champ magnétique". Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. On construisit 17 exemplaires du Vril 1, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d’un dôme de verre.
Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C’est grâce à ANDREAS EPP que le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction. L’équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son élaboration. Il avait 42m de diamètremais se fracassa lors d’un atterrissage à Spitzbergen. Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d’un RFZ-7 construit de la même façon. D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait bombarder New York.
En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances. On dédeloppa pourtant une autre "toupie volante à électro-gravitation" avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets d’enfants.
Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alternative : le BUREAU D’ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le "mécanisme THULE", appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler.
En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupie volante équipée d’armes moyennement lourdes du nom étrange de "HAUNEBU I". Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux "canons à rayons forts" (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace.
Fin 1942, le "HAUNEBU III" était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/h. Il était apte à se déplacer dans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol.
Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le "HAUNEBU III", exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h).
Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, "canon à rayons forts") qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage.
Le professeur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de "Die Schlüssel des Enoch" ("Les clefs d’Hénoch"), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de "système d’armes miracles". Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant :
1.    la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’espace,
2.    la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne.
Figure 21 – Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d'hiver
(région d'Augsbourg en 1939)

Figure 22 RFZ II
Figure 23 – RFZ III
Figure 24 – Le Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec "l'emblème exotique" de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu d'une couronne de feuilles de chêne violet).
Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les "FOO-FIGHTERS" (les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un 1942, de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d’appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu’on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n’avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La "TORTUE VOLANTE" fut conçue par le bureau d’études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était une sonde volante sans équipage qui qui devait perturber le système d’allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette "coupure de contact", c.-à-d. l’arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l’US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5m des avions et qu’ils restaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser d’eux, même lorsqu’on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir.
Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, de simples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet d’intimidation psychologique.
Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ "APPAREIL ANDROMEDA" (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée.
Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le sujet principal concernait l’ "ENTREPRISE ALDEBARAN". Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce "PROJET VRIL". Ils voulaient se diriger à l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimenionnel. D’après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l’hiver 1944. L’appareil aurait évité de justesse un désastre : d’après les photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit "qu’il avait voyagé pendant un siècle". Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abimé en maints endroits.
Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicoptère supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s’avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu’on ne puisse utiliser les disques volants.
Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des USA donnât la permission de rassembler le matériel allemand pour qu’ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l’opération "PAPERCLIP". Il s’y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN.
Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série :
Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté des sciences de Munich, C’est dans ce cadre qu’auraient été construits, jusqu’au début de 1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol,, c’étaient ceux qu’on appelait les "CHASSEURS VRIL 1". Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de "ODIN" auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril.
Le deuxième projet était mené par le bureau d’étude IV des SS qui fit construire, jusqu’au début 1945, trois types de toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche :
le HAUNEBU I, 25m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d’environ 4.800km/h).
le HAUNEBU II, 32m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d’environ 6.000km/h).
Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L’appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions STRAtosphère DOrnier).
Le HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois (vitesse en vol d’environ 7.000km/h).
L’ "APPAREIL ANDROMEDA", astronef de 139m qui pouvait recevoir un HAUNEBU II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l’état de projet.
Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite terrestre qui furent tenus secrets :
1.    Atterrissage près du lac "Mondsee" dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pour vérifier la résistance à la pression du fuselage.
2.    Le Vril-7 a probablement stationné dans la "Forteresse des Alpes" de mars à avril 1945pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne où s’étaient réfugiées des personnalités importantes du Reich pour les emmener vers l’Amérique du Sud et vers le "NEUSCHWABENLAND" (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaient construites là-bas pendant la guerre.
3.    Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savon pas plus.
Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ?
On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d’OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser.
Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac "Mondsee" en Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément atteint l’Amérique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l’ "expérience Phœnix", projet précédé par l’ "expérience Philadelphia" de 1943. (Il s’agit d’expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir la bibliographie).
En 1938 eut lieu une expédition allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu’ils baptisèrent "NEUSCHWABENLAND" (Nouvelle Souabe). C’était une région sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. On peut penser qu’ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupes volantes s’y sont rendues directement.
Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants permettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi.
On peut alors se poser la question : "Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L’ANTARCTIOUE sous les ordres de l’AMIRAL E. BYRD, en 1947 ?". Si ce n’était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d’énormes pertes d’avions.
Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ?
L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse :
"C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre". Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure.[2]
Dans son livre "Zeitmaschinen" (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit :
"Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparu, d’abord, sans laisser de traces. (...) Dans ce contexte, il est extrêmement intéressant de savoir que le Haunebu III du Reich allemand, après son 19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du "Neuschwabenland" qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l’est. Ce qui en est résulté, nous ne le savons pas. (...) Un an plus tard, en 1946, d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’Est comme à l’Ouest.
De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumineux surgirent au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche, c’était aussi parfois des "Objets Volants Non Identifiés" en forme de cigares qu’on appelle OVNIs".
Figure 25 – Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le ‘‘pont de l’amiral’’ à l’avant de la coupole et par un ‘‘balcon’’ derrière. Les quatre batteries MK-108 sont rentrées, on ne peut donc les voir.
Figure 26 – Le VRIL-7 à son arrivée en Bavière,
déjà pourvu de l’insigne des SS.

Figure 27 – Prototype du Haunebu II
Figure 28 – Photo prise par Adamski, le 13 décembre 1942.
Le hasard aurait voulu qu’un ‘‘Vénusien’’ volât dans ce Haunebu II.

Figure 29 – Détails photo Adamski.
Figure 30 – Haunebu en vol
Figure 31 – Le VRIL-ODIN en avril 1945.
On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous
Il y a des auteurs qui disent que ces "OVNIs" ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l’espèce "aryenne", blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l’allemand soit couramment une autre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d’Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956).
On raconte aussi qu’existent des photos en couleur d’un disque volant qui a atterri avec des hommes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessinées deux croix, une "Balkenkreuz" et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA.
Il existe à propos des engins volants mentionnés ci-dessus un très bon dossier de photos et de films comme, par ex., la documentation en 60mm "UFO-Geheimnisse des 3 Reiches" (Les secrets des OVNIs du 3ème Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons aussi le dossier de l’Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en septembre 1991 à Phœnix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souterraines allemandes. Le livre du commandant de l’armée de l’air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : "Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung" (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971.
Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati grâce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine.
La question qu’on peut se poser maintenant est la suivante :
D’ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d’où leur venait le savoir concernant le génie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance par rapport aux autres nations ?
D’après les dires de Herbert G. Dorsey et d’autres chercheurs, ils ont été non seulement par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les plans de construction, mais aussi par l’étude de la propulsion intacte d’une soucoupe non terrestre qui s’était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a pratiquement aucune preuve de cet événement ni des témoins oculaires encore vivants.
Cependant, ces preuves existent aux USA, et même en grand nombre. A la même époque, les Américains enregistraient une série d’objets qui s’écrasaient au sol, ce qui ne put être tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard.
Revenons à la politique. Pendant que l’I.G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel, la "Standard Oil" (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la "Ford, Motor Company" fabriquait des armements militaires pour l’armée américaine mais produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de chars dans l’Allemagne d’Hitler.
Qu’importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C’est selon ce même principe que beaucoup d’entreprises travaillèrent pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Pourquoi n’y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l’on enseigne la vérité ?
Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000 dollars pour qu’on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui dissimule toute l’aide des banquiers américains pour l’édification du régime nazi et qui passe aussi sous silence l’idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller.[3]
Figure 32 – Complexe industriel I.G. Farben
vue aérienne de reconnaissance – 25 juin 1944.

La deuxième guerre mondiale

Figure 33Le petit père des peuples
Joseph Vissarionovitch Djougachvili (Staline)
Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, très peu de personnes connaissent l’arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreuse de tous les temps.
L’histoire telle qu’elle est narrée dans les livres d’histoire officielle, en Allemagne, aux États-Unis, en Angleterre et au Japon n’a qu’une lointaine ressemblance avec ce qui s’est réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l’on raconte est exact mais l’autre moitié de la vérité a été omise.
"Par l’image qu’ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils sont censés dispenser information et instruction. Ils sont co-responsables de la "confusion lamentable" où a été plongée l’opinion publique à propos de la Deuxième Guerre Mondiale". (Des Griffin : "Die Absteiger", p.205)
Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de ce qui s’est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données historiques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui... Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais mentionnés.[4]
D’après le pacte d’ "Hitler et Staline", la Pologne devait être coupée en deux, ce qu’Hitler a réalisé le 1er septembre 1939. D’après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati). L’Angleterre et la France avaient l’obligation de se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, catalogué de lâche, fut remplacé par l’ex-sioniste et franc-maçon CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l’Allemagne. Les Allemands ne s’étaient pas attendus à une attaque anglaise et n’étaient donc pas préparés. Plusieurs données laissaient prévoir que l’Allemagne voulait éviter d’entrer en guerre contre l’Angleterre.
Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu’il était possible que le communisme se propage et englobe l’Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à se défendre s’ils faisaient appel à lui.
En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais évacuer la plage de Dunquerke.[5] De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence.
Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l’État d’Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l’ordre au ministre des colonies lord Lloyd de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d’armer et d’aider les Juifs à s’organiser pour leur propre défense.[6]
(J’en parlerai plus loin).
Figure 34 – Adolf Hitler en compagnie de Rudolf Hess
lors d’un meeting du parti nazi, circa 1939.
photo : Getty/Hulton Archive
Figure 35 - Bernard Baruch
(25 février 1924 – Time)
Figure 36 – Franklin Delano Roosevelt
(Volume XIX – Time)
Figure 37 – Woodrow Wilson
(12 novembre 1923 – Time)

Figure 38 -  Winston Churchill
(14 Avril 1919 – Time)


Que se passait-il en Amérique
pendant ce temps-là ?

La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les Illuminati étaient d’un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO ROOSEVELT (le 32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le "Comité des 300". Un de ses plus proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits avec le Colonel HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient de l’or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d’une amende de 10.000$ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L’or fut payé 20.67$ l’once, Quand la plus grosse partie de l’or fut confisquée, le prix de l’or remonta jusqu’à 35$ l’once. Les "initiés" avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort.[7]
Le président Roosevelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japonaises d’Indochine et de la Mandchourie.
C’est un fait historique mais c’est un secret bien gardé.
L’ultimatum de Roosevelt n’a été intentionnellement communiqué au Congrès américain qu’après l’attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d’un avis unanime : les Japonais n’avaient pas d’autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu’ils avaient presque tout fait pour l’éviter. PRINCE KONOYE, ambassadeur du Japon aux États-Unis, avait maintes fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des États-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps — ainsi qu’avec l’Allemagne.
C’est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain :
"Je m’adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l’ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos "boys" ne seront pas envoyés à la guerre à l’étranger".
Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle.[8]
L’armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient, d’abord. Pearl Harbour.
1.    L’ambassadeur des États-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les États-Unis, Pearl Harbour serait la première cible.
2.    Le membre du Congrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d’attaque stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence.[9]
3.    De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l’avance la date exacte, l’heure et l’endroit de l’attaque.[10]
AL BIELEK, l’un des deux survivants de l’ "expérience de Philadelphia", me racontait qu’il était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu’il fut rappelé une semaine avant l’attaque parce qu’il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l’ "expérience de Philadelphia". On lui avoua alors qu’on l’avait fait revenir à cause de l’attaque sur Pearl Harbour. Il était trop précieux pour qu’on le laisse mourir.
La base de Pearl Harbour n’a été prévenue que deux heures avant l’attaque.
Elle n’y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement.
C’était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des "sales porcs perfides" et il était du devoir des États-Unis de répondre par des représailles.
A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus que d’être un simple politicien, j’espère que l’exemple suivant leur ouvrira les yeux : je veux parler de celui qui allait devenir le président des États-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER.
Pour garantir le succès du leur entreprise qu’on peut qualifier d’infâme, il fallait que les Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sa carrière dans l’armée des États-Unis est plus qu’intéressante, elle est fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons "appuis". Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch.
En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la 3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le 12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d’adjoint au chef d’état-major de la "War Plans Division". Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du "European theatre of Operations". Le mois suivant, il était nommé général de division et au bout de six mois général à "cinq étoiles". Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chef en Europe.[11]
Une fois l’armée allemande chassée de Rome, l’armée américaine du général MARK CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ 100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le "paysage" futur de l’Europe de l’Est.
Pourquoi cela ?
A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de "position russe". Il stipulait que (...) "la position de la Russie serait dominante après la guerre". (...)
Les hommes officiellement à la tête des États-Unis — Roosevelt, Marshall et Eisenhower avaient reçu des ordres stricts de leurs "maîtres" : diriger la phase finale de la guerre afin qu’elle se déroule selon les directives des Illuminati, telles qu’elles sont décrites dans les "Protocoles des Sages de Sion". On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain.[12]

L’Allemagne veut capituler

C’est grâce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que l’histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l’ex-gouverneur de Pennsylvanie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il fut l’attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C’est à cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l’AMIRAL WILHELM CANARIS, lui rendit visite.
Canaris lui dit que "la capitulation sans condition telle qu’elle était exigée par l’Amérique et l’Angleterre était inacceptable pour les généraux allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu’une démission honorable de l’armée allemande serait possible, ils étaient prêts à accepter tout autre accord. L’armée allemande recevrait alors l’ordre d’être envoyée au front de l’Est afin d’y combatte l’ "Armée rouge" qui s’approchait".
Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l’ambassadeur allemand FRITZ VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Earle, qui se demanda, tout d’abord, s’il avait bien entendu, réalisa alors que c’était une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu’une capitulation de l’Allemagne n’était pas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandant Earle de rendre public cet incident.[13]
Figure 39 7 mai 1945 - Signature, à Reims,
de l'acte de capitulation des armées allemandes
. Source : SHD

L’aide aux soviétiques
pendant la guerre

Figure 40 – "Lend Lease" – Signature de l'acte de 1941,par le président Franklin Roosevelt autorisant le gouvernement à fournir l'aide militaire et économique aux nations luttant contre les puissances de l’axe au cours de la deuxième guerre mondiale.
Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s’est passé pendant la guerre. Ce livre est mis complètement à l’écart par les médias, les producteurs de films et la plupart des bibliothèques. Son titre : "From Major Jordan’s Diaries" (Extraits du journal de bord du commandant Jordan).
JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit accéder au poste d’expéditionnaire "Lend Lease" (prêt et location) et d’officier de liaison avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à "United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army".
Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l’homme de liaison entre les États-Unis et les Russes. Il fut très surpris de l’influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exerçait sur l’assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s’empêcher de céder à sa curiosité. C’est alors qu’il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d’uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord[14], il note, plus tard, avec force détails ces incidents et d’autres. Un avion s’était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier et d’autres ustensiles d’imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les États-Unis, imprimer pour l’Allemagne les billets qui avaient cours pendant l’occupation !
L’accord "Lend Lease" permit à Staline de recevoir des États-Unis 20.000 avions, presque 400.000 camions, deux fois plus de chars qu’il n’y en avait au début de la guerre, des locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc.
Pour quelle raison les États-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ?
Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu’à présent, que quelques exemples.
Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Ils savaient très bien ce qu’ils faisaient. Il est facile de se rendre compte que I’URSS était un instrument servant leur plan (celui des Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial.[15]

Les protocoles
doivent se réaliser

L’Allemagne n’eut pas la possibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commandement japonais fit connaître à l’ambassade américaine à Moscou, à l’ambassade russe à Tokyo et au Pentagone à Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sans condition.
Les Américains l’ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n’avait pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les îles japonaises n’avaient pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent au Japon le grand "assainissement" voulu par les banquiers internationaux. D’abord détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima.
On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d’une société secrète mystique portant le nom de "DRAGON NOIR". Je n’en sais pas plus sur ce sujet.
La reconstruction de l’Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrez connaissance des listes de membres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur l’échiquier comme les Américains ou les Russes.[16]

Qu’a rapporté la deuxième guerre mondiale ?

Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes.
Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre, avec ses 30 millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l’évidence, une partie du programme d’assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du "Novus Ordo Seclorum", du "Nouvel Ordre mondial" de Weishaupt.
Pour les Illuminati, Lénine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c.-à-d. que les conspirateurs ont utilisé le communisme comme la "bête noire" pour contraindre les nations occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s’opposaient à leurs propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati :
"Nous occuperons d’abord l’Europe de l’Est, puis tous les pays d’Asie".
Leur but fut atteint grâce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce fut le tour de la majeure partie de l’Asie. La débâcle du Vietnam est un élément de cette action de déblayage.
La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures de l’ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale traditionnelle furent balayés. L’Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l’engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncer à sa propre politique.
Cette guerre coûta aux États-Unis 400 milliards de dollars et lit monter la dette de l’État à 220 milliards de dollars. Cela rendait les États-Unis prisonniers des griffes des banquiers internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l’éveil du socialisme qui se répandit comme une maladie en Angleterre et aux États-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l’ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York.
Parmi les membres fondateurs de l’ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR.
L’ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l’indique déjà clairement son emblème. C’est un symbole franc-maçonnique tout comme le "grand sceau", sur les "billets d’un dollar" américains (voir à la fin du livre).[17]

Qu’advint-il du
service secret nazi de la gestapo ?

William Bramley nous informe que la CIA accepta l’offre de REINHARD GEHLEN[18], chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du réseau du service d’information américain en Europe. Beaucoup d’ex-membres des SS appartenaient à l’organisation de "Gehlen". Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l’Ouest et fut à la base de l’appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations il partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d’expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience.[19]
INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l’échelle mondiale, fut dirigée, jusqu’en 1972, à plusieurs reprises par d’ex-officiers SS. Quand on sait qu’Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s’étonne plus de rien.[20]
Figure 41 – Reinhard Gehlen – Photo CIA (lors de sa capture.)

La fondation de l’Etat d’Israël

La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l’État d’Israël, comme cela avait été programmé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l’attention du monde se tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d’établir l’État d’Israël en Palestine. Le meurtre de lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l’État sioniste. C’est ainsi que naquirent nombre d’organisations terroristes un Palestine dont le but était de créer de force l’État d’Israël.
Les deux plus importantes furent l’ "IRGUN ZVAI LEUMI" de Menahem Begin et le "GROUPE STERN" de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s’attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l’ONU qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de la Palestine en deux États indépendants : l’un arabe, l’autre juif. Ce principe du partage d’un État pour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera", "diviser pour mieux régner". Il est le garant de discordes qui n’en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants obligeant l’ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la Palestine. Le "groupe Stern" et l’ "Irgun Zvai Leumi" (sous la direction de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d’avertissement pour le cas ou les Arabes continueraient à résister.
Ceux-ci s’enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la direction de Yasser Arafat et de l’OLP.
La déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres.
Mais cela correspondait parfaitement aux bruts recherchés par les Illuminati (voir le plan d’Albert Pike, n°3).[21]

Le CFR se consolide

Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux États-Unis. De vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles que l’ONU issue du CFR. D’autres en naquirent plus tard, telles que l’ ‘INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM" (IPR) et la "FOREIGN POLICY ASSOCIATION" (FPA).
Sur l’ordre de l’IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle exercé par les Illuminati sur l’Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets, tels que celui de "Lend Lease", et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La "guerre froide", bien mise en scène, qui s’en suivit entre l’empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-Nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l’existence de "services de sécurité nationale" tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency) et le NSC.
Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les dirigeants des gouvernements des autres pays qui n’étaient pas encore sous le contrôle des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques sénateurs américains s’en doutèrent et s’étonnèrent, comme le sénateur McCarthy de ce qu’il y ait autant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des États-Unis. McCarthy fonda la "House Hearing on Unamerican Activities" (audition dans la "House" sur des activités non américaines) et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voila une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l’écart les trouble-fête. Plus tard, McCarthy se mit à enquêter sur la CIA. S’il avait poussé un peu plus avant, peut-être qu’il aurait pu éviter l’attentat contre J. F. Kennedy.
Le "Comité des 300" fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William Bundy devant le comité d’enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le "RIIA" choisit Allen Dulles pour mettre à l’écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s’occuper de McCarthy. Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que McCarthy ne s’occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu’il existait une commission de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarthy stoppa alors ses investigations. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu’avocat, défendait de nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d’ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dans des hôtels de New York. Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA.[22]

L’attentat contre Kennedy

"La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions."
Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963),
dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963, dix jours avant son assassinat
Les motifs de l’attentat contre J.F. KENNEDY sont l’objet de violentes spéculations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui l’opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l’Establishment. Il n’était pas un bon "partenaire" et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans l’ "opération de la Baie des Cochons" (il s’agissait d’exilés cubains qui ne purent pas atterrir dans la "Baie des Cochons" à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l’ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gênait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l’Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet 1963, qu’il avait l’intention de mettre en application toute une série de dispositions pour renverser le déficit des paiements des États-Unis. Il voulait relancer l’exportation de marchandises industrielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l’étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l’étranger se seraient élevés jusqu’à 15% Par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été — ô combien — l’homme qu’il fallait pour défendre les droits du peuple.[23]
Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le secteur de la politique. Cela se rapporte a la découverte de la soucoupe volante qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes. Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu’on n’avait jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l’un des passagers survécut. Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’emmener a Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des États-Unis. On décrivit le passager comme un humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma simplement "EBE" (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25.000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double, que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’âme qui correspondent aux lois de l’Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code "Yellow Book". On essaya de pendre contact avec la race d’EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l’apport de chlorophylle, on fit appel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu’à ce qu’il y mourut le 18 juin 1952 "pour un motif inconnu". Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort. il l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l’écran ; le film porta le titre "E.T.". Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là.
Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d’1m30 avec une tête extrêmement grosse. Cet incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la "Wright Patterson Air Force Base" (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : "Reality is sometime stranger then fiction !" = La réalité dépasse parfois la fiction).
Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l’opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la "JASON SOCIETY" ou JASON-SCHOLARS, de l’élite de l’ordre "SKULL & BONES". Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de "Country Club" par les cercles d’initiés.
Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :
le projet MAJI, c.-à-d. "Majority Agency for Joint Intelligence". Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par MAJI. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DIA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) :
le projet SIGN : concerne l’étude des phénomènes OVNIs.
Plus tard, ce projet prit le nom de :
le projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ;
le projet BLUE BOOK : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public ;
le projet SIGMA : concerne la communication avec la race d’EBE ;
le projet SNOWBIRD : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ;
le projet AQUARIUS : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ;
le projet GARNET : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine ;
le projet POUNCE : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ;
le projet REDLIGHT : décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51/GROOM LAKE, au Nevada ;
le projet LUNA : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare tes grands astronefs en forme de cigare ;
les DELTA FORCES : ce sont des unités spécialement formées pour ces projets.
Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe d’élite secret international "Die Bilderberger", que nous étudierons de plus près au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique.
Qu’attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ?
Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire !
Il n’y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contactés par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d’une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d’une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945.
Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient rencontré les passagers d’un OVNI. Mais les rapports que nous avons n’émanent que de personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit.
Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet ("UFOs — Die Kontakte", p.55 et suivantes) :
"Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (...) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d’envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l’automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d’OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 et 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale "Majestic 12" qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison "de sûreté nationale". (...)
Le lieu choisi pour qu’Eisenhower établisse son contact fut la base de l’armée de l’air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d’OVNIs s’étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mois, voire nième des années :
le 8 juillet 1947 : quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d’essais secret de Rogers Dry Lake ;
le 31 août 1948 : un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d’1 km ; passe au dessus de MUROC à 17.000m d’altitude ;
le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40m à l’est de MUROC ;
le 10 août 1950 : Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manœuvre près d’Edwards ;
le 30 septembre 1952 : le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manœuvrant au-dessus d’Edwards".
Le 20 février 1954 fut le jour J. cet évènement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC/Edwards.
Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60m à 100m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la base, jusqu’au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manœuvres en vol défiant toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle droit, etc.
Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d’un petit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l’humanité à la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n’étions pas capables d’utiliser la nôtre en humains responsables. Ils pensaient que n’importe quelle technologie nouvelle ne servait qu’à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d’autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d’en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme les citoyens d’une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoir agir à notre guise. Nous ne pouvions entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un système planétaire. Ils étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires.
Toutes les personnes présentes étaient des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce qui concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu’un désarmement pût être dans l’intérêt des États-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extra-terrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu’ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C’est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu’ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent.
L’astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d’OVNIs dans une base de l’armée de l’air en Californie dans les années cinquante.
(Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann "UFOs — Die Beweise" (OVNIs — Les preuves) et "UFOs — Die Kontakte" (OVNIs — Les contacts) toute l’histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec de nombreuses et excellentes photos. "UFOs — Die Beweise" contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public grâce au "Freedom of Information Act" au bout de trente ans de secret. Il y eut d’autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en 1964, dans la base de l’armée de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littérature complémentaire).
Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de l’hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949.
Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas.[24]
Le premier coup de fusil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l’arme à la main, tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy éclate.
Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparaît pas. Dans une émission de l’ARD (première chaîne de télévision allemande), le "Spiegel TV", on essaya, le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l’attentat n’avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presque au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu’une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n’y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme.
John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l’US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Navan Intelligence (service secret de la NAVY) et auteur de "Behold a Pale Horse", font, de nos jours, des conférences aux États-Unis où l’on peut obtenir les films originaux par leur intermédiaire (voir adresse dans la bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à cause de ce film : il fut victime d’un attentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L’analyse par ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la bal1e, il s’agissait également d’un projectile spécialement conçu par la CIA qui exposa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration.
Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby.
Lee Harvey Oswald, qui avait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l’attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire.[25]
La CIA haïssait Kennedy. Il était, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l’opération de la "Baie des Cochons", dit que toutes les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l’État américain, les archives sont closes jusqu’en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l’intérieur des États-Unis. (Qui peut croire qu’elle s’y est tenue ?)
Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d’un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par ex., trois semaines après l’attentat).
D’après le "Warren-Commission-Report", rapport officiel de l’attentat contre Kennedy, LEE HARVEY OSWALD aurait été l’unique tueur. C’est ce qu’on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse.
Ceci ce un exemple parmi d’autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant des décennies des informations erronées, jusqu’au jour ou un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations.
ROBERT F. KENNEDY, le frère de J.F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l’effet d’une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la "balle supplémentaire" que l’on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d’instruction s’appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l’arme a dû être éloignée de 5 à 8cm de la tête de Kennedy ; quant à l’arme de Sirhan, elle était éloignée d’au moins 30cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l’ordre "Skull & Bones" contiennent, cependant, ces informations. D’après le § 12 des "Protocoles", il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au "plan".[26]
(Vous trouverez en particulier dans le livre de William Cooper "Behold a Pale Horse" l’histoire complète de l’attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relations entretenues par les États-Unis avec les extra-terrestres).


[1] Reichsdeutsches Geheimarchiv
[2] Documentation vidéo : "UFO-Secrets of the Third Reich"
[3] Anthony C. Sutton : "America’s Secret Establishment" Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 32
[4] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 205
[5] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 205 — 210 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 21
[6] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 211
[7] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 21- 22
[8] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 215 — 216
[9] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 22
[10] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 277
[11] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 221 — 222.
[12] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 219 — 220.
[13] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 225 – 231
[14] George Racey Jordan : "From Major Jordan’s Diaries" – Ed. Harcourt, Brace - 1952
[15] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 231 – 235
[16] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 279 — 280
[17] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 284 et suiv.
[18] WashingtonDC, 4 février 2005 - aujourd'hui les archives de sécurité nationale ont signalé l'histoire documentaire secrète de la CIA  et du rapport du gouvernement des États-Unis avec le Général Reinhard Gehlen, le chef de l'intelligence de l'armée allemande pour l'avant oriental pendant la deuxième guerre mondiale. À la fin de la guerre, Gehlen a établi un rapport étroit avec les États-Unis et a avec succès maintenu son réseau d'intelligence (c'est finalement devenu le BND ouest-allemand) quoiqu'il ait employé de nombreux anciens nazis et criminels connus de guerre. L'utilisation du groupe de Gehlen, selon l'histoire de CIA, forgeant une association d'intelligence : La CIA et les origines du BND, 1945-49, étaient « une épée à deux tranchants » que « a amplifié les efforts de la propagande du pacte de Varsovie » et « a souffert des pénétrations dévastatrices par le KGB. »
[19] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 419.
[20] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 419.
[21] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 287 et suiv.
[22] Dan Smooth : "The Invisible Government"
[23] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 437 — 440 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 181 — 182, 198
[24] William Cooper : "Beyond a Pale Horse"
[25] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; William Cooper : Documentation vidéo : "The Kennedy Assassination" Light Technology Publications, P. 0. Box l495, Sedona AZ 86336
[26] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 26 ; William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 437 et suiv. ; William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 198 ; EIRNA Studie — "Strategie der Spannung" ; Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science"

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