mardi 17 avril 2012

LES SOCIÉTÉS SECRÈTES, partie 2

La famille Rothschild


Beaucoup d’énigmes entourent le centre secret du négoce bancaire international : la maison ROTHSCHILD.
En 1750, MAYER AMSCHEL BAUER acheta la banque de son père à Francfort et troqua son nom pour celui de ROTHSCHILD (d’après l’enseigne rouge — traduction littérale du mot Rothschild — qui était accrochée à la porte d’entrée de la banque et qui représentait le signe des Juifs révolutionnaires et vainqueurs dans l’Europe de l’Est).
Mayer se maria. Il eut cinq garçons et cinq filles. Les prénoms de ses fils étaient Amschel, Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James). Son ascension s’accéléra lorsqu’il obtint les faveurs du PRINCE GUILLAUME IX de HESSSE-HANAU. Il prit part, en sa présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne. Ce prince Guillaume, ami de la DYNASTIE DE HANOVRE, avait des revenus financiers considérables en louant ses mercenaires de Hesse au roi anglais (de Hanovre). Ce furent les mêmes troupes qui combattirent, plus tard, contre l’armée de George Washington dans la "Valley Forge", Rothschild devint le banquier personnel de Guillaume[1].
Lorsque le prince Guillaume dut s’enfuir au Danemark à cause des troubles politiques, il déposa à la banque Rothschild le salaire des mercenaires, soit 600.000 livres. NATHAN ROTHSCHILD (le fils ainé de Mayer Amschel) emporta avec lui cet argent à Londres grâce auquel il put ouvrir aussi une banque. L’or qui servit de garantie était issu de la "East India Company". Nathan obtint une plus-value de 400% en prêtant de l’argent au DUKE OF WELLINGTON qui finançait ainsi ses opérations militaires et en vendant aussi, plus tard, de façon illégale l’or qui devait servir de garantie.
Ces transactions furent à l’origine de la fortune gigantesque de la famille Rothschild, C’est alors que débuta le commerce bancaire international : chaque fils ouvrit une banque dans un pays différent, Anischel à Berlin, Salomon à Vienne, Jacob à Paris et Kalmann à Naples.
Salomon Rothschild était membre des francs-maçons.
MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l’ainé qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement[2].
En l773, MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD aurait rencontré en secret dans la maison des Rothschild, rue Juive à Francfort, douze bailleurs de fonds juifs aisés et influents (en fait les Sages de Sion) pour mettre à l’étude un projet qui contrôlerait toute la fortune mondiale.
Aux dires de Herbert G. Dorsey, ces bailleurs de fonds auraient souligné, entre autres, le fait que de la fondation de la "BANQUE D’ANGLETERRE" avait permis d’exercer une influence considérable sur la fortune anglaise. Ils déclarèrent aussi qu’il serait nécessaire que cette banque exerce un contrôle absolu afin qu’ils puissent créer les bases qui permettraient de contrôler la fortune mondiale. Ils en retinrent les grandes lignes par écrit.
Selon les documents de Dorsey et William Guy Carr "Pawns in the Game", ce plan aurait finalement été connu sous le nom de "PROTOCOLES DES SAGES DE SION". L’origine des Protocoles remonte, en fait, à des siècles en arrière, ils auraient été remaniés par ROTHSCHILD avant d’acquérir leur vraie signification. Ces Protocoles furent gardés secrets jusqu’en 1901, date à laquelle ils tombèrent dans les mains du professeur russe S. Nilus. Celui-ci les publia sous le titre "le danger juif". Victor Marsden les traduisit en anglais en 1921 sous le titre "THE PROTOCOLS OF LEARNED ELDERS OF ZION" ("Les Protocoles des Sages de Sion").
Sur les 24 Protocoles j’en résumerai douze. La traduction de l’anglais s’éloigne, peut-être, un peu du texte original mais le contenu y reste fidèle. Le recueil complet des Protocoles dépeint la situation actuelle de notre monde[3].

Les protocoles des Sages de Sion

1. Le contrôle de l’argent

(...) "Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques pôles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses dont dépendront même les Gojim (les non-juifs).
(...) C’est ainsi que le jour qui suivra l’effondrement politique verra leur anéantissement en même temps que celui du crédit accordé aux États. (...)
(...) Des crises économiques porteront atteinte aux États ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’État, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intérêts seront une charge pour les États qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’État, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’État. Cependant, les États Goyim ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une faillite inexorable.
Les dettes de l’État rendront les hommes d’État corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci". (...)[4]
Remarque sur la situation actuelle :
Les dettes de l’État, des Länder et des communes en Allemagne se montaient en 1992 globalement à 1.300 milliards de Marks allemands.

2. Le contrôle de la presse

(...) "Nous procéderons de la façon suivante avec la presse :
Son rôle est d’exciter et d’enflammer les passions chez le peuple (...) et le public est tellement loin de pouvoir imaginer qui est le premier bénéficiaire de la presse (...) Parmi tous les journaux, il y en aura aussi qui nous attaqueront mais nous sommes les fondateurs de ces journaux, leurs attaques porteront exclusivement sur des points que nous leur aurons précisés auparavant. (...)
(...) Aucune nouvelle ne sera publiée sans avoir reçu notre accord. C’est déjà le cas maintenant, car toutes les nouvelles du monde sont regroupées dans seulement quelques agences. Ces agences étant sous notre contrôle, elles ne publient que ce que nous avons approuvé. (...)
(...) Nos journaux seront de toutes les tendances, aristocratique, socialiste, républicaine, voire même anarchiste, tant qu’existera la Constitution. (...)
(...) Ces idiots qui croiront que le texte d’un journal reflète leur propre opinion n’auront fait, en réalité, que répéter notre opinion ou celle que nous souhaitons voir exprimée. (...)"[5]
Remarque sur la situation actuelle :
Presque toutes les agences d’information du monde sont déjà contrôlées par la "COMMISSION TRILATERALE" et le "CFR", tous deux étroitement reliés (j’explique plus loin ce que sont ces organisations).

3. L’extension du pouvoir

(...) "Nous serons pour le public l’ami de tous. (...) Nous les soutiendrons tous, les anarchistes, les communistes, les fascistes et particulièrement les ouvriers. Nous gagnerons leur confiance et ils deviendront ainsi, pour nous, un instrument très approprié. (...)"[6]

4. Le contrôle de La foi

(...) Nous ôterons aux hommes leur vraie foi. Nous modifierons ou supprimeront les principes des lois spirituelles. (...) L’absence de ces lois affaiblira la foi des hommes puisque les religions ne seront plus capables de donner quelconque explication. (...)
(...) Nous comblerons ces lois spirituelles en introduisant une pensée matérialiste et des supputations mathématiques. (...)"[7]

5. Le moyen d’amener la confusion dans les esprits

(...) "pour avoir la mainmise sur l’opinion publique, il nous faut les amener à un certain niveau de confusion. (...)
(...) La presse nous sera un bon outil pour offrir aux hommes tant d’opinions différentes qu’ils en perdront toute vue globule et s’égareront dans le labyrinthe des informations. (...)
(...) ainsi, ils en viendront à la conclusion que le mieux est de ne pas avoir d’opinion (politique). (...)"[8]

6. L’aspiration au luxe

(...) Pour accélérer la ruine de l’industrie des Goyim (non-Juifs où bétail humain), nous susciterons chez eux une soif de luxe. Le commun des mortels n’en aura, cependant, pas la jouissance, car nous ferons en sorte que les prix soient toujours en hausse. Ainsi, les travailleurs devront autant travailler qu’auparavant Pour satisfaire leurs désirs. (...)
(...) Ils seront piégés dans le système avant d’avoir pu l’identifier."[9]

7. La politique utilisée comme instrument

(...) En distillant un souffle de libéralisme dans les organismes d’État, nous modifierons tout leur aspect politique. (...)
(...) Une Constitution n’est rien d’autre qu’une grande école de discordes, de Malentendus, de querelles, en un mot une école de tout ce qui sert à fausser les rouages de l’État. (...)
(...) A "l’époque des républiques" nous remplacerons les dirigeants par une caricature de gouvernement avec un président élu par nos marionnettes, nos esclaves que sont le peuple. (...)
(...) Les élections seront, pour nous, un moyen d’accéder au trône du monde tout en faisant croire au modeste citoyen qu’il contribue à façonner l’État par sa participation à des réunions et par son adhésion à des associations. (...)
(...) Dans le même temps, nous réduirons à néant l’impact de la famille et de son pouvoir éducatif. Nous empêcherons aussi l’émergence de personnalités indépendantes. (...)
(...) Il suffit de laisser un peuple se gouverner lui-même un certain temps (la démocratie) pour qu’il se transforme en une populace où règne le chaos.
(...) La puissance de la populace est une force aveugle, absurde, irraisonnée, ballottée sans cesse de droite ou de gauche, Mais un aveugle ne peut pas en conduire un autre sans tomber dans le précipice. Seul celui qui, dès sa naissance, est éduqué pour devenir un souverain indépendant a la compréhension de la Politique. (...)
(...) Notre succès, en traitant avec les hommes dont nous avons besoin, sera facilité par notre façon de toucher toujours le côté le plus sensible de la nature humaine, c’est à dire la cupidité, la passion et la soif insatiable de biens humains et matériels. (...)"[10]

8. Le contrôle de la nourriture

(...) Notre puissance réside aussi dans la pénurie permanente de nourriture. Le droit du capital, en affamant les travailleurs, permet sur eux une mainmise plus sûre que ne pouvait le faire la noblesse avec son roi. (...)
(...) Nous agirons sur les masses par le manque, l’envie et la haine qui en résultent. (...)
(...) mais tout propriétaire rural peut être un danger pour nous puisqu’il peut vivre en autarcie. C’est la raison pour laquelle il nous faut à tout prix le priver de ses terres. Le moyen le plus sûr pour y arriver est d’augmenter les charges foncières, (...) d’accabler de dettes tes propriétés rurales (...)"[11]

9. Le rôle de la guerre

(...) "Nous mettrons en rivalité toutes les forces pour amener ceux qui ont soif de pouvoir à abuser de leur pouvoir. Il nous faut fomenter des dissensions, des inimitiés, dans toute l’Europe et par l’intermédiaire de l’Europe dans d’autres parties de la Terre. (...)
( ... ) Il faut que nous soyons capables d’anéantir toute opposition en provoquant des guerres avec les pays voisins. Au cas où ces voisins oseraient nous tenir tête, il nous faut leur répondre par une guerre mondiale. (...)"[12]

10. Le contrôle au moyen de l’éducation

(...) On n’incitera pas les Goyim à tirer une application pratique de leur observation impartiale de l’histoire mais on les invitera à des réflexions théoriques, sans faire de relations critiques avec les événements qui vont suivre. (...)
(...) Dans ce jeu, sachez que la chose principale est de les avoir convaincus d’accepter les nécessités de la science. (...)
(...) Tenant compte de ce fait, nous n’aurons de cesse de créer une confiance aveugle en ces théories (scientifiques) et les journaux nous y aideront bien. Les intellectuels parmi les Goyim se vanteront de leurs connaissances. (...)
(...) Le peuple perdra, de plus en plus, l’habitude de penser par lui-même et de se forger sa propre opinion, il en viendra à prononcer les mots que nous désirons entendre prononcer.[13]
Commentaire :
Citation de William Cooper : "They just tell you, what they want you to know !" (Ils ne vous disent que ce qu’ils veulent que vous sachiez !)[14]

11. Le contrôle des loges franc-maçonniques

(...) "Nous créerons dans tous les pays de la Terre des loges franc-maçonniques, nous les multiplierons et y attirerons des personnalités qui sortent des rangs. (...)
(...) Nous mettrons toutes ces loges sous la domination de notre administration centrale que nous serons selfs à connaître et que les autres ignoreront complètement.
(...) Qui ou qu’est ce qui peut vaincre une puissance invisible ? Voilà où se trouve notre pouvoir. La franc-maçonnerie non juive nous sert de couverture à leur insu. Mais le plan d’action de notre puissance reste pour tout le peuple et même pour le reste de la confrérie un secret. (...)"[15]

12. La mort

(...) "La mort est la fin inévitable pour tous, par conséquent, il est préférable d’y conduire ceux qui nous ferons obstacle".[16]
Après avoir élaboré ce projet pour dominer le monde (le "Nouvel Ordre mondial" = "Novus Ordo Seclorum"), la banque ROTHSCHILD aurait chargé le Juif bavarois ADAM WEISHAUPT de fonder "l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE".[17]
Remarque de l’auteur :
Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les "Protocoles des Sages de Sion". Il est interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne où règne apparemment la liberté de presse et d’opinion. Cela vient aussi vraisemblablement du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pour justifier son "aversion pour les Juifs", que nous étudierons de plus près un peu plus tard. Quant à moi, auteur de ce livre, il m’est indifférent que ce soient les Rothschild et les sionistes qui utilisent les Protocoles de nos jours. Par contre, il s’agit de savoir comment le principe est appliqué. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Il faut juste savoir que ce plan est MIS EN APPLICATION MAINTENANT. A la fin de mon livre, j’exposerai avec force détails qu’il n’est pas important de savoir qui se sert de ces Protocoles. Il est, par contre, essentiel d’en connaître le principe moteur et de savoir que ceux qui sont UTILISÉS se laissent faire !
Une autre façon d’atteindre ce but est de partager la Terre en créant à l’Est une société d’esclaves et à l’Ouest une race de seigneurs. Ainsi que le décrit Rudolf Steiner dans son livre "Die soziale Grundforderung unserer Zeit" (L’exigence sociale fondamentale de notre époque), cela se passe ainsi puisqu’on n’arrive pas à établir une synthèse entre la foi à l’Est et la science à l’Ouest. La conséquence en est la suivante : les scientifiques athées n’ont aucune envie de se pencher sur les religions de l’Est de même que les croyants de l’Est refusent la science de l’Ouest.

La "STRICTE OBSERVANCE"

L’Allemagne devint au 18ème siècle le centre de la FRANC-MAÇONNERIE TEMPLIÈRE (celle-ci n’avait presque rien en commun avec l’idéologie originelle propre aux templiers). Les grades de chevaliers furent inclus dans le système franc-maçonnique dénommé "STRICTE OBSERVANCE". Cela signifiait que les initiés devaient jurer une obéissance absolue à leurs supérieurs. Le chef désigné comme le "supérieur inconnu", affublé du titre de "chevalier au plumet rouge", était fidèle aux "GRADES ECOSSAIS" et par là même aux Stuart.
Environ une décennie après l’initiation de FREDERIC LE GRAND, la "Stricte Observance" et ses "grades écossais" furent repris par la presque totale majorité des francs-maçons allemands.
Frédéric tira d’énormes profits auxquels la "franc-maçonnerie écossaise" avait contribué en Angleterre. Son but était l’expansion militaire de la Prusse, ce qui l’amena à soutenir les JACOBINS contre la DYNASTIE DE HANOVRE, soutien qu’il renouvela plus tard, lors de la grande invasion, en 1745 en Angleterre. Ensuite, il fit de nouveau une alliance avec l’Angleterre, et, profitant des difficultés où elle se trouvait, il lui loua des soldats allemands (Apparemment lui aussi avait lu Niccolo Machiavelli !).
Ce fut une des "plus belles" truanderies de l’histoire de l’Europe : un petit groupe de ducs allemands renversa le trône anglais pour y mettre la dynastie de Hanovre. Ce groupe usa ensuite de son influence pour épuiser le Trésor public anglais en impliquant l’Angleterre dans des guerres et en lui louant des mercenaires allemands. Cet endettement vint à point pour les banquiers juifs et facilita la mainmise des Illuminati sur le monde.[18]

Les Illuminés de Bavière d’Adam Wieshaup

ADAM WEISHAUPT fut éduqué dans un collège de Jésuites et finit par obtenir le titre de professeur des chanoines. Au cours des années, les conceptions du catholicisme finirent par ne plus lui convenir du tout. Cela l’amena à devenir l’élève personnel du philosophe juif Mendelsohn qui le convertit au gnosticisme.
En 1770, Weishaupt a probablement été contacté par les bailleurs de fonds de la maison Rothschild, qui s’étaient réunis juste auparavant, afin qu’il fonde à Ingolstadt "l’ORDRE SECRET DES ILLUMINES DE BAVIERE".[19]
Brève explication :
Il ne faut pas confondre les Illuminés de Bavière de Weishaupt avec le groupe de personnes nominé "ILLUMINATI" dont nous avons parlé précédemment. Les véritables Illuminati s’étaient infiltrés dans la "CONFRERIE DU SERPENT" en Mésopotamie, comme je l’ai déjà mentionné. Ils n’étaient jamais nommés et n’apparaissaient jamais personnellement en public. J’utilise le terme d’Illuminati dans ce livre parce qu’il est employé par les initiés pour désigner ce groupe de personnes qui agit en coulisse. Adam Weishaupt utilisa, cependant, le nom d’Illuminés pour désigner son ordre dont les buts étaient semblables à ceux des Illuminati qui, eux, existaient déjà auparavant (peut-être pour que cette désignation d’Illuminés puisse créer une confusion dans le public parmi ceux qui chercheraient à en savoir plus ?). Pour prévenir toute confusion, je désignerai le groupe de Weishaupt sous le nom "d’Illuminés de Bavière" et les autres sous le nom "d’Illuminati".
Les "Illuminés de Bavière" étaient organisés en cercles imbriqués les uns dans les autres (comme les poupées russes). Dès qu’un initié prouvait sa faculté de garder un secret il était admis dans un cercle plus restreint et lié à des secrets encore plus profonds. Seuls ceux qui se trouvaient dans le plus petit cercle connaissaient les vrais buts des "Illuminés de Bavière". On disait aux membres des grades inférieurs qu’il n’y avait pas de grades supérieurs et on leur cachait en même temps l’identité du grand maître comme ce fut le cas dans la "Stricte Observance". Les Illuminés de Bavière étaient divisés en 13 grades symbolisés par les 13 marches de la pyramide des Illuminés représentée sur le "billet d’un dollar".
Ils avaient emprunté aux Jésuites leur système d’espionnage pour tester les faiblesses des membres qui accédaient au titre de "patriarche". Cette politique de l’ordre leur permettait de placer les patriarches dans des positions où leur talent était exploité au maximum. Jeter le discrédit devint aussi une des tactiques pour s’assurer qu’aucun des patriarches ne se détournerait de l’ordre.
Weishaupt s’y entendait pour attirer dans son ordre les esprits les meilleurs et les plus éclairés qu’il choisissait dans la haute finance, l’industrie, l’éducation et la littérature. Il utilisait la corruption par l’argent et le sexe pour contrôler les personnes haut placées.
Ceci fait, il savait faire chanter ces personnages occupant des postes de direction pour être sûr de les garder sous son contrôle. Les Illuminés de Bavière se mirent à conseiller des gens du gouvernement en se servant des adeptes (aux grades supérieurs). Ceci, bien sûr, en coulisse. Ces spécialistes s’y entendaient pour donner aux politiciens en place les conseils pour qu’ils adoptent une certaine forme de politique qui correspondait à leurs visées. C’était fait, cependant, si adroitement que ceux qui recevaient les conseils croyaient être les propres auteurs des idées qu’ils mettaient en acte.
On prétextait, pour expliquer l’existence des Illuminés de Bavière, qu’ils élimineraient ce que la société avait de mauvais et ramènerait l’homme à son état naturel et heureux. Cela signifie qu’ils allaient assujettir la monarchie et l’Église, ce qui leur valut de dangereux adversaires. Cela montre une fois de plus, que tenir le secret était la directive la plus importante de l’ordre.
Nous apprenons quelle était vraiment l’idéologie de Weishaupt par un document qui fut connu sous la désignation "NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN", sévèrement gardé par les Illuminés du Bavière. C’est intentionnellement que je présente ici ce document, car il y en a toujours qui doutent de la véracité des Protocoles des Sages de Sion. Peut-être est-il plus facile pour ceux-là d’accepter mon plan et la progression du livre si je n’emploie pas le mot "JUIF". Ce document n’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 : un messager des Illuminés de Bavière, alors qu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre ; cet incident permit de prendre connaissance d’une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale.


Voici le contenu de ce document :
Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’État. Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et répugnante. Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale.
Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes.
Il faut surtout combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand des dangers. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que les millions d’hommes laissés dans l’ignorance.
Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies (par ex. du SIDA, note de l’auteur) doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autre solution que d se soumettre pleinement à la domination des Illuminés.
Un état épuisé par les luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suite d’une guerre civile est, en tous cas, voués à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir.
Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à e satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quête éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés. Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute. La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu.
En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirigeront le peuple selon leur volonté.
Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : on leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres. Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient. Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’État des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde inconscience.
La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitre dans les affaires de l’État mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité.
Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté — celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple -et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris.
En minant intentionnellement les pierres angulaires de l’État, les Illuminés feront des gouvernements leur souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à leur pouvoir.
Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun État chrétien ne trouve de soutien : tout autre État devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve.
Il faudra semer discordes, troubles et inimités dans d’autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance.
Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d’État soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile.
Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés. Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions.
Les Illuminés auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre est conféré au président.
Par contre, les dirigeants "non-initiés" devront être écartés des affaires de l’État. Il suffit de leur faire assumer le cérémonial de l’étiquette en usage dans chaque pays.
La vénalité des hauts fonctionnaires d’État devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati ; la conséquence : les dettes de l’État augmenteront sensiblement !
En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des "non-illuminés".
La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux. Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder.
L’introduction du suffrage universel doit permettre que seul règne la majorité. Habituer les gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire le sens de la famille et des valeurs éducatives. Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés.
En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité. Personne ne connaît leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que leur jeter de la poudre aux yeux.
Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminés de prendre en main le monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui (l’ONU, note de l’auteur). Si un état se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale. (CORALF : "Maitreya, der kommende Weltlehrer" – Maitreya, le futur maître du monde, Konny-Verlag, 1991, p.115 et suiv.).
Il est très facile de se rendre compte que le contenu du "Nouveau Testament de Satan" est presque le même que celui des "Protocoles des Sages de Sion", à cette seule différence près que les Juifs ont été remplacés par les Illuminés. Nous avons déjà vu sur l’ordre de QUI Adam Weishaupt a fondé l’ordre des Illuminés de Bavière, il est aisé d’en conclure d’ou vient le "Nouveau Testament de Satan".
Les conspirateurs avaient reconnu la force et l’influence des loges franc-maçonniques déjà existantes et commencèrent à s’y infiltrer selon un plan précis pour en obtenir le contrôle (§ 11 des Protocoles).
Les loges qui furent infiltrées furent désignées sous le nom de "Loges du Grand Orient" (Lodges of the Grand Orient).
Un célèbre orateur français, le MARQUIS DE MIRABEAU, s’était fortement endetté en menant grand train de vie et fut alors contacté par Weishaupt sur ordre des prêteurs juifs. Là-dessus, Moses Mendelsohn fit faire à Mirabeau la connaissance de la femme du Juif HERZ. Par la suite, on aperçut celle-ci plus souvent en compagnie de Mirabeau qu’avec son mari. Cela amena Mirabeau a subir un chantage, à accumuler des dettes ; il se retrouva bientôt sous le contrôle absolu des Illuminés de Bavière. Peu après, il fut obligé de se familiariser avec l’illuminisme. Il reçut la mission de persuader le DUC D’ORLEANS, déjà grand maître des francs-maçons en France, de transformer les "LOGES BLEUES" en "LOGES DU GRAND ORIENT".
Mirabeau organisa une rencontre en 1773 entre le duc d’Orléans, Talleyrand et Weishaupt qui les initia tous deux à la franc-maçonnerie du "Grand Orient".[20]
Lorsque la déclaration d’indépendance américaine fut signée le 1er mai 1776, Adam Weishaupt mena à terme son plan bien pensé et introduisit officiellement l’ordre des Illuminés de Bavière. Cette date est donnée à tort comme la date de fondation de l’ordre. Mais les années les plus importantes de l’ordre furent les six années précédant son instauration officielle.
Entre autres membres de l’ordre, il y eut Johann Wolfgang von Goethe, le duc Charles Auguste de Weimar, le duc Ferdinand de Brunswick, le baron de Dahlberg (vaguemestre général de Thurn und Taxis), le baron de Knigge et beaucoup d’autres...
En 1777 Weishaupt fur initié à la loge franc-maçonnique de "THÉODORE DU BON CONSEIL" (Theodore of Good Council) à Munich, il eut tôt fait d’infiltrer toute la loge.
Le 16 avril 1782, l’alliance entre franc-maçons et les Illuminés de Bavière fut scellée à Wilhelmsbad. Ce pacte établit un lien entre environ trois millions de membres des sociétés secrètes dirigeantes. Un accord du congrès à Wilhelmsbad rendit possible l’admission des Juifs dans les loges alors que ceux-ci n’avaient, à cette époque, que peu de droits.
En contrôlant les Illuminés de Bavière, les ROTHSCHILD exerçaient maintenant une influence directe sur d’autres loges secrètes importantes.
Toutes les personnes présentes, jurèrent en bons conspirateurs, de garder le secret absolu : de fait, presque rien une filtra de cette rencontre. On demanda au COMTE DE VIRIEU, un des franc-maçons participant au congrès qu’il ne pouvait dévoiler quelques décisions prises. Celui-ci répondit : "Je ne vais pas te les confier, je vais seulement te dire que c’est plus sérieux que tu ne crois. La conspiration qui se déroule ici a été si Parfaitement imaginée qu’il n’y a pas de possibilité pour la monarchie et l’Église d’y échapper".
Une autre personne présente, le COMTE DE SAINT-GERMAIN, avertit, plus tard, son amie MARIE-ANTOINETTE du complot de meurtre qui devait renverser la monarchie française. On ne tint pas compte, hélas, de son conseil.
Quelques secrets subversifs commencèrent à percer malgré tout, ce qui eut pour conséquence que le 11 octobre 1785 l’Électeur de Bavière fit ordonner une razzia dans la maison dn Monsieur de Zwack, principal assistant de Weishaupt. On fit main basse sur beaucoup de documents décrivant le plan des Illuminés du Bavière. le "NOUVEL ORDRE MONDIAL" (Novus Ordo Seclorum).
L’Électeur de Bavière décida alors de publier ces papiers sous le nom "d’écrits originaux de l’ordre et de la secte des Illuminés". Ces écrits furent, par la suite, répandus aussi largement que possible pour avertir les monarques européens. Le titre de professeur fut retiré à Weishaupt, qui disparut avec le duc de Saxe-Gotha, un autre membre des Illuminés de Bavière. Comme ils ne contrecarrèrent pas la rumeur que l’ordre des Illuminés était anéanti, cela leur permit de continuer à travailler en secret pour resurgir, plus tard, sous un autre nom. En l’espace d’un an, un vit apparaître publiquement la "DEUTSCHE EINHEIT" (Unité allemande), qui répandit la propagande des Illuminés parmi les cercles de lecteurs existants. C’est là que naquit le cri de guerre :
"Liberté, égalité, fraternité".
Les monarques européens n’étaient nullement conscients du danger, ce qui eut pour conséquence la naissance de la Révolution française et l’apparition du régime de la Terreur[21].

La bataille de Waterloo

Figure 2 - Clément-Auguste Andrieux: La bataille de Waterloo. 18 juin 1815, 1852
Ce fut le meilleur coup réussi par la famille ROTHSCHILD qui avait élaboré, déjà à cette époque, un parfait système d’espionnage et de courrier dans toute l’Europe.
Le 20 juin 1815, un de leurs agents arrivant directement du champ de bataille informa NATHAN ROTHSCHILD de la défaite des français. Nathan se dépêcha en toute hâte à la Bourse de Londres, il fit croire en vendant toutes ses actions "English Consul" que l’Angleterre avait perdu la guerre. La rumeur s’ébruita si vite que la plupart des actionnaires, pris de panique en pensant tout perdre, vendirent à leur tour leurs actions "English Consul". Au bout de quelques heures, la valeur des actions était tombée à 5 cents, c’est alors que Nathan les racheta pour une bouchée de pain. Peu de temps après, la nouvelle officielle sur l’issue de la guerre se répandit à Londres. En l’espace de quelques secondes, le cours des "English Consul" dépassa à valeur première et ne cessa de monter.
Napoléon avait eu son Waterloo et Nathan avait obtenu le contrôle de l’économie anglaise. En une nuit, la fortune déjà gigantesque des Rothschild s’était multipliée par vingt.
Les français avaient des difficultés à se remettre de leur défaite. En 1817, ils conclurent un accord pour obtenir un crédit d’un montant considérable de la Banque française OUVRARD et des BARING BROTHERS de Londres mais ils ne s’adressèrent pas aux Rothschild. L’année suivante, la France eut de nouveau besoin d’un crédit, ils écartèrent encore une fois les Rothschild.
Cela ne plut pas du tout à ces derniers, et ils essayèrent par tous les moyens possibles de convaincre le gouvernement de leur laisser l’affaire, mais ce fut en vain.
Le 5 novembre 1818 survint un événement inattendu. Le cours des obligations du gouvernement français qui avait cessé de monter pendant un an commença soudain à chuter sans arrêt. L’atmosphère était tendue à la cour du roi Louis XVIII. Les seuls à ne pas en être affligés, et même à en rire, furent les frères Rothschild, KALMANN et JACOB. Ceux-ci avaient acheté, en octobre 1818, une énorme quantité d’obligations du gouvernement français grâce à l’aide de leurs agents et à leurs réserves illimitées, obligations émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Le cours des obligations était donc monté. Mais le 5 novembre 1818, ils se mirent à inonder d’innombrables obligations le marché libre des principales places commerciales d’Europe, ce qui provoqua une "panique" sur le marché.
La situation changea d’un seul coup, les Rothschild devinrent le "numéro un" en France. Ils bénéficièrent de toute l’attention de la cour française, au-delà même du domaine de la finance.
A Paris, la maison Rothschild s’était emparée du contrôle de la France après la défaite des Français, et à Londres, Nathan Rothschild en contrôlant la "Banque d’Angleterre", exerçait une influence directe sur le Parlement britannique.[22]

Les Francs-Maçons en Amérique

Figure 3 – Georges Bush en compagnie.
Les ROSE-CROIX fondèrent leur première colonie (qui est aujourd’hui la Pennsylvanie) en 1694. Les FRANCS-MAÇONS, quant à eux, ouvrirent leurs premières loges, avec la permission de la loge mère d’Angleterre, vers 1730.
C’est le travail secret exercé pendant des siècles par les francs-maçons qui a permis la création des États-Unis. C’étaient les francs-maçons qui avaient organisé et mené la guerre d’indépendance américaine, ce sont eux aussi qui ont écrit et signé la Constitution des États-Unis. Un tiers environ des présidents américains furent des francs-maçons. Ils sont aussi largement représentés au Congrès et au Sénat. Le sceau américain, la pyramide à l’œil qui voit tout, les armoiries de l’État au verso du sceau, le phénix ainsi que la bannière d’origine avec les 13 étoiles, et en 13 rayures sont d’anciens et importants symboles franc-maçonniques. Certes ils ont été créés sur l’ordre des ROTHSCHILD et introduits par ADAM WEISHAUPT, mais leur symbolisme remonte a l’époque de l’Ancienne Égypte. C’est PHILIPPE ROTHSCHILD qui a fait l’ébauche de la pyramide des Illuminés, représentée sur les billets d’un dollar, comme le révèle sa petite amie Ayn Rand dans son livre "Atlas Shrugged"[23].
Figure 4 — Ancien drapeau des U.S.A
A la fin de la guerre d’indépendance, les loges des francs-maçons américains se détachèrent de la loge mère anglaise, elles fondèrent leur propre GRANDE LOGE AMERICAINE. Cette dernière comportait le "RITE D’YORK", composé de 10 degrés (le 10ème degré est celui des templiers) et le "RITE ECOSSAIS" lui-même divisé en 33 degrés.
La plupart des francs-maçons s’imaginent qu’il n’y a pas de degrés au-delà du 33ème. De fait, les membres du 33ème degré deviennent des initiés parmi les Illuminés qui ont leurs propres degrés (cf. § 11 des Protocoles).
Les Illuminés de Bavière contrôlaient déjà parfaitement toutes les loges du "Grand Orient" d’Europe. Les francs-maçons d’Amérique, à cette époque-là, n’étaient, cependant, pas encore contaminés par "l’illuminisme" de Weishaupt. Cela eut lieu plus tard.[24]
Remarque sur la situation actuelle :
Il nous faut savoir que probablement 90% des francs-maçons d’aujourd’hui n’ont pas la moindre idée de ce que leurs supérieurs, imbriqués dans le réseau des Illuminati, peuvent bien manigancer. Les francs-maçons, comme beaucoup d’autres organisations, ne sont qu’une couverture qui permet aux Illuminati d’accroître leur influence.
Lyndon LaRouche en donne la description suivante : "L’image des loges locales de francs-maçons n’est donnée la plupart du temps que par les actions qu’elles mènent. Très souvent, ce sont des cercles d’hommes poursuivant certains buts d’utilité publique, qui se servent d’une secrète poignée de main ou d’autres tours de passe-passe propres aux sociétés secrètes. En se réunissant, ils croient pouvoir se faire passer pour les personnalités du lieu. C’est avantageux pour leurs affaires et leur carrière. Leurs femmes aussi trouvent ainsi de bonnes fréquentations dans les sociétés et apprennent les derniers racontars voisinage. Mais au sommet, il en va tout autrement.. Le simple frère de loge ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe tout en haut. (...)" ("Neue Solidarität" du 10 mars 1993)[25].
Mentionnons, car c’est intéressant, que si des francs-maçons allemands prussiens se sont mis au service des Américains, d’autres francs-maçons allemands soutenaient l’Angleterre et se remplissaient les poches. Presque 30.000 soldats de six États allemands dont la moitié étaient originaires de Hesse-Hanau ont été loués au gouvernement anglais. Dans de nombreuses batailles contre les Américains, l’armée britannique comptait plus de soldats allemands que de soldats anglais. Citons la bataille de Trenton où ne combattaient que des Allemands[26].
Pendant ce temps, qu’en était-il des finances aux États-Unis ?
Les présidents américains BENJAMIN FRANKLIN et THOMAS JEFFERSON étaient farouchement opposés à l’idée d’une banque centrale privée qui contrôlerait la monnaie américaine. Après la mort de B. Franklin en 1790, les agents de Rothschild promurent ALEXANDER HAMILTON au poste de ministre des Finances. Celui-ci créa la "FIRST NATIONAL BANK OF THE UNITED STATES", la première banque centrale américaine. Elle était structurée comme la "Banque d’Angleterre" et contrôlée par les Rothschild.
En 1811 prit fin le contrat de la banque avec les États-Unis. L’économie américaine était déjà tellement déstabilisée que le contrat de cinq ans ne fut pas renouvelé. Par la suite, les Rothschild usèrent de leur influence auprès du Parlement britannique si bien que l’Angleterre exigea qu’on lui rende ses colonies en Amérique. Cela entraîna la guerre de 1812-1814. Cette guerre endetta si fortement les États-Unis qu’il ne leur restait rien d’autre à faire que de quémander de nouveau des crédits auprès des banquiers (c’est-à-dire auprès de la banque centrale).
En 1836, sous le président Andrew Jackson, elle fut de nouveau remerciée mais reprit sa concession en 1863 et devint en 1913 la "Federal Reserve Bank", aujourd’hui la banque centrale américaine (ci-après de plus amples renseignements)[27].
A la mort de Mayer Amschel en l8l2, le droit de décider de la fortune familiale revint à Nathan Rothschild. Nanti de cette position, il créa la "NATHAN MAYER ROTHSCHILD & SONS BANK" à Londres, avec des succursales à Vienne, Paris et Berlin. Les opérations de cette banque portaient sur des marchés d’actions et des prêts, elle assurait des gouvernements, elle administrait et dirigeait d’autres banques, des compagnies de chemin de fer, des aciéries, des industries d’armes et d’autres. Aux États-Unis, N.M. ROTHSCHILD & SONS étaient représentés par KHUN LOEB & CO, J. P. MORGAN & CO, et AUGUST BELMONT & CO.
Nathan conserva cette position dans le clan familial jusqu’en 1836, ou il fui empoisonné lors d’une réunion de famille. Le motif de la rencontre était la célébration du mariage de son fils LIONEL ROTHSCHILD. Certains prétendent que Nathan fut supprimé parce qu’il touchait à la fortune familiale.
Son fils LIONEL eut du succès en tant que nouveau chef de la "N.M. Rothschild & Sons", il fut finalement élu au Parlement britannique.
Jacob (James) Rothschild de la succursale parisienne fut, en succédant à Nathan, le gérant de la fortune familiale de 1836 à 1868.
Les Rothschild alliés aux "Illuminés de Bavière" représentent la force financière soutenant le sionisme et, plus tard, le communisme. Ils ont ourdi et financé beaucoup de révolutions et de guerres.
Les Rothschild ont finance, par ex, les deux camps de la guerre civile américaine de 1861 à 1865. De Décembre 1860 à mai 1861, onze États dont le système économique reposait sur l’esclavage (les États du Sud) démissionnèrent de l’Union et constituèrent les "États confédérés". Cela provoqua la guerre de Sécession, en avril 1861, contre les autres États de l’Union situés au Nord des États-Unis. Ce sont presque exclusivement des AGENTS DE ROTHSCHILD qui ont créé et fomenté la guerre civile. L’un de ces provocateurs fut GEORGES BICKLEY qui avait fondé les "CHEVALIERS DU CERCLE D’OR". Par l’intermédiaire de Bickley et ses chevaliers, la maison Rothschild insista sur les inconvénients que représentait l’Union pour les États confédérés. Dans les autres États de l’Union, par contre, les Rothschild, en se servant de "J.P. Morgan" et d’"August Belmont", mirent l’accent sur les avantages de l’Union.
La banque de Rothschild de Londres finança le Nord, celle de Paris le Sud. Quelle affaire colossale pour les Rothschild ! On ne peut être que le vainqueur quand on finance les deux camps et qu’on leur fournit les armes. Quels étaient les vaincus ? Les américains, ceux des États du Nord et ceux des États du Sud (Compliments à Machiavel).
Cependant, le président LINCOLN qui avait percé le jeu des Rothschild refusa, en 1862 et 1863, de leur payer les intérêts qui s’élevaient à des sommes colossales. Il chargea, peu après, peu après, le Congrès de faire imprimer les dollars "Green Back" pour payer les troupes de l’Union. Bien entendu, cela ne s’accordait pas au plan des Rothschild : la conséquence fut qu’un de leurs agents, JOHN WILKES BOOTH, tua sur leur ordre Lincoln le 14 avril 1865. Celui-là fut, plus tard, libéré de prison par les "Chevaliers du cercle d’or" et passa le restant de sa vie très agréablement en Angleterre avec une somme rondelette offerte par les Rothschild.
Après la mort de Lincoln, les dollars "Green Back" furent à nouveau retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculement bas par les banquiers centraux Morgan, Belmont et Rothschild.[28]

Karl Marx

Un communiste c'est quelqu'un qui a lu Marx.
Un anticommuniste c'est quelqu'un qui l'a compris".
Ronald Reagan
Une branche des ILLUMINÉS DE BAVIÈRE qui, à cette époque-là, était connue sous le nom de "LIGUE DES JUSTES" ("League of the Just") et qui était issue d’un des groupes secrets révolutionnaires français à gros succès, la "COMPAGNIE DES QUATRES SAISONS", reçut deux nouveaux membres, le juif MOSES MODECHAI MARX LEVI (alias KARL MARX) et son ami FREDERICH ENGELS, fils d’un industriel. Tous deux écrivirent, plus tard, pour la "ligue des justes" le Manifeste du parti communiste. Une partie du Manifeste était de leur cru, la plus grande partie reflétait, cependant, l’idéologie de la "Ligue des justes" et celle d’autres sociétés secrètes françaises qui s’opposaient à la France avec des idées révolutionnaires. Gary Allen écrit à ce sujet :
"En fait, le "Manifeste du parti communiste" était déjà en circulation depuis beaucoup d’années, bien avant que le nom de Karl Marx fut connu au point de pouvoir être utilisé pour ce manuel révolutionnaire. Tout ce que Marx a réellement fait, ce fut de moderniser et codifier les projets et principes révolutionnaires qui avaient été écrits 70 ans plus tôt par Adam Weishaupt, le fondateur des "Illuminés de Bavière". ("Die Insider", p. 32)
Plus rien ne s’opposait, désormais, au "combat contre le capitalisme". Marx réussit à modifier par son esprit brillant l’image de la Ligue des justes, tant et si bien qu’elle changea d’appellation et devint, en 1847, la "Ligue des communistes".
Il apparaît ici très nettement comment les Illuminés de Bavière créèrent en Angleterre et en Amérique des systèmes "capitalistes" aussi bien qu’"anticapitalistes", voire même communistes, ce qui leur permit d’utiliser le conflit qui en résulta à la façon de Machiavel : ils réussirent à maintenir l’humanité dans une discorde constante et dans une parfaite confusion.[29]

Un plan pour un gouvernement mondial

Weishaupt mourut en 1830 à l’âge de 82 ans. En 1834, GIUSEPPE MAZZINI prit en charge la direction de l’ordre des Illuminés de Bavière jusqu’à sa mort en 1872.
Pendant sa présidence à cet ordre, il correspondit avec le sataniste ALBERT PIKE, "GRAND MAÎTRE SOUVERAIN DE L’ANCIEN ET HONORABLE RITE ÉCOSSAIS DES FRANCS-MAÇONS" dans la juridiction du sud des États-Unis et futur fondateur du "KU KLUX KLAN".
Pike avait été nommé par Mazzini dirigeant des opérations pour les Illuminés de Bavière aux États-Unis. Tous deux collaborèrent en tant qu’Illuminés de haut niveau. Pike se chargea des aspects théosophiques des opérations, Mazzini de ceux qui avaient trait à la politique. Lorsque les loges franc-maçonniques du Grand Orient furent discréditées à la suite des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, celui ci présenta un plan génial à Pike.
Voici un extrait de la lettre que Mazzini écrivit à Pike le 22 janvier 1870 :
"Nous devons permettre à tous les groupements de continuer à exercer comme ils l’ont fait jusqu’à présent, avec leurs systèmes à eux, leurs organisations centrales, leur façon de correspondre entre les degrés élevés du même rituel, en gardant leur forme d’organisation actuelle. Mais il nous faut créer un super-rituel qui doit rester inconnu et ne sera constitué que par les maçons de haut degré que nous aurons nous-mêmes choisis. Ces hommes, par égard à nos frères, doivent être mis au secret le plus absolu. Ce rite suprême nous permettra de régir la franc-maçonnerie dans son ensemble qui deviendra d’autant plus puissante qu’on ignorera qui en est la tête (Lady Queensborough : "Occult Theocracy", p.208, 209 et Gary Allen : "Die Insider").
Il s’agit probablement de l’élite du 33ème degré du Rite écossais. L’idéologie de ce grade est traitée au chapitre suivant.
Dans une lettre du 15 août 1871, Pike présenta à Mazzini, dirigeant des Illuminés, un plan grossièrement tracé en vue de conquérir le monde par trois guerres mondiales pour ériger le "NOUVEL ORDRE MONDIAL".
La PREMIERE GUERRE MONDIALE devait être mise en scène pour que les Illuminés de Bavière aient un contrôle direct sur la Russie des tsars. A la suite de quoi la Russie pourrait être utilisée comme la "bête noire" qui servirait les desseins des Illuminés de Bavière à l’échelle mondiale.
La DEUXIEME GUERRE MONDIALE serait créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés. Cela amènerait la Russie à étendre sa zone d’influence et entraînerait la création d’un État d’Israël en Palestine.
Le plan de la TROISIEME GUERRE MONDIALE serait basé sur les divergences d’opinions que les Illuminés auraient créées entre les sionistes et les Arabes. On programmerait une extension du conflit à l’échelle mondiale.
Une parie de la Troisième Guerre consisterait à confronter nihilistes et athées pour provoquer un renversement social qui verrait le Jour après des affrontements d’une brutalité et d’une bestialité jamais vues. Le christianisme et l’athéisme une fois réduits à néant, on présenterait aux hommes la vraie "doctrine luciférienne", ce qui permettrait de faire d’une pierre deux coups.[30]
Remarque sur la situation actuelle :
En leur présentant la Russie comme "la bête noire", on obligea les nations de l’Ouest à approuver des alliances supranationales qu’elles n’auraient jamais conclues d’elles-mêmes (OTAN, ONU). De plus, l’empire russe tenu pour l’ennemi du monde fit fleurir le commerce international des armes, ce qui profita de nouveau aux banquiers internationaux.
De toute évidence, nous avons affaire à un tout autre scénario pour la Deuxième Guerre mondiale que celui qui nous est enseigné dans les livres scolaires.

Albert Pike
& les chevalier du "Ku Klux Klan"

Penchons-nous à présent sur ALBERT PIKE et sur le "Rite écossais des francs-maçons". Officiellement c’est en 1801 que se forma l’ordre franc-maçonnique du "RITE ECOSSAIS" aux États-Unis, a partir d’un groupe d’adeptes de Tory. Ces derniers avaient déjà auparavant des pratiques antichrétiennes et sataniques.
Depuis environ 1840, l’organisation des francs-maçons américains est sous le contrôle strict du "Rite écossais", qui dispense des degrés d’initiation jusqu’au 33ème grade et qui est divisé en deux juridictions, au Sud celle d’Arkansas et au Nord celle de Boston.
Au milieu du siècle dernier, le Rite écossais, instrument stratégique de la "COURONNE BRITANNIQUE" (expliquée au chapitre suivant), lança une longue offensive contre les États-Unis et les États voisins, en provoquant des meurtres et des actes de violence de nature raciste. L’occupation américaine du Mexique pendant la guerre mexicaine (1846-48), la rébellion des esclavagistes (1801-65), c.-à-d. la guerre civile américaine et la campagne du Ku Klux Klan contre la reconstruction des États du Sud (1807-79), en furent les événements les plus importants.[31]
Les "CHEVALIERS DU CERCLE D’OR" fondés par George Bickley apparurent ici pour la première fois à Cincinnati sous la conduite de KILLIAN VAN RENSSELAERS. Le "Cercle d’or" devait ériger un nouvel empire d’esclaves en prenant Cuba pour centre. Leur but : en finir avec les espagnols catholiques qu’ils haïssaient pour les remplacer par les esclaves noirs qui devaient arriver d’Afrique. Ce fut le premier "accord de libre-échange de l’Amérique du Nord". Le sceau des "CHEVALIERS DU CERCLE D’OR" était le même que celui des "CHEVALIERS DE MALTE", la "croix de Malte". Les "Chevaliers du cercle d’or" finirent par disparaître.
Albert Pike fonda en 1867 à Nashville l’"ORDRE DES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN", il fut le "grand dragon" et, par conséquent, le chef du Ku Klux Klan (en grec : kyklos = le cercle). Et voilà donc que réapparaissaient les "Chevaliers du cercle d’or".
Le KKK utilise aussi la croix de Malte comme emblème, on trouve à sa tête d’éminents francs-maçons.
Quand on sait combien les buts poursuivis par le KKK sont racistes et méprisants pour l’homme, on se pose la question sur la nature véritable de ses fondateurs et de ses membres. On ne peut s’empêcher alors de se demander s’il s’agit de congénères humains. Les objectifs qu’ils poursuivent avec violence consistent à soustraire aux citoyens noirs leur droit de vote, à leur supprimer le droit de posséder des armes, à désavantager les écoles pour enfants noirs et à rabaisser leur niveau de vie à celui d’esclaves.
L’année 1843 fut celle de la création de l’ordre indépendant "B’NAI B’RITH" dans la communauté juive. Cette loge secrète sioniste est comptée parmi celles des francs-maçons. " B’NAI B’RITH " signifie en fait "les fils de l’alliance". Elle revendique la suprématie sur le judaïsme mondial.
Bien que la Plupart des loges de cet ordre aient été dans le nord des États-Unis, le "B’NAI B’RITH" se déclara ouvertement aux côtés des confédérés. Beaucoup de porte-parole de cet ordre dans le Nord soutenaient avec force l’esclavage et continuèrent, même après la guerre civile, à œuvrer avec les confédérés dont ils partageaient les buts.[32]
Remarque sur la situation actuelle :
L’ "ANTI-DEFAMATION LEAGUE" (ADL), reliée à l’ordre "B’NAI B’RITH", commença récemment une campagne pour calomnier des politiciens noirs américains très en vue en les traitant d’antisémites. C’est une façon d’attiser les conflits de race et d’exercer une influence négative sur les Américains juifs bien intentionnés qui, jusque-là, soutenaient les Noirs. L’ADL affirme aussi être opposée au KKK mais défend avec force la statue d’Albert Pike (fondateur du KKK) qui se trouve être aujourd’hui encore, à Washington. L’ADL est ouvertement reliée au "Rite écossais".[33]
J’aimerais vous faire part d’un extrait du discours de Pike du 4 juillet 1889, destiné aux membres du 32ème degré du "Rite écossais" :
"Nous vénérons un Dieu qui est, en fait, un Dieu qu’on prie sans superstition. Nous tous, initiés de haut grade, devons continuer à vivre notre religion dans la pureté de l’enseignement de Lucifer. Si Lucifer n’était pas Dieu, serait-il calomnié par Adonaï (le Christ) dont les actes témoignent de cruauté, de haine envers son prochain (...) et de rejet de la science ?
Oui, Lucifer est Dieu et Adonaï est aussi, hélas, Dieu.
La loi éternelle dit qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blancheur sans noirceur, car l’absolu ne peut exister que dans deux Dieux. (...) C’est pour cela que l’enseignement du satanisme est de l’hérésie. La vraie religion philosophique, c’est la foi en Lucifer, le Dieu de la lumière mis au même rang qu’Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de la lumière et du bien, se bat pour les hommes contre Adonaï, Dieu de l’obscurité et du mal".[34]
On peut lire, d’ailleurs, cette citation, en anglais et en français, dans le dossier de Pike qui se trouve à la bibliothèque du Rite écossais à Washington D.C.
Pike était, selon ses propres dires, sataniste et agent de la "COURONNE BRITANNIQUE" donc de la "CITY". Pike conféra, en 1867, tous les degrés du 4ème au 32ème du Rite écossais au président des États-Unis ANDREW JOHNSON. Trente-neuf jours après que le président THEODORE ROOSEVELT, également raciste anglophile et franc-maçon, eut accédé à sa charge, le monument d’Albert Pike fut installé à Washington, il s’y trouve encore.[35]
Remarque sur la situation actuelle :
Nous constatons que dans un ordre hiérarchique personne n’a de libre-arbitre sauf le "dirigeant" ou le "supérieur". Pour accéder à un degré supérieur, la personne concernée doit exécuter les épreuves qui lui sont imposées par ce grade.
Un exemple :
Je montre au postulant d’un degré supérieur un livre blanc mais je lui dis qu’il est noir. Ensuite, je lui demande quelle est sa couleur. S’il répond blanc il a échoué, s’il répond noir il est admis au grade supérieur et reçoit de nouvelles épreuves qu’il devra exécuter docilement en faisant abstraction de sa volonté propre.
Vous rendez-vous compte que toutes les hiérarchies du monde sont construites selon ce principe ? Que tous les systèmes scolaires, presque toutes les religions, y compris la religion chrétienne, islamique, hindoue, bouddhique, les mormons, les témoins de Jéhovah, les scientologues, etc. sont calqués sur ce même principe ? Il n’est pas permis d’avoir sa propre opinion, son propre système de pensée, d’évoluer librement, il faut suivre les indications que l’on reçoit d’en haut.
Qu’il s’agisse, comme dans l’exemple de Pike cité ci-dessus, de la doctrine luciférienne pour le 33ème degré ou bien des dogmes de l’Église catholique ou islamique imposés à leurs croyants, cela revient au même.
LES CONTEMPORAINS QUI RENONCENT "EN TOUTE CONSCIENCE" À LEUR PROPRE VOLONTÉ ET À LEUR PROPRE RESPONSABILITÉ, QUI S’EN REMETTENT À UNE AUTRE PERSONNE, À UNE AUTRE ORGANISATION OU À UN CHEF NE SONT PAS DIGNES D’ÊTRE MIEUX TRAITÉS PUISQUE AUJOURD’HUI PERSONNE NE NOUS "CONTRAINT" RÉÉLLEMENT À ADHÉRER À QUELQUE ORGANISATION OU RELIGION QUE CE SOIT.
Anatole France proclamait à ce sujet :
"Une bêtise dite par cinq millions d’hommes reste envers et malgré tout une bêtise !"
Remarque sur la situation actuelle :
Concernant le président BILL CLINTON (ex-gouverneur d’Arkansas) : Le journal "Neue Solidarität" nous informe dans son article sur le Ku Klux Klan que "le prêtre W.0. VAUGHT était un franc-maçon du 32ème degré du Rite écossais (c.-à-d. "maître du secret royal")". Il fut le maître spirituel et le père adoptif de BILL CLINTON et coopéra avec lui. En tant que gouverneur d’Arkansas, un État où est fortement enracinée la tradition spirituelle d’Albert Pike, Clinton soutint la peine de mort et la fit appliquer plusieurs fois : Dans la pratique, cela signifie l’exécution de Noirs et de pauvres. Ainsi que le fils de Vaught le déclarait récemment, Clinton et Vaught ont la même conception religieuse qui permet de tuer des prisonniers et des fœtus (spécialement d’enfants noirs).
Clinton est aussi membre du "Council On Foreign Relations", de la "Commission trilatérale", des "Bilderberger" (dont le rôle est expliqué plus loin) et membre à vie de l’ordre des francs-maçons de "De Molay".[36]
Jacques de Molay était le grand maître des templiers qui fut brûlé le 11 mars 1314 à Paris. D’après les écris de l’ordre, "l’ordre De Molay" est sous la conduite de francs-maçons éminents et se compose de jeunes de 14 à 21 ans qui ont été élevés dans l’apprentissage des sept vertus suivantes : l’amour des parents, le respect, la politesse, l’esprit de camaraderie, la rectitude des pensées, des paroles et des actes, la fidélité et l’amour de la patrie. Il reste à savoir si cela correspond à la vérité.[37]

Le trafic d’opium de la famille
royale anglaise au 18ème siècle

Avant d’entamer ce sujet sur l’Angleterre, clarifions, d’abord, quelques concepts.
La "REINE" est le chef de la famille royale anglaise et de l’Empire colonial britannique, avec Londres comme capitale, régi par un Premier ministre et un cabinet d’étroits collaborateurs.
A Londres se trouve, cependant, comme à Rome avec le Vatican, un État séparé, indépendant, la "CITY". La "CITY", qualifiée comme le "mile carré" le plus riche du monde, occupe au cœur de Londres 2,7 kilomètres carrés. Elle passe pour avoir 4.600 habitants et 500.000 emplois. Le gouvernement de la "CITY" c’est la "COURONNE", composée de 13 hommes régis par le roi de la "CITY", le "LORD MAYOR". C’est là que se trouvent les plus riches et les plus puissantes institutions économiques d’Angleterre, comme la Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild, la Lloyd’s of London, la Bourse de Londres, les bureaux de konzerns commerciaux à la renommée internationale ainsi que la "Fleet Street", le cœur du monde de la presse et de l’édition. La "City" ne fait pas partie de l’Angleterre. Elle n’est ni sous le contrôle de la monarchie ni sous celui du Parlement britannique. La "City" est le véritable gouvernement de l’Angleterre puisque la reine comme le Premier ministre relèvent du "Lord Mayor" et lui obéissent : le Premier ministre et le cabinet font croire qu’ils dirigent le jeu alors qu’ils ne sont, en réalité, que les pures marionnettes de la "City".
Quand la REINE rend visite au LORD MAYOR, celui-ci vient l’accueillir au "Temple Bar", porte symbolique de la ville. Elle s’incline et demande la permission d’entrer dans son État privé souverain. Il lui accorde l’entrée en lui présentant l’épée de l’État. Lors de telles visites d’État, LORD MAYOR est d’autant plus rayonnant dans sa robe d’apparat que la tenue "de service" de la suite royale est modeste. Lorsqu’il accompagne ensuite la reine à travers la ville, celle-ci marche à deux pas derrière lui.
C’est à William Paterson qui était un "agent de la City" que nous devons la fondation de la "Banque d’Angleterre", comme nous l’avons déjà vu. D’après les explications de Des Griffin, la CITY est contrôlée par l’empire Rothschild.
Pour éviter des malentendus, il nous faut savoir qu’il existait en Grande-Bretagne deux empires qui agissaient séparément. L’un fut l’Empire colonial britannique sous la direction de la famille royale, l’autre l’Empire de la Couronne. Toutes les colonies peuplées de blancs (l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada) étaient sous l’autorité du gouvernement anglais. Toutes les autres colonies (l’Inde, l’Égypte, les Bermudes, Malte, Singapour, Hong Kong, Gibraltar et les colonies d’Afrique centrale) étaient la propriété privée de la Couronne, désignées comme les colonies de la couronne.[38]
Cela ne signifie pas, cependant, qu’il n’y avait pas de coopération. En agrandissant ses colonies anglaises, la compagnie britannique EAST INDIA MERCHANT COMPANY (BEIMC) accumula une fortune géante grâce au trafic d’opium. La BEIMC fonda l’ "Inland Mission" dont la tâche principale était de rendre dépendants de l’opium des travailleurs chinois pauvrement payés et de créer ainsi un marché pour écouler leur marchandise. La famille royale britannique se félicita tant et si bien de ces immenses profits qu’elle se mit à coopérer avec la BEIMC. La maison royale se mit à imposer les producteurs d’opium en Inde. Des quantités colossales d’opium furent embarquées en partance des Indes sur les "China Tea Clippers" et 13% environ du revenu économique de l’inde, qui était sous la domination de la Couronne, étaient obtenus par la vente du pur opium Bengali en Chine, là aussi sous contrôle de la Couronne.
Certes, la maison royale ne voulait pas que ce "coin d’ombre" apparaisse au grand jour. C’est pourquoi ils y impliquèrent les services secrets britanniques, le "BRITISH MILITARY INTELLIGENCE DEPARTEMENT (MI6) et le "SECRET INTELLIGENCE SERVICE" (SIS).
L’existence du MI6 remonte à la reine Elisabeth 1re lorsque Sir Francis Walsingham devint trésorier du département "Dirty Tricks" du MI6. Après des siècles d’expériences, le MI6 compte parmi les meilleurs services secrets du monde.
La BEIMC dirigea, pendant un siècle la course au marché de l’opium jusqu’en 1829, date où le gouvernement chinois défendit de fumer l’opium.
De 1791 à 1894, le nombre de plantations d’opium concédées passa de 87 à 663 sous la surveillance de La Couronne britannique. Cela conduisit finalement aux guerres d’opium en Chine.
En 1729. la BEIMC fonda le "COMITE DES 300" ("Commitee of 300") qui traita d’affaires commerciales et bancaires internationales (le "Comité des 300 appelé aussi l’élire de la City, est aujourd’hui une des organisations secrètes les plus puissantes et vide à un "Gouvernement mondial unique"). Ce Comité des 300 mit au point, plus tard, des tactiques pour passer outre la loi chinoise anti-drogues.
LORS INCHAPE fonda la "Société de navigation à vapeur P&O", il fut, en fait, le fondateur de la "Banque de Hong Kong et de Shanghai" qui fut une couverture pour le trafic d’opium. D’autres banques britanniques mêlées au trafic de drogues étaient : The British Bank of the Middle East, Midland Bank, National Westminster Bank, Barclays Bank, The Royal Bank of Canada et Baring Brothers Bank. Toutes ces banques sont reliées par le "Comité des 300" aux banques Rothschild".
Lors de la construction du chemin de fer Harriman qui devait relier la Californie à l’Est des États-Unis, on embarqua pour ces travaux des milliers de travailleurs chinois à bon marché. Beaucoup parmi eux étaient des opiomanes, c’est ainsi que s’étendit le marché de la drogue aux États-Unis. HARRIMAN fonda son empire du chemin de fer grâce aux prêts de la "N.M. Rothschild & Sons Bank" à Londres. Il y a de bonnes raisons d’en conclure que ces opiomanes chinois ont été embauchés dans le but d’étendre précisément aux États-Unis le marché des stupéfiants.[39]
Remarque sur la situation actuelle :
Le journal "Neue Solidarität" écrivait dans l’édition du 8 septembre 1993 au chapitre "La reine et les stupéfiants" :
"Voilà un fait bien rare, une surprise assez extraordinaire et agréable que de trouver, pour une fois, dans la presse britannique des nouvelles assez proches de la vérité à propos de la famille royale. La semaine dernière, c’est une nouvelle de ce style qui rivalisait dans les manchettes avec les événements politiques mondiaux en première page du sacro-saint "Times" londonien du 27 août 1993. Le titre "La famille royale était "high" dans les Highlands". L’article qui se référait à un rapport soigneusement étudié du magazine écossais "Léopard" dévoilait que drogues et stupéfiants faisaient partie se la panoplie de la famille royale britannique. Le "Léopard" prouva, documents originaux à l’appui, que la reine Victoria et son entourage (par ex. les familles Churchill et Rothschild) commandaient régulièrement d’assez gros paquets de cocaïne, d’héroïne et d’autres stupéfiants dans une pharmacie des Highlands. Le "Times" fit la même affirmation. Il formula avec délectation : "La reine Victoria, monarque au visage sévère, connue pour cette phrase "ça ne nous amuse pas du tout", paraît avoir commandé pour la maisonnée royale dans sa résidence Balmoral (en Écosse) assez de cocaïne et d’héroïne pour maintenir dans les hauteurs toute une vallée écossaise des Highlands". Les pièces justificatives de la pharmacie montrent que les personnages royaux et leurs invités fournis régulièrement et en grosse quantité en solutions de cocaïne et d’héroïne".

La révolution bolchévique et ses dessous

Beaucoup de Juifs qui ne possédaient pas de terres se virent contraints de voyager dans tous les pays à cause des nombreuses lois antisémites en Europe. Quel que fût le pays où ils séjournaient. ils se heurtèrent, la plupart du temps, à un rejet unanime. A la fin du 19ème siècle, le seul obstacle réel qui empêchait les Illuminati de contrôler le monde fut la Russie tsariste.
En 1881, Theodor Herzl fonda le "MOUVEMENT SIONISTE" à Odessa, en Russie, dans le but de créer une patrie pour les Juifs en Palestine.
En 1916, Jacob Schiff, président de la "Khun Loeb & Co. Bank", fut choisi lors d’un rassemblement du "B’NAI B’RITH" à New York comme président du "Mouvement sioniste (révolutionnaire) en Russie".[40] Le 13 janvier 1917, le juif LEON TROTSKI (alias Bronstein) arriva aux États-Unis et reçut un passeport américain. On le vit occasionnellement pénétrer dans la résidence très luxueuse de JACOB SCHIFF.
Schiff et Trotski échangèrent alors sur les troubles sionistes en Russie ainsi que sur les leçons qu’on avait tirées de l’échec du renversement du tsar. Jacob Schiff finança l’entraînement des "rebelles trotskistes", composés principalement de Juifs des quartiers est de New-York. Leur entraînement eut lieu dans la propriété de la "STANDARD OIL COMPANY" de ROCKEFELLER au New Jersey. Lorsqu’ils se furent assez entraînés pour mener des guérillas, les rebelles trotskistes quittèrent les États-Unis munis d’une somme de 20 millions de dollars en or que Jacob Schiff leur avait remis. Le bateau "S.S. Kristianiafjord" les emmena en Russie pour préparer l’avènement de la "révolution bolchevique" (suite ci-après).
Trotski et Lénine étaient tous deux de mèche, par l’intermédiaire de Bruce Lockheart, avec le "Comité des 300".[41]

Skulls & Bones

Tournons notre regard maintenant vers une organisation puissante des Illuminati aux États-Unis, l’"ORDRE SKULL & BONES".
Ses propres membres l’appellent "The Order" (l’ordre). Il est connu depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande ; d’autres lui donnent le nom de "Brotherhood of Death" (Fraternité de la mort). L’ordre secret "SKULL & BONES" (crâne et os) fut introduit à l’Université Yale par WILLIAM HUNTINGTON RUSSEL et ALPHONS0 TAFT en 1833. C’est Russel qui le ramena, après ses études en 1832, d’Allemagne à Yale. L’ordre fut incorporé dans le "Russel Trust" en 1856.
WILLIAM RUSSEL devint, en 1846, membre de l’Assemblée d’État du Connecticut et en 1862, il fut nommé général de la garde nationale.
ALPHONS0 TAFT devint ministre de la guerre en 1876, puis vice-général et ambassadeur des États-Unis en Russie en 1884. Son fils devint, plus tard, premier magistrat, puis président des États-Unis.
Une vieille tradition veut qu’on représente sur les pierres tombales des francs--maçons au grade de maître un crâne et des ossements disposés en forme de croix. Cela remonte aussi à un rite des templiers à 1127 apr. J.-C. Le nom de l’ordre vient probablement d’une de ces traditions.
Yale et l’unique université avec des sociétés secrètes où sont admis seulement des seniors, c’est-à-dire des anciens. Les deux autres sociétés secrètes sont les "SCROLL & KEY" (rouleau et clef) et "WOLF’S HEAD" (tête de loup).
Les candidats sont exclusivement des Blancs, des hommes, des protestants et sont originaires habituellement de très riches familles. Souvent, leurs pères étaient déjà membres du même ordre. Pendant la dernière année d’étude, on les appelle chevaliers, plus tard, ils deviennent patriarches à vie.
Les patriarches se retrouvent pour des rencontres au "DEER ISLAND CLUB" à New York. Ce club doit son existence, depuis 1907, au patriarche Georges Douglas. Le "Deer Island Club" de même que le "RUSSEL TRUST" ne sont administrés et dirigés que par des patriarches.
Il est étonnant de constater que les membres les plus éminents de l’ "EASTERN LIBERAL ESTABLISHMENT" (l’establishment de la côte Est) ont toujours été membres d’une de ces sociétés (Selon Gary Allen, l’establishment de la côte Est est la périphrase de la mafia financière, politique, académique et médiatique contrôlée par les Rockefeller).
A ce propos, une banque digne d’être mentionnée est la "W.A. HARRIMAN COMPANY". Son fondateur William Averall Harriman fut initié à l’ordre "SKULL & BONES" en 1913. Dans les années vingt, W. A. Harriman fut celui qui soutint le plus les Russes avec de l’argent et des aides diplomatiques. Son soutien financier venait de la "RUSKOMBANK", la première banque commerciale soviétique. MAX MAY, vice-président de la "Guaranty Trust" et membre de "Skull & Bones", devint le premier vice-président de la "Ruskombank". La "Guaranty Trust" était sous le contrôle de la banque "J. P. MORGAN & Co" (banque associée avec la banque N~ M. Rothschild) et quelques-uns des associés de J. R Morgan étaient membres de "SKULL & BONES". Y furent initiés : Harold Stanley en 1908 et Thomas Cochran en 1904. Le capital initial pour la "Guaranty Trust" venait de Whitney, Rockefeller, Vanderbilt et Harriman : toutes ces familles avaient des membres dans l’ordre "SKULL & BONES".
PERCY ROCKEFELLER fût le seul de sa famille à y être admis. Il représentait les investissements Rockefeller dans la "Guaranty Trust" et en fut le directeur de 1915 à 1930.[42]
Résumé sur les banques citées ci-dessus :
La "N. M. Rothschild & Sons Bank" avait ses succursales à Londres, Paris, Vienne et Berlin, Les Rothschild contrôlaient, pendant cette période de l’histoire, la City de Londres et, de ce fait, aussi les colonies de la Couronne britannique et le gouvernement anglais ainsi que le gouvernement français, le "Comité des 300", les Illuminés de Bavière et, par conséquent, toutes les loges secrètes d’Europe et des États-Unis infiltrés par les Illuminati. Avec l’aide de leurs représentants, la "Khun Loeb Bank" dont le directeur était Jacob Schiff, la "August Belmont & Co. Bank" et la "J. P. Morgan & Co. Bank" aux États-Unis ainsi que la "M. M. Warburg Gesellschaft" à Hambourg et Amsterdam, les Rothschild avaient érigé, entre autres, le "Standard Oil-Imperium" de Rockefeller, les chemins de fer Harriman et les aciéries Carnegie, et ils contrôlaient, ainsi, la majeure partie du l’économie américaine.
Les banques citées ci-dessus comptaient parmi les plus puissantes du monde et étaient toutes sous le contrôle des Rothschild. Ainsi que nous allons le constater, nous n’en sommes qu’aux modestes débuts de l’empire Rothschild.[43]

... Finie la liberté en Amérique

Vers la fin du 19ème siècle, les banques dépendant des Rothschild entamèrent une grande campagne pour mettre sous leur contrôle la riche économie des États-Unis. Les Rothschild d’Europe financèrent la banque citée ci-dessus de J. P. Morgan & Co., la banque de Khun Loeb & Co., la Standard Oil Co. de John D. Rockefeller, les chemins de fer Edward Harriman et les aciéries Andrew Carnegie. Ce lien signifiait sûrement plus que d’avoir seulement un pied dans l’économie américaine. Vers 1900, les Rothschild envoyèrent un autre agent aux États-Unis, PAUL WARBURG, pour collaborer avec la "Khun Loeb & Co. Bank". Retenez bien le nom de cet "agent des Rothschild" qui tissera un réseau entre de nombreuses organisations ! JACOB SCHIFF et PAUL WARBURG entamèrent une campagne pour ériger la "FEDERAL RESERVE BANK" et en faire une banque centrale privée solidement implantée en Amérique.
Jacob Schiff fit, en 1907, à la chambre de commerce de New York, le discours suivant :
"Si nous n’avons aucune banque centrale qui surveille suffisamment les fonds de crédit, ce pays connaîtra la plus sévère et la plus profonde crise monétaire de son histoire". (Des Griffin :"Die Absteiger")
Aussitôt dit, aussitôt fait, ils plongèrent alors les États-Unis dans une crise monétaire : la panique qui en résulta sur le marché du capital ruina la vie de dizaines de milliers d’hommes dans tout le pays. La panique à la bourse de New York rapporta aux Rothschild, outre plusieurs milliards de dollars, le succès souhaité : C’était astucieusement pensé, on se servit de la panique comme argument pour créer enfin une banque centrale afin d’éviter des incidents de ce genre. Paul Warburg déclara au Comité de la banque et du fonds monétaire :
"La première chose qui me vint à l’esprit suite à cette panique a été la nécessité d’avoir une banque centrale nationale (Clearing-Bank). (...)" (Gary Allen "Die Insider")
La version définitive de l’accord introduisant le "FEDERAL RESERVE SYSTEM" (la banque centrale privée d’Amérique) a vu le jour dans une propriété de J. P. Morgan sur Jekyll Island en Georgie. Les personnes présentes étaient les suivantes selon les recherches de Herbert G. Dorsey : A. Piatt Andrew, le sénateur Nelson Aldrich, Frank Vanderlip (président de la banque "Khun Loeb & Co."), Henry Davidson (associé de la J. P. Morgan Bank"), Charles Norton (président de la "First National Bank" de Morgan), Paul Warburg et Benjamin Strong (président du "Bankers Trust Co." de Morgan).
La création de la "Federal Reserve" en 1913 permit alors aux banquiers internationaux de consolider leur puissance financière aux États-Unis. PAUL WARBURG devint le premier président de la "New York Federal Reserve Bank".
Le décret du "Federal Reserve" était suivi de l’introduction du 16ème article complémentaire de la Constitution américaine qui donnait, désormais, la possibilité au Congrès d’imposer le revenu personnel des citoyens américains. Cela découlait du fait que le gouvernement américain n’avait plus le droit d’imprimer son propre argent pour financer ses opérations.
Ce fut la première fois dans l’histoire depuis la création des États-Unis que le peuple devait payer des impôts sur le revenu.
Les actionnaires les plus importants de la "FEDERAL RESERVE" (de la Fed) étaient :
1.      les banques de Rothschild de Londres et de Paris
2.      la "Lazard Brothers Bank" de Paris
3.      la "Israel Moses Seif Bank" d’Italie
4.      la "Warburg Bank" d’Amsterdam et de Hambourg
5.      la "Lehmann Bank" de New York
6.      la "Khun Loeb Bank" de New York
7.      la "Chase Manhattan Bank" de Rockefeller de New York
8.      la "Goldman Sachs Bank" de New York
Le membre du Congrès CHARLES LINDBERGH disait déjà a ce moment-là en parlant de la nouvelle Federal Reserve Bank que sa puissance financière faisait d’elle le "gouvernement invisible".
Comment fonctionne, à vrai dire, cette banque ?
Le "Comité du marché libre" de la Fed produit des "billets de la Federal reserve" (des dollars). Ces billets sont prêtés au gouvernement des États-Unis en échange d’obligations qui servent de sécurité à la Fed. Ces obligations sont entre les mains des douze banques Fed qui en touchent annuellement des intérêts.
Remarque sur la situation actuelle :
En 1982, le fisc des États-Unis accusait une dette d’environ 1.070.241 millions de $. La Fed récolta donc environ 115.800 millions de $ d’intérêts sur une seule année, payés par les contribuables américains. Le capital de ces intérêts va tout droit dans les poches de la Fed, donc dans celles des banquiers privés internationaux.
En 1992, les obligations possédées par la Fed étaient d’une valeur d’environ 5.000.000 millions de $ et les intérêts à payer par les contribuables montent constamment. C’est la Fed qui a créé tout ce capital en prêtant de l’argent au gouvernement américain et en touchant des intérêts élevés, elle n’a eu qu’à payer les frais d’impression. C’est la plus grande duperie de l’histoire des États-Unis et personne ne l’a remarquée. En plus, la Fed, grâce aux obligations du gouvernement américain, a le droit de gage sur les propriétés publiques et privées de tous les États-Unis. D’innombrables procédures juridiques sont restées jusqu’ici sans effet et n’ont pu annuler la loi de la "Federal Reserve". Juridiquement, il n’y a aucune possibilité pour les citoyens de récupérer leur argent puisque la Fed n’st pas un département du gouvernement américain mais une institution privée. D’après le droit constitutionnel, Fed n’aurait même pas le droit d’exister.
C’est pourquoi neuf États des États-Unis ont déjà entamé une "procédure d’État" pour annuler la Fed.[44]
Figure 5 – La famine de l’Or – « Je sais tout » 15 janvier 1908 p. 723


[1] George Armstrong : "The Rothschild Money Trust" Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 2 – 3.
[2] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 26 - 32 VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2
[3] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 3 - 5 William Guy Carr : "Pawns in the Game".
[4] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 58-61 Hammer Verlag, Leipzig 1933 ; Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 13 - 14 Eigenverlag, Wuppertal, 1990.
[5] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 36 - 38 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 20 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse", Light Technology Publications – P. 0. Box 1495, Sedona AZ 86336.
[6] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
[7] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
[8] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
[9] William Cooper : "Beyond a Pale Horse" ; Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 4.
[10] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 9, 10, 30 - 32 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 11 – 12 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[11] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 17, 24 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 13 ;William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[12] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 16, 25, 26 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 17 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[13] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 14, 15, 20, 41, 49 - 51 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 21 – 23 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[14] William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[15] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 51, 52 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", p. 23 – 25 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[16] Theodor Frisch : "Die zionistischen Protokolle", p. 46 Dieter Rüggeberg : "Geheimpolitik", 25 ; William Cooper : "Beyond a Pale Horse".
[17] William Guy Carr : "Pawns in the Game".
[18] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 270 – 277.
[19] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 6.
[20] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 7 John J. Robinson : "Proofs of a Conspiracy"
[21] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 7 Nesta Webster : "World Revolution"
[22] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 43 - 47
[23] Helmut Finkenstädt : "Eine Generation im Banne Satans" Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine
[24] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 8
[25] Lyndon LaRouche dans "Neue Solidarität" du 10 mars 1993 : "Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen, wer Pike war."
[26] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 316
[27] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 319
[28] Des Griffin : "The Fourth Reich of the Rich" Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 9 ; William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 349
[29] William Bramley : "Die Götter von Eden", p. 354 et suiv.
[30] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 56 - 57
[31] "Neue Solidarität", Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992
[32] Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie : "Strategie der Spannung" : Kapitel : "Amerikanische Neonazis und die deutsche Szene", p 61 - 90 ; "Executive Intelligence Review"; Nachrichtenagentur GmbH (EIRNA), Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden
[33] EIRNA-Studie : "Strategie der Spannung" : Kapitel : "Anti-Defamiation League : Mächtige US-Lobby au Abwegen", p. 47 – 60 ; Lyndon La Rouche in "Neue Solidarität" du 10 mars 1993 : "Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war."
[34] Gary Allen : "Die Insider", p. 222 ; VAP Verlag, Postfach 1180, D - 4994 Preussisch Oldendorf, ISBN 3-922367-00-3
[35] Gary Allen : "Die Insider", p. 222
[36] Discours prononcé par Lyndon LaRouche au Schiller-Institut : dans "Neue Solidarität" du 16 septembre 1992 – "Neue Solidarität" : "Clinton : Ein neuer Carter" (11 novembre 1992)  – "Neue Solidarität" : Sonderbericht über den Ku Klux Klan (Ausgabe 1992)
[37] Heyne-Taschenbuch, "Stichwort : Freimaurer", p. 70, ISBN 3-453-06044-X ; Baigent et Leigh : "Der Tempel und die Loge", p. 432 - 433, Bastei-Lüibbe, ISBN 3-404-64106-X
[38] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 60 - 69
[39] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 10 - 11 Dr John Coleman : "Conspirators Hierarchy" : The Story of the Commitee of 300", American West Publishers, P. 0. Box 2208, Carson City, NV 89702, tel : (800) 729-4131
[40] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 11 - 12 Archibald E. Roberts : "America in Crisis Survival Portfolio" ; Betsy Ross Press. P. 0. Box 986, Ft. Collins, CO 80522
[41] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 94 - 95 Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 11 – 12 ; Des Griffin : "The Fourth Reich of the Rich" ; Wickliffe B. Vennard, "Conquest or Consent" ; Forum Publishing Co., 324 Newbury St., Boston Mass.
[42] Anthony C. Sutton : "America’s Secret Establishment", Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102. Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science". Anthony C. Sutton : "The Two Faces of George Bush", Wiswell RUffin House Inc. P. 0. Box 236, Dresden, N. Y. 14441 Dieter Rüggeburg : "Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft", p. 193- l93-195. Rüggeberg Verlag, 5600 Wuppertal 1, ISBN 3-921338-15-8
[43] Des Griffin : "Die Absteiger", p. 53 et suiv
[44] Herbert G. Dorsey III : "The Secret History of the New World Order", p. 14 - 15 Archibald E. Roberts : "The Most Secret Science" ; Des Griffin : "Die Absteiger", p. 398

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