mardi 17 avril 2012

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES, partie 3

Le syndic de saisie Rothschild

A toutes les époques de l’histoire, il y a eu des rois et des dictateurs qui avaient la réputation de dépenser plus d’argent qu’ils ne pouvaient en soustraire à leur peuple en lui faisant payer des impôts. Les nations et les gouvernements empruntaient alors l’argent nécessaire aux banques Mais comment les banques récupéraient-elles cet argent si le gouvernement ne pouvait ou ne voulait pas payer ? La seule solution était la guerre !
La manière dont les banques financèrent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système ce appliqué pour le financement des gouvernements. Il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puissance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant. Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre (voir Machiavel).
La maison Rothschild travaille depuis environ 160 années d’après ce concept (voir § 9 des Protocoles).
Nathan et ses frères commencèrent à jouer ce jeu au siècle dernier en Europe, après leur succès remporté lors des guerres napoléoniennes. A cette époque-là se développa en Europe l’ "équilibre des forces". Pour renforcer sa position de "dominateur invisible" en Europe la maison Rothschild dut édifier deux puissances de force presque égale pour assurer l’ "équilibre des forces". Les Rothschild devaient s’assurer que tous les rois du camp A pouvaient être menacés par tous les rois du camp B. Ils finançaient bien sûr les deux camps. Mais il fallait alors une troisième puissance qui pourrait servir de police d’assurance au cas ou l’un des pays quitterait les rangs. Ce pays était l’Angleterre de Nathan qui avait, désormais, la suprématie en Europe. C’était facile de prévoir la fin d’une guerre : il suffisait d’observer vers quel côté penchait l’Angleterre car elle se trouvait, en fin de compte, toujours aux côtés du gagnant. L’Angleterre, ou disons plus justement la Couronne, fournissait un "syndic de saisie royal" si efficace que la maison Rothschild finit par contrôler, en ce début de siècle, la moitié des biens de ce monde.[1]

Cecil Rhodes
et ses chevaliers de la Table Ronde
(The Round Table)

Gary Allen écrit à ce sujet dans son livre "Die Insider" :
"L’organisation "THE ROUND TABLE" est issue du rêve de toute une vie de CECIL RHODES, magna de diamants et d’or qui aspirait à un "Nouvel Ordre mondial". Sa biographe Sarah Millin disait plus concrètement qu’il avait "le simple souhait de régir le monde". Le professeur Quigley ajoute : "Vers le milieu des années 1890, Rhodes avait un revenu personnel qui atteignait au moins un million de livres sterling par an et qu’il dépensait si généreusement que son compte était le plus souvent à découvert". (...)
Que Rhodes air pris parti à une conspiration visant à la réalisation d’un gouvernement mondial, une suite de testaments en témoignent. Frank Aydelotte écrit dans son livre "American Rhodes Sholarship" : "(...) Dans son premier testament, Rhodes explique son but en détail : l’extension de la domination britannique au monde entier (avec l’anglais comme langue mondiale, note de l’auteur) (...), la création d’une si grande puissance que toute guerre deviendrait impossible et le soutien des intérêts humanitaires. Le "credo" (partie du testament, note de l’auteur) relate ces idées. Le modèle de sa société secrète était la Société de Jésus (les Jésuites), bien qu’il mentionnât aussi les francs-maçons." (...)
Gary Allen poursuit : "Notons que l’auteur de ce genre de sociétés secrètes était Adam Weishaupt, ce philosophe douteux qui avait fondé, le 1 mai 1776, l’ordre des Illuminés de Bavière visant à une conspiration pour contrôler le monde. Les Illuminés de Bavière de Weishaupt défendent, incontestablement, les thèses du régime de la terreur. Pendant longtemps, les techniques des Illuminés (de Bavière) servirent de modèle aux communistes. Weishaupt prit également exemple sur l’organisation de la Compagnie de Jésus et transcrivit son code en termes franc-maçonniques. Aydelotte continue : "En 1888, Rhodes écrivit son troisième testament (...), il léguait tout à LORD ROTHSCHILD (son financier dans ses entreprises d’exploitation minière). Une lettre y était jointe, contenant "la substance de tout ce qui a été discuté entre nous". On pense qu’il s’agissait de son premier testament et de son "credo" puisqu’un post-scriptum de Rhodes dit : "Quant aux questions auxquelles il est fait allusion, prenez la constitution des Jésuites si vous pouvez l’obtenir".
"Pour des motifs apparemment stratégiques, lord Rothschild fut, plus tard, écarté du devant de la scène. Le professeur Quigley révèle que lord Rothschild "fut accepté dans le cercle secret de Rhodes à la place de son beau-père, le lord Rothschild, et qu’il fut désigné dans le prochain (et dernier) testament de Rhodes comme agent fiduciaire". La société secrète fut érigée selon le modèle de conspiration qui part de petits cercles pour aller vers les plus grands. Professeur Quigley nous informe que le noyau central fut fondé en mars 1891 avec les deniers de Rhodes. L’opération fut menée "pour Rothschild" par lors Alfred Milner. (...) THE ROUND TABLE travaillait dans les coulisses du gouvernement britannique. Elle exerçait son influence sur la politique extérieure et sur la conduite de l’Angleterre durant la première guerre mondiale".
William Bramley écrit au sujet de la "Round Table" :
"Rhodes était, sans aucun doute, sur la bonne voie. S’il avait atteint son but, il aurait contrebalancé beaucoup de conséquences négatives (...) émanant du réseau de la "Confrérie du serpent". Les effets désastreux dont on parle dans l’histoire de la tour de Babel et qui sont dus aux différentes langues des hommes auraient pu être effacés grâce à l’introduction d’une langue universelle. Si on encourageait les hommes à devenir des citoyens du monde, il serait plus facile de dépasser toutes les formes de national-socialisme qui contribuent à déclencher des guerres. Mais quelque chose tourna mal. Rhodes croyait réaliser ses buts grâce au réseau de la "Confrérie du serpent" qui était, en fait, corrompue. C’est pourquoi les institutions créées par Rhodes tombèrent très vite aux mains de ceux qui allaient s’en servir avec succès pour opprimer les hommes".[2]

Comment mettre en scène
une guerre mondiale ?

L’alliance des États allemands sous Bismarck troubla l’ "équilibre des forces" qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu’en 1871, l’Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l’Espagne et la France mais l’Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l’acquisition de colonies et aussi par l’extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l’Angleterre et sa suprématie en Europe.
Pour y remédier, les banquiers internationaux qui étaient exclus à cette époque, du développement économique de l’Allemagne recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l’Angleterre et d’autres nations se liguent en cas de guerre contre l’Allemagne.[3]
De plus, la tâche du "Comité des 300" était d’entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la "ROUND TABLE", le "RIIA" (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (57A) Le RIIA, connue aussi sous le nom de "Chatham-House", avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert lord Grey, l’écrivain H. G. Wells, lord Tynbee, l’éminence grise du MI6, lord Alfred Milner, le dirigeant de la "Round Table" et H. J. Mackinder, l’inventeur de géopolitique.
Le RIIA fut mandaté par le "Comité des 300" pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés lord Northcliff, lord Rothmere, tous deux membres du "Comité des 300" et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la "WELLINGTON HOUSE" où se déroulaient des séances de brainstorming : on y développait les techniques qui devaient modifier l’opinion du peuple et l’amener à faire la guerre.
Des "spécialistes" américains tels qu’Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu’il éditait pour tester leurs techniques du "social conditioning" sur le peuple. Au bout d’une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s’était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C’était ce qu’ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d’envoyer par milliers leurs fils à la mort.[4]
Du côté américain, le président Theodore Roosevelt (26ème président) disait dans son programme électoral de 1912 :
"Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’état".
(Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p.75)[5]

La première guerre mondiale
vue par les Illuminati

Vu de l’extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ème siècle. Mais ce n’était qu’en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n’allait pas oublier de sitôt.
Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un "Nouvel Ordre mondial", ravages et cruautés s’avérèrent nécessaires et n’épargneraient aucune nation.
La plupart des historiens sont d’accord sur le fait que la cause de la guerre n’avait été qu’un simple différent entre l’Autriche et la Serbie. L’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d’Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la "MAIN NOIRE" à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale.
Les puissances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu’Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt.
Nous connaissons dans l’ensemble le déroulement des batailles. Je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côté russe. La Russie, bien qu’elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n’éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d’argent, en parfit accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse.
Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d’insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.
La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l’État dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence.[6]
Je voudrais présentement reprendre le chapitre "la révolution bolchevique et ses dessous" au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S. S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or.
Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Écosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l’échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminati dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie.
Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne ou on l’avait assurée d’une neutralité permanente.
Un hasard ?
Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l’Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ?
Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l’agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu’à la frontière russe. Lorsque le train s’arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l’escorter. Ils en avaient reçu l’ordre du général ERICH LUDENDORFF.
Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve Bank".
En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LENINE dut s’enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès.
Si nous prenons en considération le soutien financier qui s’ajoutait à la formation reçue à New York, il n’y a plus de quoi s’en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l’organisation qui était, en fait, l’ "Armée rouge". Ce nom d’ "Armée rouge" n’était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L’"Armée rouge" bolchevique sous la direction de Trotski était l’instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l’emblème ou l’enseigne rouge, cela ne pouvait être qu’adéquat.
Entre-temps, et c’est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lénine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu’ "une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d’hommes non russes dans l’équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l’appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".
D’après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux États-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg etJivlovsky en Europe.
L’ambassadeur de l’Empire russe aux États-Unis, Bakhmetiev explique qu’après la victoire bolchevique, 600 millions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb Bank" à New York entre 1918 et 1922.
Le livre "Der piombierte Zug" ("Le train plombé") de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d’après les données du ministère des Affaires étrangères), jusqu’au 5 février 1918, 40.580.997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des "buts particuliers". Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine.
Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l’esclavage de millions d’autres hommes n’a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n’avaient qu’un seul but en tête : la domination du monde.[7]
FINANCEMENT DE LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE
Max Warburg
$ 6.000.000

Hitler
$ 5.000.000
Alfred Milner
Rothschild
J.P. Morgan
Colonel House
Paul Warburg
Jacob Schiff
$ 20.000.000
N.E.P.
Vanderlip
Harriman
Rockfeller
Trotski lénine

L’Ochrana (ex-service secret russe)

La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les États-Unis et l’Allemagne. L’OCHRANA, les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L’OCHRANA était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati.
D’énormes sommes d’argent passaient entre les mains des banquiers internationaux notamment dans celles d’ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la "Round Table" — pour aller dans le service de l’Ochrana dont beaucoup de membres s’étaient introduits dans le mouvement bolchevique. Des agents de l’Ochrana s’infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L’infiltration fut si importante qu’en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Pétersbourg appartenaient à l’Ochrana. Ceux-ci faisaient passer l’argent qu’ils recevaient des banquiers internationaux aux bolcheviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l’Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l’un comme éditeur et l’autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts.
Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l’Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolcheviques.
Après la chute du tsar en 1917, l’Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu’en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l’Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l’économie soviétique et presque la moitié de l’exploitation de l’or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps.
Jusqu’en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d’hommes.
La seule Première Guerre mondiale a entraîné la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu’en 1950, environ 40 millions de morts dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés.
Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans.
La GOSBANK, la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la "Federal Reserve Bank". Comme celle-ci, elle puisait l’argent du "rien" et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, surveiller.[8]
Figure 6 – Longtemps attribué aux allemands le massacre
de Katyn est une œuvre des services secrets russes.

Le pétrole russe

La "Standard Oil" (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchevique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu’ils fussent officiellement nationalisés.
En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de dollars aux bolchevique.[9]


Figure 7 – Environs de Bakou
Les ouvriers dans le lourd flot de naphte.
Figure 8 - Environ de Bakou.
Nouvelle source de naphte
donnant 15.000 à 20.000 tonnes chaques jours
Zischka Antoine – ‘‘La guerre secrète du pétrole’’ page 224 - Payot, Paris 1934

La déclaration Balfour

L’instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :
Cher Baron Rothschild,
J’ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l’assentiment du cabinet qui les a approuvées.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu’aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays.
Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l’Organisation sioniste.
Avec mes sincères salutations
Arthur James Balfour
Il est intéressant de savoir qu’au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d’une deuxième nation à une troisième nation.
Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l’Angleterre obtint le contrôle sur l’Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie.
Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux États-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l’Allemagne et la Turquie.[10]

Les américains aussi
‘‘veulent’’ participer à la guerre

Figure 9 – Le mystérieux ‘‘Colonel House’’,
conseiller et émissaire diplomatique du président Wilson.’’
Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis.
Le Colonel EDWARD M. HOUSE et BERNARD BARUCH furent d’autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD.
Prêtez une attention particulière à ces noms. Ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l’instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au Colonel HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d’après les intérêts des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d’État. Ce n’était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n’opposant aucun veto à la création de la "Federal Reserve" et en demandant l’accord du Congrès pour partir en guerre contre l’Allemagne.[11]
Le Congrès donna aussi son accord à cause de la "forte pression" du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même "social conditioning" propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant.
Figure 10 – Le fameux « Télégramme Zimmermann » et son décryptage par les services du chiffre américains qui avaient réussi à « casser » le code allemand.

(Le sujet des "machines à laver le cerveau" est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol "The Montauk Project", en particulier avec la chaise Montauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT)
Le Colonel HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence — en accord avec les actionnaires de la "Federal Reserve" — pour convaincre le peuple américain, grâce à la propagande[12] et à l’aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu’il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter "la sécurité" au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l’étiquette du représentant du la liberté."
La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la "commission de l’industrie de guerre" vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L’action suivante de Woodrow Wilson, sur l’ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la "SOCIETE DES NATIONS" (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l’ONU.[13]
C’était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination du monde.
Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :
1.    La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s’était fait le champion dans son message d’adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l’Amérique comme outil militaire.
2.    La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d’années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l’avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.
3.    La Première Guerre Mondiale avait causé aux États impliqués une dette d’un montant astronomique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers internationaux qui, nous l’avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des "lieux où se joue la guerre" se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent." ("Die Absteiger", p.147)
Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la "Couronne", il y avait Lloyd George, membre du "Comité des 300" avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d’Amschel Rothschild et membre du Conseil d’État secret anglais, le "Privy Council". La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le "Disraeli" français, complétait bien le tableau, complétait bien le tableau. C’est vers le colonel House, à l’apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s’y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d’échanger en toute tranquillité.[14]
Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :
"Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n’est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d’une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés".
(Empire of "The City", p.42)
Lloyd George affirme à ce sujet :
"Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S’ils imposent des conditions à un peuple (l’Allemagne) qui est dans l’impossibilité de les remplir, ils l’obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre".
Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu’ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l’authenticité des "Protocoles des Sages de Sion" mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c’est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles.





Khun Loeb
Lazard Frères
Dillon, Read
Lehman, Bros
Goldman, Sachs
Chase Manhathan
Morgan Guaranty
Rodhes
Rothschild
Milner
Schiff
Warburg
Vanderlip
Rockfeller
Baruch
Morgan
A.D.A.
L.I.D.
V.W.F.
Fondations
Rockfeller
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Ford
The Round Table
R.I.I.A.
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Book of the Month
Saturday Review
Business Week
C.F.R.
 

Le ministre Rockfeller
pour les affaires étrangères (CFR)

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."
David Rockefeller
Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après l’armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le Colonel HOUSE, vinrent en Europe avec l’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent, cependant, pas l’effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C’est pourquoi House rencontra les membres de l’organisation secrète britannique "THE ROUND TABLE" en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux États-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la "ROUND TABLE", rassembla les esprits les plus éclairés du "Brain Trust" de Wilson pour former un groupe qui aurait à s’occuper des affaires internationales.[15]
Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le "COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS" (CFR). Le CFR est constitué d’Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la "ROUND TABLE". Le CFR et la "COMMISSION TRILATERALE" sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus influentes aux États-Unis. De même, le CFR et le groupe de la "Round Table" tirent les ficelles de la "J. P. Morgan & Co. Bank". Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation.
Le "cercle le plus intime" du CFR est l’ordre "SKULL & BONES".[16]

Les préparatifs
pour la deuxième guerre mondiale

Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la "BANQUE D’ANGLETERRE", vint à Washington pour "tenir conseil" avec le ministre des Finances américain ANDREW MELLON. A la suite de quoi la "Federal Reserve" augmenta son taux d’intérêt.
Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances "Financial Chronicles" :
"S’il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (...) alors l’effondrement total est sûr et certain".
Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l’or et l’argent. Des Griffin écrit à ce sujet :
"Le temps était venu, c’était l’automne 1929, où les banquiers internationaux devaient appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d’actions, ils détruisirent la base du système et précipitèrent les États-Unis dans une profonde crise. Les années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu’à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât". ("Die Absteiger", P.177)
Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour racheter à bas prix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d’accroître leur influence sur le gouvernement américain. Le CFR se mit, comme prévu, à attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons du l’économie, des managers de la presse et des militaires hauts placés.[17]

Adolf hitler offre ses services

Ainsi que nous venons de l’examiner, le devenir de l’Allemagne était déjà déterminé après le traité de Versailles qui obligeait l’Allemagne à payer des réparations d’un montant de 123 milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valeur de ses exportations. L’effondrement de la monnaie allemande suite à l’exigence des paiements de réparations était donc prévisible : on allait vers l’inflation chronique !
Dans ce chaos, l’Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l’Angleterre vota "non" sur l’ordre de la "City") pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et l’occupation des Alliés s’avéra être un échec. les troupes sortirent de cette impasse lorsque l’Allemagne déclara être d’accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan DAWES.
Le "plan Dawes" avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l’Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le "plan Dawes" échoua lorsque les paiements des réparations de l’Allemagne s’accrurent. Il fut remplacé par le "plan Young" (d’après le nom de l’agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d’effectuer un virement du compte d’un pays sur le compte d’un autre pays dans la mesure où les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux.[18]
Le professeur Quigley rapporte :
"Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d’argent à l’Allemagne leur rapportait très gros".
C’est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D’un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d’un autre, ils prêtèrent aussi de l’argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l’Allemagne, on savait bien à qui elle s’adresserait pour emprunter l’argent. C’était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l’avait financée, dirigée et qui s’était rempli les poches.
Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C’était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes" et du "plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.
Ainsi que l’expose Dr Anthony C. Sutton dans "Wall Street and the Rise of Hitler" :
"L’apport fourni à l’Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l’Europe et les États-Unis. (...)
"En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant que la propagande nazie ("House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda") en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès ("House Temporary National Economic Commitee") ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 ("Senate Subcommitee on War Mobilization 1946")".
Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin :
"Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel "INTERNATIONAL" qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l’industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auxquels 93 pays coopéraient. C’était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s’appelait I.G. FARBEN.
Les initiales I.G. (Interessengemeinshaft : groupement d’intérêt) signifient simplement qu’il s’agit d’un cartel. (...) Jusqu’à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I.G. Farben était devenu le konzern industriel le plus important en Europe et l’entreprise de chimie la plus importante dit monde. Il faisait partie d’un cartel d’une puissance et d’une grandeur gigantesques, fait unique dans toute l’histoire".
I.G. Farben avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du charbon et conclut donc en 1949 un contrat de licence avec la "STANDARD OIL" (de Rockefeller). Cette dernière donna à I.G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I.G. Farben signait le contrat ALIG avec Alcoa-Aluminium. I.G. Farben produisait environ la moitié de l’essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I. G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d’I.G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux États-Unis. Deux autres membres du Conseil d’administration furent C. E. MITCHELL membre du conseil d’administration de la "Federal Reserve" et de la "National Oil Bank", et H. A. METZ de la "Bank of Manhattan".
HERMANN SCHMITZ, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comité directeur de la "DEUTSCHE BANK" et de la "BANQUE POUR LE REGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES".[19]
Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent fortement à financer, par l’UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d’ITT et de General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur l’organisation concernant l’industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans "All Honorable Men" (p. 70) :
"Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de "Wall Street" fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l’élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du "plan Young" (plan de reconstruction par l’intermédiaire de l’argent Morgan Owen Young) et aussi de la "Banque pour le règlement international des comptes". Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les événements dans la république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l’industriel allemand, expliqua qu’il ne s’était tourné vers le parti nazi que lorsqu’il dut constater que pour empêcher l’effondrement total de l’Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (...) L’acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un million de chômeurs".
Voilà un sol fertile que la SOCIETE THULE n’avait plus qu’à utiliser en se servant de l’outil dont elle disposait en la personne d’Adolf Hitler.
Après le krach en 1931, l’industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s’écoula à travers la BANK VOOR HANDEL qui, à son tour, contrôla l’UNION-BANK. L’ "Union-Bank" était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d’œil sur la liste des directeurs, quatre sur huit étaient membres de "SKULL & BONES" et deux étaient des nazis.
Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l’intermédiaire de la "BROWN BROS HARRIMAN BANK". Un de ses plus proches collaborateurs fut PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des États-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membres de "SKULL & BONES".
Jusqu’en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfennig d’Allemagne.[20]
Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl Harbour entraînant, par ce fait, les États-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant.
Des Griffin résume les derniers événements ainsi :
"Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l’Europe d’après-guerre de façon à "provoquer une situation" (selon les propres mots d’Edward Stanton) qui les amena, financièrement parlant, "au septième ciel" ; ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commission pour "équiper l’industrie allemande d’installations techniques de pointe" et l’amena, ainsi, "largement à la seconde place au rang mondial". Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu’ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu’ils mettaient sur pied l’industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme fort d’entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son loup gagnerait les masses à sa "cause" en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L’Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux. Elle était dans l’attente d’une personne telle qu’Hitler qui allait entrer en scène et prendre le pouvoir. (Des Griffin : "Die Absteiger" p.176)

Adolf Schicklgruber
et la société Thulé

Pour apposer un peu plus d’éclairage dur le "troisième Reich" entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu’Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d’asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d’alors. On entend parler partout de la "doctrine de la race d’élite aryenne" et des "chambres à gaz pour les juifs" mais personne ne connaît l’origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l’hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l’unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l’avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu’à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C’est pourquoi je pense qu’il est plus que nécessaire d’éclairer ce qui est resté dans l’ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaître à plus d’un comme incroyables. Vous allez trouver ici "véritable matière" à discussion.
Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d’Angleterre se retrouvèrent pour former l’ "ORDRE HERMETIQUE DE L’AUBE DOREE" (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du "Golden Dawn" étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l’ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce "Golden Dawn" était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie "ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret.
Étaient, entre autres, membres :
FLORENCE FARR ; W. E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de Dracula) ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres "Der Golem et "Das Grüne Gesicht") ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l’Église Thelema et franc-maçon 33ème degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l’anthroposophie, franc-maçon du 33ème degré du Rite Écossais, dirigeant de la "Société théosophique" en Allemagne, grand maître de l’ordre des Illuminés "ORDO TEMPLI ORIENTIS" (OTO) et grand maître de la branche "MYSTERIA MYSTICA AETERNA". Il quitta, cependant, plus tard le "Golden Dawn" pour divergences de vues.[21]
Steiner refusa d’accepter au "Golden Dawn" l’occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard.
En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l’occultiste BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l’aviateur de combat LOTHAR WAIZ, le PRELAT GERNOT de la "Société des Héritiers des Templiers" (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du "Golden Dawn" et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l’Asie, celle des "BONNETS JAUNES". Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa "mission" devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt.
Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète "LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE". Le prélat Gernot appartenait à la "SOCIETE DES HERITIERS DES TEMPLIERS " qui, à ma connaissance, est l’unique vraie société templière. Il s’agit des successeurs des Templiers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils — jusqu’à aujourd’hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l’arrivée d’une ère nouvelle — du passage de l’ère des Poissons à Père du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil central (le "Soleil Noir" dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C’est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due à l’inclinaison de son axe, qui détermine les ères.
Selon ces données, un "mois cosmique" dure 2.155 années, une "année cosmique" dure environ 25.860 années. D’après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d’une ère nouvelle (comme c’est le cas tous les 2.155 ans), mais aussi à la fin d’une année cosmique et au seuil d’une autre. Ayant accompli ses 25.860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayons de l’ère des Poissons avant d’entrer dans l’ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l’époque du "Kali Yuga", ère du péché. Tous les changements d’ère ont conduit à des bouleversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de transformation de l’ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l’arrivée du rayon ILU, du rayon divin.[22]
Après de savants calculs, les Templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l’apparition de ce rayon. C’est ainsi qu’on connut la date correspondant à la moitié de cette période de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement importants furent prévus pour les années 1934 et 1990.
On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d’un passage du Nouveau-Testament de Mathieu 21,43 ou Jésus s’adresse aux JUIFS : "le royaume de Dieu vous sera ôté et sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits".
Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la "Societas Templi Marcioni" en parle de façon beaucoup plus claire. En fait, Jésus a dit concrètement de quel "autre peuple" il s’agit puisqu’il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C’était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allemand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg.
Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société "LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE" au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nom dont s’était inspirée la société secrète.
"Les maîtres de la pierre-noire", issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et dirigés par Hubertus Koch, s’étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu’il fallait combattre s’était manifestée dans le prétendu "Ancien Testament" de la Bible comme "Dieu" à travers Moïse et d’autres médiums. Yahvé s’adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : "Ani ha El Schaddai", traduit par "Je suis El Schaddai" — ‘le grand ange déchu (Schaddai El) — le Satan" (voir la traduction originale de la Bible, Genèse : 17.1).
Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddai, le Dieu de l’Ancien Testament, était le corrupteur, l’adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C’étaient les Hébreux, le peuple juif.
Jésus explique sans détours dans l’Évangile de Jean 8 : 30-45 quand il dit aux Juifs :
"Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai ouïe de Dieu : Abraham n’a pas fait cela. Vous, vous faites les œuvres de votre PERE. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m’aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas".
Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler s’attaqua-t-il précisément aux Juifs ? J’espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D’après la SOCIETE THULE, d’où sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le Dieu "YAHVE" de l’Ancien Testament pour "créer l’enfer sur Terre" était la cause des guerres et des discordes sur Terre.
Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu’il en était des systèmes bancaires juifs, c.‑à-d. de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre.
(Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s’attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde par l’amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu’ils ne se sont même pas rendu compte qu’ils utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu satanique YAHVE qu’ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la paix ne s’obtient pas en faisant la guerre. Remarque de l’auteur.)
Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l’ "ordre germain" à la "SOCIETE THULE" en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du "Golden Dawn", telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s’adonnaient a la magie, à l’astrologie, a l’occultisme, décryptaient le savoir des Templiers et ils essayaient d’établir un lien entre ces domaines et la politique.
La Société Thulé croyait, selon la révélation d’Isaïe, à la venue d’un Messie, le "troisième Sargon", qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l’Allemagne. Les membres les plus importants nommés par Dietrich Bronder dans son livre "Bevor Hitler kain" (Avant la venue d’Hitler) et par E. R. Carmin dans "Guru Hitler" (Le gourou Hitler) sont les suivants :
1. Baron Rudolf von Sebottendorf, grand maître de l’ordre
2. Guido von List, maître de l’ordre
3. Jörg Lanz von Liebenfels, maître de l’ordre
4. Adolf Hitler, Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS
5. Rodolf Hess, adjoint au Führer
6. Hermann Göring, maréchal du Reich et grand chef des SS
7. Henrich Himmler, chef des SS du Reich et ministre du Reich
8. Alfred Rosenberg, ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes
9. le Dr Hans Frank, dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne
10. Julius Streicher, grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie
11. le Dr Karl Hausholer, général de brigade en retraite
12. le Dr Gottfried Feder, secrétaire d’État en retraite
13. Dietrich Eckart, rédacteur en chef du "Völkisher Beobachter"
14. Bernhard Stempfle, confesseur d’Hitler et son ami intime
15. Theo Morell, médecin personnel d’Hitler
16. Franz Gürtner, chef de la police de Münich
17. Rudolf Steiner, fondateur de la doctrine anthroposophique
18. W. 0. Schumann, Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich
19. Trebisch-Lincoln, occultiste et voyageur de l’Himalaya
20. Comtesse Westrap
21. et d’autres
La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec esoteros signifie l’intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoteros en grec signifie l’extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre à mort ceux dont il put s’emparer.[23]
Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la religion germano-aryenne "Wihinai" élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s’oppose à l’Ancien Testament. Le cercle le plus intime s’était, en tout cas, ligué contre les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges.
Beaucoup d’auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s’il ne s’agit pas forcément d’une réalité inébranlable. Que le lecteur juge !
L’histoire de Thulé en bref :
"ULTIMA THULE" aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens. Celui-ci s’appelait "Hyperborée" et aurait été plus vieux que la Lémurie et l’Atlantide (continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie, il y a une légende autour de l’ "Ultima Thule", ce pays merveilleux dans le Grand Nord ou le soleil ne se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne.
Le continent "Hyperborée" aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors d’une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d’Aldébaran qui est l’astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d’ailleurs). D’après les prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technologie et ils se seraient servis des "Vril-ya", engins volants que nous désignons aujourd’hui du nom d’"OVNIs". Grâce à l’existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manœuvres en vol, performances que nous observons également chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c’est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon... Mais ce Mot est dérivé aussi du "vri-IL" akkadien qui signifie "semblable à la plus grande divinité" ou "égal à Dieu".) Ils soustrayaient donc de l’énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteur à "espace quanta" développé par Oliver Crane.
Lorsque le continent HYPERBOREE commença à s’enfoncer, les habitants se seraient mis à creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils se seraient établis sous la région de l’Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d’ "AGARTHA" ou "AGARTHI", et sa capitale s’appelle "SHAMBALLAH". Les Perses appelèrent ce royaume souterrain "Ariana" ou "Arianne", le pays d’origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l’Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de l’Inde, que les survivants de Thulé-Atlantide s’étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui, d’après leur oracle, prirent le nom d’Agarthi s’installèrent dans la région de l’Himalaya, les méchants qui s’appelaient, d’après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les hommes à l’esclavage se dirigèrent vers l’Ouest. Haushofer affirmait qu’un combat durait depuis des d’années entre ceux d’Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d’Agarthi contre ceux de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C’était probablement aussi la mission de Haushofer.
Le souverain de ce royaume serait "Rigden Iyepo", le roi du monde, et son représentant sur Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l’Himalaya était le lieu d’origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreux voyages au Tibet et en Inde.
Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d’Agarthi existent encore aujourd’hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre, en Égypte et en Tchécoslovaquie...[24]
Hitler aurait eu particulièrement à cœur de trouver les entrées du royaume souterrain d’Agartha et d’entrer en contact avec les descendants des "hommes-Dieu" aryens d’Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entre autres, qu’il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d’autres catastrophes naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l’humanité. Après cette "dernière" guerre, les différentes races de l’intérieur de la Terre se réuniront de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l’ "AGE D’OR" millénaire (l’ère du Verseau). Hitler voulait créer un "Agartha" ou l’ "Ariana" à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l’Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D’autres expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre.
Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu’indépendamment du système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes entrées, l’une au pôle Nord et l’autre au pôle Sud. On s’en référa aux lois de la nature : "tel le microcosme, tel le macrocosme". Qu’il s’agisse d’une cellule du sang, d’une cellule du corps ou d’un ovule, d’une comète ou d’un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d’une enveloppe, la "corona radiata", la vie propre se passe donc à l’intérieur. Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c.-à-d. les minéraux et cristaux, se trouve à l’intérieur.
La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi — ce qui correspondrait, d’ailleurs, aux dires des lamas tibétains et du dalaï-lama — et elle devrait avoir un noyau, c’est-à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente.
La vraie vie de notre planète se passerait à l’intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l’intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les "aurores boréales", les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l’intérieur de notre planète que la masse des eaux. D’après l’explorateur des pôles Olaf Jansen et d’autres explorateurs, l’eau à l’intérieur serait de l’eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l’Arctique et de l’Antarctique n’est pas constituée d’eau salée mais d’eau douce. Cette thèse sur la constitution de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l’amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories "scientifiques" établies :
Tous constataient que le vent s’échauffait au-dessus du 76ème degré de latitude, que les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu’on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D’où vient la pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D’où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n’est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une mer d’eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l’estomac contenait, parfois, de l’herbe fraîche.
(Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la littérature complémentaire).
Remarque de l’auteur :
Que la Terre soit creuse, ce n’est, jusqu’à nos jours, qu’une théorie pour le public bien que certains explorateurs des pôles affirment y avoir été. L’amiral E. Byrd aurait même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu’à aujourd’hui, ce qui prouve qu’il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n’est qu’une théorie d’affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c’est un fait qu’il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent d’une technique hautement développée, d’une ancienne culture remontant à des millions d’années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s’éclaircit au fur et à mesure que l’on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a des titres d’ouvrages se rapportant à ce sujet).
Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la "Terre creuse" étaient, manifestement, assez étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite).
Pour montrer que l’histoire des Hyperboréens aryens n’est pas sans fondement, voici deux exemples : Lorsqu’en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d’une race de maîtres géants a la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des "disques volants". Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or.
Il se passa la même chose au Tibet et dans d’autres régions des Himalayas lorsque les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandant pourquoi ils venaient d’en bas (du pied des montagnes) puisqu’ils arrivaient d’habitude d’en haut.
Vous, amis lecteurs, n’en avez-vous jamais entendu parler ? Non ?
C’est bien regrettable, car l’idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée sur le thème d’El Schaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélation d’Isaïe, sur le savoir des Templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela :
Soi vous pensez que toute l’élite du troisième Reich avait l’esprit dérangé et qu’elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité.
Ce n’est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puisque toute la littérature s’y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés.
Remarque de l’auteur :
Eu égard aux activités d’extrême droite en RFA, il était certainement opportun d’interdire certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d’une façon assez primitive à un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information.
Mais nous n’en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c’est en se référant à ces mythes que l’élite Allemande du Reich passa à l’action.
Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le "Völkischer Beobachler" (l’Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP qui se forma à partir de la DAP.
En octobre 1918, le jeune occultiste et ésotériste ADOLF HITLER (qui s’appelait, en fait, Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d’orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans "Der Speer des Schicksals" (L’épée du destin) ce qu’a aussi rapporté un ami de jeunesse d’Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon WINSTON CHURCHILL : "Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l’âge de 20 ans, essaya d’atteindre des niveaux de conscience élevés à l’aide de drogues. Par l’intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du "peyotl", drogue hallucinogène pour accéder à l’Illumination mystique. A cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des "PROTOCOLES DES SAGES DE SION", ce qui le renforça dans son aversion pour les juifs".
Il n’est pas étonnant qu’Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit de forts narcotiques toute sa vie. D’après le journal de bord de son médecin personne1, THEODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d’autres drogues.[25]
Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard, à bien lire et écrire grâce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l’introduisit dans les cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé.
En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de lord Bulwer-Lytton "THE COMING RACE" (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d’une race aryenne hautement développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaisseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de Ferdinand Ossendowski "Bêtes, hommes et dieux" qui dévoila les légendes d’Agartha et de Shamballah. Hitler était de fait complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé.[26]
HAUSHOFER et HESS prirent en charge l’instruction politique d’Hitler. A Landsberg, Hitler écrivit "MEIN KAMPF" en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s’occupait de la formulation exacte et et tapait le texte à la machine.
L’influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le "grand magicien du troisième Reich" montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l’occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le "don de prophétie", c’est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d’une ascension fulgurante dans les milieux influents occultes de l’époque d’avant-guerre en Allemagne.
Jack Fisherman écrit à ce sujet dans "The Seven Men of Spandau" que RUDOLF HESS, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou "il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de châteaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques". Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre.
Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur compte, l’"équipement" magique de la Société Thulé.
Le salut de Thulé "Heil und Sieg" (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en "Sieg Heil." Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations.[27]
Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu (1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu’il mette à sa disposition ses talents de magicien pour l’aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres "99èmes loges" répandues sur Terre. Lorsque celui-ci refusa de l’aider, il fut soumis aux pires tortures. (Frabalo, Franz Bardon, p. 173)
Mais les Allemands ne furent pas tes seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques. Le "signe de la victoire" des Anglais, signe avec les doigts écartés, ne fut connu jusqu’en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque WINSTON CHURCHILL, franc-maçon d’un grade élevé, craignit, en 1940, que l’Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d’Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Aleister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés.
Les SS appelés aussi l’ "ORDRE NOIR" n’était nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un ordre sacré est responsable d’actes d’une atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l’inquisition au Moyen Age, en sont des exemples éclatants. L’ORDRE NOIR était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. A l’intérieur des SS se trouvait une autre société secrète, l’élite, le cercle le plus intime des SS, les SS "SOLEIL NOIR". Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c.-à-d. d’un grand soleil central, le soleil PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les Templiers, les Rose-Croix et beaucoup d’autres anciennes loges l’emploient encore dans cette même optique.[28]
Figure 11 – Symbole des ‘‘Soleil noir’’
(Schwarze Sonne ‘‘S.S.’’)
La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS "Soleil noir" travaillèrent en étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moins tibétain aux gants verts qui était désigné comme le "gardien de la clef" et qui aurait su où se trouvait l’entrée de l’Agartha (l’Ariana).[29]
Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1.000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalayennes et avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ?[30]
Figure 12 – l’Axis Mundi symbolique du monde,
la tour nord qui pointe vers la Thulé mythique.
D’innombrables jeunes hommes furent formés par le "Soleil noir" pendant le troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg[31] et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle.
D’après les dires de Franz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d’un’ loge "F.O.G.C." (ordre franc-maçonnique de la centurie d’or), connue, en fait, comme la 99ème loge. En ce qui concerne les 99èmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d’un démon et chaque membre à un propre "démon" bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange, l’âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99èmes loges sont aussi des dirigeants très influents dans l’économie et la finance et sont plus présents aujourd’hui que jamais. Les loges F.O.G.C., c.-à-d. les 99èmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des dangers ; à côté d’elles, le satanisme, auquel se réfère l’"église de Satan" d’Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif !
Franz Bardon confirma qu’Hitler et l’ordre de Thulé ne furent qu’un instrument entre les mains d’un groupe de magiciens noirs tibétains.
Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d’Hitler lors de son discours du 30 janvier 1945 :
"Ce n’est pas "l’Asie centrale"" qui sortira victorieuse de cette guerre mais l’Europe et à la pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1.500 ans, s’est révélée comme la puissance prédominante capable de représenter l’Europe contre l’Est et qui la représentera aussi dans l’avenir : je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande !" (Extrait de "Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945" — Discours et proclamations d’Hitler de 1932 à 1945 — de Max Domarus).
Ce qu’est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D’après les dires de Franz Bardon et Miquel Serranos (ex-ambassadeur chilien en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du Sud avec l’aide de la 99ème loge, On dit même que le cadavre que l’on trouva et dont la denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d’Hitler aurait été placé là par la 99ème loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l’on avait trouvé l’avion privé d’Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de "Das Ende des Hitler-Mythos" — "La fin du mythe Hitler") affirme qu’Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l’aéroport de Tempelhof à Berlin.
Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas où il a survécu, c’est qu’il s’est servi des engins volants développés par la "Société Vril", qui seront décrits dans le chapitre suivant, pour quitter l’Allemagne. Qu’Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas, c’est certain !
Figure 13 – Karl Haushofer
Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa "mission", a, d’abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire "Hara-kiri" ainsi qu’il l’avait juré aux "BONNETS JAUNES".
C’est à l’instigation de la SOCIETE THULE que s’est construit tout l’arsenal théorique et pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d’où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants.
Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d’un Messie aryen, la "SOCIETE EDELWEISS". Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il est inutile d’en parler plus longuement ici.[32]
Figure 14 – Heinrich Himmler en Janvier 1937 avec le Dr. Ley
En fond une vue du Wewelsburg - Photo Hiebel, F.


[1] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 74 – 76
[2] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 359 - 362 Gary Allen : "Die Insider", p. 108 et suiv. ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 191
[3] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 83 et suiv.
[4] Certains auteurs qui se réfèrent au Prof Caroll Quigley écrivent que le RIIA a été fondé eu même temps que le CFR lors des accords de Versailles. D’autres auteurs, tels que le Dr Coleman, attestent que le RIIA était déjà actif avant la Première Guerre mondiale, peut-être sous le couvert de la "Round Table", et qui était déjà sous les ordres du "Comité des 300".
[5] Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 75
[6] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 16.
[7] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 84 – 86.
[8] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 368 Des Griffin : "Die Absteiger", p. 96 et suiv.
[9] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 374 – 380
[10] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 16 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 72.
[11] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 17.
[12] Le Télégramme Zimmermann
Le document qui fit basculer l’opinion américaine, c’est une dépêche secrète, datée du 16 janvier 1917, adressée par Arthur Zimmermann, le ministre allemand des Affaires étrangères au comte Bernstorff, son ambassadeur à Washsington. Ce dernier est chargé de transmettre à son collègue de Mexico, von Eckardt, des instructions dans lesquelles on lui demande de proposer au Mexique une alliance contre les États-Unis. En échange de la promesse d’une rétrocession par l’Allemagne victorieuse du Texas, du Nouveau Mexique, de l’Arizona et de la Californie, perdue en 1848 (le gouvernement Carranza avait d’autant plus de chance d’être séduit par ce marché qu’il était mécontent de l’intervention sur son territoire des troupes du général Pershing, lancées à la poursuite des bandes révolutionnaire Pancho Villa). Intercepté et décrypté par les services de renseignements de la Royal Navy, le message allemand fut remis par l’Amiral Hall au ministre britannique des Affaires étrangères, Arthur James Balfour, qui à son tour contacta l’ambassadeur américain au Royaume-Uni, Walter Page, et lui remit le télégramme le 23 février. Deux jours plus tard, il le transmit au président Woodrow Wilson. (Ce retard étonnant, s’agissant d’une pièce aussi capitale pour la stratégie alliée a conduit certains historiens à soutenir la thèse d’une manipulation.) Quoi qu’il en soit, dès sa publication, le 1er mars ; le « télégramme Zimmermann » déchaine une vague de germanophobie sans précédent outre-atlantique, et conduit le président à décider d’armer les navires de commerce, premier pas vers l’entrée en guerre de l’Amérique.
[13] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 17
[14] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 166 - 167
[15] Gary Allen : "Die Insider", p. 103.
[16] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 17.
[17] Anthony C. Sutton : "America’s Secret Establishment".
[18] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 174 - 175
[19] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 180 - 185
[20] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 184 William E. Engdahl : "Mit der Ölwaffe zur Weltmacht", p. 122 – 132
[21] E. R. Carmin : "Guru Hitler", p. 33 - 37 SV International/Schweizer Verlagshaus AG, Zurich ISBN 3-7263-6446-3
[22] Documentation vidéo : "UFO-Secrets of the Third Reich" European UFO Archive P. 0. Box 129. NL-8600 AC Sneek, tel. : 31-5150-21 473.
[23] E. R. Carmin : "Guru Hitler", p. 219 ; Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 128 - 131 ; Dietrich Bronder : "Bevor Hitler kam" ; Marva Verlag, Genève. 1975
[24] Alec MacLellan : "The Lost World of Agarthi - The Mystery of Vril-Power" Souvenir Press. 43 Great Russell Street, London WCIB3PA, ISBN 0-62521-7 ; Lord Bulwer-Lytton : "The Coming Race", 1871 ; Adolf Hitler : "Mein Kampf", 1925/26 ; E. R. Carmin : "Guru Hitler", p. Helena P. Blavatsky : "La doctrine secrète", quatre tomes
[25] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 403 et suiv.
[26] E. R. Carmin : "Guru Hitler", p. 68 et suiv.
[27] Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 65
[28] Documentation vidéo : "UFO-Secrets of the Third Reich"
[29] Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 130
[30] Alec MacLellan : "The Lost World of Agarthi - The Mystery of Vril-Power", p. 100 et suiv.
[31] Ce Burg fut pour la première fois renseigné dans les écrits vers les années 1123, ensuite il fut transformé au XVIIe siècle par un chevalier nommé Wewel von Büren, ultérieurement il fut occupé par de nombreux propriétaires. L'histoire du château se perd pendant plus d'un siècle et c'est dans un état lamentable que le Reichsführer le découvrit.
Le grand-maître de l'ordre SS s'appliqua dès lors à redonner à cette demeure l'aspect d'une des forteresses où se rassemblaient jadis les descendants de la tribu de Siegfried.
Après une somme de travail titanesque, le Wewelsburg renaît de ses cendres, mais à quel prix. Quatre mille ouvriers y perdirent la vie dans des conditions atroces.
Willigut, surnommé le Raspoutine d'Himmler, devint pendant ce temps une célébrité parmi les occultistes runiques d'Allemagne, c'est lui qui supervisa les chantiers pour faire de ce lieu une place forte magique.
Ce château blanc et noir, d'aspect impénétrable est aux couleurs de la SS. Des groupes scientifiques devaient s'y réunir à la recherche de l'histoire du peuple germanique.
Le Burg a été reconstruit suivant la règle du nombre d'or, l'orientation géographique voulue par Himmler est consciemment anti-chrétienne. Sa direction nord-sud contrastant avec l'orientation est-ouest des églises chrétiennes renforce son aspect païen et sa destination magique. Himmler a voulu faire du Wewelsburg l'Axis Mundi, entre symbolique du monde, la tour nord qui pointe vers la Thulé mythique, terre natale des aryens, en est l'axe central qui est figuré par une représentation du Soleil Noir.
[32] Alec MacLellan : "The Lost World of Agarthi - The Mystery of Vril-Power", p. 409

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